« Éveille-toi, Humanité ! Nous sommes les Êtres Ailés,
les Ongwhehonwhe et nous sommes de retour ! »
("Le Retour du Peuple des Oiseaux", Ken Carey)

 

 


Les Moi et le Soi.
Chaque individu ou conscience incarnée (le Moi) constitue l'un des multiples fragments ou fractales du Soi s’éprouvant dans une matrice particulière de perception (ou Monde). Ces projections, insérées dans différents systèmes d'espace-temps, sont ce que nous appelons les Moi (parallèles). Le Soi est une sorte d'âmes-groupe. Sa conscience-Une se fragmente pour s'incarner en de multiples existences individuelles, expérimentant simultanément leur propre réalité dans des dimensions et espace-temps différents. Il peut arriver, lorsque le mandat le nécessite, que deux ou plusieurs de ces Moi se rencontrent pour œuvrer dans une même réalité. Chaque existence est en général ignorante des autres (tant que la conscience n'évolue pas) et a sa vie propre, mais toutes servent le dessein du Soi et prennent leur source dans Sa conscience globale d'où elles ont été émises. Le Soi est le Dieu de Ses vies, le "Notre Père qui êtes en nos Cieux" !


L'origine de l'âme (le Soi) est inaccessible par le Savoir, le limité ne pouvant connaître ce qui n’a pas de limites. Elle appartient au monde des archétypes, c'est le "Mî" des hébreux, le monde des idées de Platon, le monde de l’information reconnu par la physique quantique. Ce n'est que par la Connaissance (le Savoir intégré ou bien l'information reçue directement du Soi) qu'elle dévoile son essence multi et transdimensionnelle. Elle se déploie en d'innombrables projections ou fractales prenant place dans des mondes manifestés, que nous appelons "matrices de réalité", le "Mah" selon la tradition Kabbalistique. Tout ce qui relève de la Vie de l’âme, nous pouvons l’entrevoir, le percevoir, parfois même de manière imparfaite le comprendre, à-travers notre réalité : son reflet. Nous sommes cette projection mise en forme par le Soi, à travers une codification d’informations dont notre génétique plurielle est l’expression. Et il en existe de nombreuses avec lesquelles nous sommes en relation ! Le jeu de la Vie implique une constante interaction entre toutes les parts du Soi, bien que la collaboration soit plus intime avec certaines d’entre-elles lorsque le mandat le nécessite ("Les Annales akashiques s’ouvrent - Les Moi-parallèles"). Toutes ces fractales évoluent aussi bien sur Terre que dans d'autres matrices de réalité ou Mondes, mais sur différentes lignes temporelles. Alors. Quelle est notre origine, ce Monde des Etoiles d'où nous sommes issus ? Et comment se manifeste-t-elle à notre souvenir ?

C'est ce à quoi répondrons en partie deux percées particulièrement intenses dans ces autres dimensions de réalité, qui nous furent présentées comme nos Mondes d’Origine. A part le genre Homo déjà présent sur Uraš (et génétiquement manipulé par les "dieux sumériens" ou Gina'bul, voir http://www.antonparks.com/main.php?page=inter_humanite), chaque être sur Terre a une origine stellaire, la dimension première d'où il est issu, et des filiations génétiques de différentes Lignées. Ces Lignées, provenant de peuples d'autres planètes et dimensions, agissent tels des courants fréquentiels se manifestant et influençant sans cesse notre chemin. Tout cela selon le dessein du Soi pour le destin de Ses fractales, que nous sommes dans cette réalité-ci ! Les canalisations de Jean-Luc Ayoun (extraits compilés : http://elishean-portesdutemps.com/tout-sur-les-lignees-et-origines-stellaires/) affirment qu'elles seraient liées aux quatre éléments : Feu, Air, Eau, Terre, eux-mêmes manifestation des Quatre Vivants, les quatre piliers de la Création. Au vu de notre expérimentation, nous tendrons aussi en ce sens dans le chapitre "La Grande Reconnexion !". C'est ainsi que Le Monde Vert du Peuple des Oiseaux et Le Monde des Sauriens constituent sans nul doute l’affiliation vibratoire propre aux deux polarités femelle et mâle de cette fractale du Soi, dont Nita et Loris ne sont que l’une des multiples expressions...

 

LES FRACTALES D'ÂME


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Nita et Loris sont censément d'apparence singulière. Pourtant. Ils ne sont pas l’émanation de deux fractales distinctes se retrouvant dans différentes réalités, afin d’accomplir un programme commun d’expérimentation. Ils sont les polarités complémentaires (femelle et mâle) d’un même Moi ! Nous avions de longue date observé le parallélisme contrasté de nos parcours respectifs, qui s’inscrit jusque dans les plus petits détails du quotidien. Pour extra-ordinaires qu’ils fussent, ces indices n’étaient pourtant que des épiphénomènes de la manifestation d’une réalité plus ample, plus profonde, se révélant progressivement. Au fur et à mesure de l’évolution de nos perceptions, le jeu de cette complémentarité contradictoire qui animait notre vie se laissa observer non seulement dans notre réalité actuelle, mais aussi à travers d’autres Moi dans des dimensions parallèles ("Les Annales akashiques s'ouvrent - Les Moi-parallèles - ""Torrent-Impétueux" - Jeune Guerrier Maya""). Ces nouveaux territoires explorés nous permirent de saisir que le phénomène paradoxal de notre relation s’inscrivait bien au-delà de tout ce que nous eussions pu comprendre. Il était inhérent à l’ordre des cellules, à l’ordre de la génétique et, plus loin encore, à l’ordre vibratoire qui sous-tend toute réalité manifestée ! Incontournable expression d'une réalité subtile inscrite dans la densité, elle nous agissait inexorablement, donnant forme à chacune de nos actions, à chacun de nos états d'âme ; chacun de nos actes portant ainsi la signature vibratoire de cette empreinte caractéristique.

Dans notre binôme, Nita autorise le mouvement, Loris le met en œuvre. Dans un sens comme dans l'autre, nous n'avons pas le choix. Cela nous l'avions compris de longue date. Avec la tête. Nous l'avions même compris en conscience. Suite à l'observation de cette division du travail  lors de nos premières canalisations. Mais. Nous n'avions pas saisi à quel point cette empreinte vibratoire nous marquait dans le moindre aspect de notre quotidien. En toute chose ! Jusque dans la plus "insignifiante", cette signature était là. L'incarner ne fut pas facile. Maintes fois elle nous éprouva. Afin que l'on se rapprocha d'elle. Jusqu'à la trouver. Désormais, nous portons (avec plus ou moins d'élégance !) en nos flancs cette vibrante réalité, qui plonge ses racines au sein même de nos stellaires Lignées. Nous sommes le Deux en Un et l'Un en Deux. La double Trinité pointant vers le Ciel et la Terre. Deux formes transitoires spécialisées dans leurs fonctions, afin de déposer en ce Monde Perdu le sceau de l'Alliance indéfectible qui lie cette jeune forme de Vie qu'est l'humanité aux races galactiques Gardiennes de l'évolution. Les vagissements de ce temps ne sont que le symptôme inéluctable de la fin d'un cycle involutif. Les princes de l'inconscient (l'ordre mâle) font place nette de cette expérimentation, ouvrant dans les décombres et les cendres l'espace nécessaire au redéploiement du Vivant et au retour des Filles et des Fils ardents de la Vie : les Enfants de L'UN !

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L’unité vibratoire de notre fractale d’âme ou Moi s’expérimente à travers deux êtres incarnés, complètement ajustés et maladroitement incarnés ! Le rire de Nita côtoie mes pleurs, et mon désordre tempère sa rigueur. Elle est l'intention et le principe d'action, je suis le principe passif, la réception. Nita est la femme solaire, une fille de l'Air brûlant de Feu. Unité de l'Unité dans l'ordre de la manifestation, elle porte les attributs de l'Ordre et de la Justice. Elle est l'impulsion créatrice. Sa demeure : le Ciel ouvert face aux Etoiles. Loris a pour abri la profondeur des Abysses. Dualité dans l'Unité, c'est dans l'agitation de ses Eaux stagnantes que du déséquilibre naît le mouvement. Le Feu et l'Eau collaborent ainsi dans l'intelligence de leur propre essence - ardente et ruisselante - à la réalisation de leur mandat d'incarnation. C’est de ce fait que notre fractale d’âme s’éprouve dans cet espace-temps, portant la marque de nos signatures vibratoires respectives. Alors bien sûr. Nos Mondes d'origine sont aussi différents que complémentaires. Au Monde Vert et luxuriant de Nita, où chaque être comme chaque particule est l’expression consciente et intégrée du Grand Esprit (un monde résolument évolutif, égalitaire, harmonieux, intégré), répond le Monde de Pierre aride de Loris, où toutes les manifestations sont sous le joug de la domination sans partage d’une élite (un monde résolument involutif, déséquilibré, divisé). Et il n’est pas une particule dans l’Univers qui ne suive l’attraction simultanée de ce double mouvement contradictoire ! Par conséquent. Même s’ils peuvent paraître tout à fait différents, ces deux Mondes s’épousent nécessairement...

 

LE MONDE VERT DE NITA


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"Un Kachina est un esprit dans la nature, l’essence de toutes choses. Un aigle a une âme, nous l’appelons Kachina. Le vent a une âme, nous l’appelons Kachina." ("Le Danseur des Etoiles", Robert Morningsky, Sentinel News N°2)

Le Monde Vert : première Percée !


Le tapis de la canopée moutonnante se déployait aux confins de mon (Loris) regard, saturant l’horizon de ses multiples convulsions. A la lisière des réalités, comme flottant dans un espace indéterminé, j’étais saisi par ce tableau. Envahi par cette fréquence à la couleur si étrangère. Ciel et Vert ! Des fleurs les plus délicates aux fiers ramages dont le port défiait la gravité, la foisonnante multitude semblait s’étaler sur l'entière surface de ce Monde. Tellement aimant ! Tellement unifié ! Qu’il paraissait impossible d’espérer qu’un tel lieu existât ! Pourtant. Arbres, forêts et mousses n’étaient que les nombreuses déclinaisons d’un seul Être. Vaste et riant. L’esprit végétal est ici partout ! L’esprit végétal est ici le Tout ! Sa vibration imprègne cette réalité dans ses moindres interstices. Subtile et forte. Douce et persuasive. Inaccessible à l’intellect, elle est inconnaissable car elle exprime une autre forme de compréhension du Vivant, un autre schéma vibratoire, une autre expérimentation de la Vie. Il me fallait simplement être présent à son essence pour me laisser pénétrer par sa vérité. Tel est Le Monde Vert dévoilé par cette première percée, tout au début de nos canalisations dans les Pyrénées. Le Monde de Nita ! Donnée capitale. Incontournable ! Mais qu’est-ce à dire ? Cette fréquence d’ordre végétal agissait comme une harmonie primordiale, une clé permettant de déchiffrer une partition entière afin de suivre les multiples mouvements de la symphonie de l’âme ! Son origine marque sa fréquence première, qui agit comme le point de fixation des multiples et ultérieures expériences de la fractale d’âme. C’est ainsi que Nita reçut sa signature énergétique originelle, profondément liée au règne de la Nature.


" Lorsqu'on touche un animal, une plante une fleur, un minéral une pierre, on touche ma mère mon père, ma sœur mon frère. Lorsqu'on les blesse maltraite, c'est de ma famille qu'il s'agit ! Cela m'atteint profondément. C'est immédiat. Cellulaire. A la différence des humains, nous ne formons qu'un seul Être au service de la Source et, malgré nos particularités et origines distinctes, nous formons une seule et même conscience : nous savons et ressentons tout ce que l'un de nous vit et ressent. Comme les arbres des forêts, qui communiquent par leurs racines enlacées. L'humain nous traite d'animaux, lui qui ne sait ni ce qu'il est ni d'où il vient. Nous sommes sa nourriture, ses cobayes, ses jouets, son paysage. Quelle importance entre un gratte-ciel ou nous ? Le choix est vite fait. Heureusement cette Terre porte des humains qui sont nos frères. Nous nous reconnaissons car nous savons, nous nous souvenons. Sur tous les continents, vous les retrouverez. Noirs, Amérindiens, Aborigènes... Eux aussi vous les avez enchainés, exterminés, parqués et toujours mal estimés. Nous sommes l'essence de la Terre, du Ciel et des Océans. Ils en sont les Gardiens et la Mémoire. Nous sommes faits pour vivre ensemble, heureux en ce Jardin... "
(Nita)

Etrange et confondante filiation, dont nous ne savions plus mais qui expliquait l'attachement viscéral de Nita (au sens propre de l’expression) à la faune et flore terrestre. Viscéral ? Le mot est faible. Elle corporise leur affolement, entend leur peur, pleure leur douleur, s’éteint à leur mort. A ce point d’intensité et telle que je la connais (elle qui n'a jamais failli toutes ces années malgré les mutations de conscience), il ne peut s'agir d'une problématique karmique quelconque, d’empathie, de volonté ou d’une quelconque faculté, mais bien de l’expression manifestée d’un accord fréquentiel originel. Tout s’expliquait. Sa sensibilité exacerbée et ces mille gestes (traits de caractère, penchants ou déviances) n’étaient en réalité que les signes tangibles de cette origine affleurant son quotidien. Minéraux végétaux et animaux ont accompagné chacun de ses pas dans ce Monde Perdu, la nourrissant d’une vibration qu’eux seuls pouvaient lui offrir. Sa Famille ! Les Siens n’avaient jamais été la communauté humaine, mais ceux qui portaient la marque (la signature génétique et fréquentielle) de ce que nous nommons la Nature ! Jusque dans son corps (auquel très tôt elle reprocha de manquer d'attributs sauvages tels bec, griffes, feuilles et autres truculentes particularités !), cette reliance étonnante s’était manifestée. Nous savons aujourd'hui qu'il y a des éons, la fréquence Nita s’incarna par amour de la Terre en Esprit de la Nature, afin d’aider au développement de ses formes de vie végétale, minérale et animale. Quant à la forme humaine, alors en devenir, elle la fascina au point de l'expérimenter durant maints cycles d’incarnation. Aujourd'hui, sa Famille stellaire lui demandait d'incarner ce qu’elle était originellement en réintégrant son Corps de Lumière.

 

Voyage sur la Terre du Peuple des Oiseaux...


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"Les plumes constituent un élément essentiel de notre costume rituel. Notre tradition dit que cette coutume provient des étoiles. Elle a débuté avec la race des Akhu, les hommes-oiseaux, qui portaient en eux le feu, la passion."  ("Le Danseur des Etoiles", Robert Morningsky, Revue Sentinel News N°2)

" Nous sommes les Tribus des Oiseaux, le Clan Solaire, les Enfants des Etoiles. Les mythes africains relatifs à la création de l'univers attestent notre existence, les aborigènes australiens nous vénèrent et les traditions populaires de tous les peuples proches de la terre évoquent notre présence. L'identité de chacun d'entre nous, libérée dans une explosion de joie, s'exprima en lumière pure et nous nous envolâmes loin de nos étoiles originelles pour voguer sur des vagues de lumière à travers l'immensité de l'espace jusqu'à ce que nous eûmes atteint ce monde. Chacun d'entre nous est venu d'une étoile particulière et cependant notre être est le cœur de toutes les étoiles. En cet Être, nous sommes un. Nombreuses sont les traditions qui qualifient ce temps où nous gérions la planète d'"époque des dieux". Mais tandis que vos ancêtres se multipliaient, la famille de la Tribu des Oiseaux s'éloigna peu à peu. Avec élégance, nous nous retirâmes afin de vous accorder l'espace nécessaire pour que votre cycle d'apprentissage puisse se déployer. De nombreuses appellations nous désignent. On nous a donné le nom d'anges, de Tribus des Oiseaux, de Moi Supérieur, de Hoksedas, d'Esprits des Etoiles. Mais la réalité de notre nature dépasse ce qu'un mot peut évoquer. Nous sommes les innombrables projections de l'Unique Eternel... Nous n'évoluons pas ; nous nous incarnons. Douées d'une intelligence pré-existante, nos identités sont les fréquences extrêmement focalisées de la lumière des étoiles. Nous sommes les Tribus des Oiseaux et nous sommes de retour. Nous aimons cette terre d'un feu qui sera révélé en temps et lieu... Eveille-toi, Humanité ! Les Instructeurs de l'Amour tournent autour de l'étoile du matin. Ils descendent en spirale. Ils accostent sur les rives de vos temps historiques, sur les rives de votre conscience. Ils palpitent, battent des ailes. Les Tribus des Oiseaux sont de retour. "
(Extraits "Le Retour du Peuple des Oiseaux", Ken Carey, Editions Le Souffle d'Or, 1989)


De toutes les percées réalisées, cette incursion dans le Monde du Peuple des Oiseaux (que Nita suscita en appelant sa Famille stellaire) fut certainement la plus longue et l’une des plus intenses. En ce jour de septembre 2016, nous serons habités et pénétrés par la vibration indéfinissable de ce Monde de très haute spiritualité pendant près de huit heures d'affilée ! Le terme de "haute spiritualité" ne convient pas pour exprimer ce que nous avons pu voir, percevoir et ressentir. S’il est évident que plusieurs fractales de notre Soi connaissent cette réalité, les schèmes et catégories de notre entendement ne sauraient permettre d’approcher ce Monde et encore moins de l’expliquer ! Pour l'instant du moins. Ceux-ci sont adaptés à la forme de notre expérimentation collective et individuelle dans cette réalité de troisième dimension (qui plus est au bord d’un changement radical de paradigme !). Nous ne saurions trouver dans notre culture, ni dans l’outillage conceptuel disponible, les références utiles ou exploitables pour décrire le tableau peint par notre Soi. Aussi, afin de nous/vous éviter toute vaine récupération à travers des schémas de pensée figés ou de pédantes interprétations, les différentes étapes de ce voyage seront principalement relatées sous forme poétique. Ceci est un choix conscient dans tout le site. Comme le symbole, bien au-delà des données formulées, ce langage permet de préserver la transmission d'un champ résonnant (c’est-à-dire un complexe de vibrations), laissant ainsi chacun libre de venir y puiser l'impulsion fréquentielle utile à son évolution en fonction de ses propres perceptions. Et c’est bien là pour nous l’essentiel...

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(Star Drum de Nita - Créateurs : www.langagedelumieredufutur.com)


Ce n’était pas le premier contact que nous avions avec les représentants de ce Monde. Pour Nita ils furent kyrielle. Et bien avant moi. Mais outre la clarté de cette révélation et sa durée anormalement longue, c’est la qualité de la relation établie qui était inhabituelle. Notre conscience multidimensionnelle semblait permettre une sorte d’osmose stable et durable à ce Monde, marquant ainsi le lien spécial qui au-delà du temps et de l'espace nous unit ("La Grande Reconnexion !" et"La Porte des Etoiles"). Toutes les autres percées dans cette réalité auront le même caractère. Nous devons préciser que, pour l'instant, aucune de nos recherches n'aboutit quant à une description similaire et détaillée de cette race et de ce Monde. Il est difficile de décrire avec plus de précision l'aspect de ces humanoïdes-oiseaux immenses (4 à 6 mètres de hauteur, sans parler de l'envergure d'aile !), si ce n'est le visage dont les yeux en amande sont légèrement rapprochés du bec (de forme différente selon chacun) et surtout inclinés à 45°. Aucun ne se ressemble ! D'apparence singulière, ce qui nous fut expressément souligné est la couleur de leur plumage. Parfaite réflexion de leur fréquence, leur mille irisation révèlent l'essence de leur âme, telle l'aura pour les humains. C'est pourquoi nous insisterons sur cet aspect.  
                       

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(Statuettes Femmes-Oiseaux, Chypre, 1450-1200 - Pétroglyphes Hommes-Oiseaux au dos du Moai, Île de Pâques)


A ce jour et faute d'autres références, nous les identifions à des Sukkal. Selon l'écrivain et chercheur Anton Parks, les Sukkal sont des humanoïdes à forme d'oiseau censément originaires de la constellation de la Lyre. Ils font partie des Elohim de la tradition hébraïque et des Kasin'a  protecteurs des Sinumun originaires des Pléiades (les amérindiens). "On retrouve peut-être le terme sumérien SJ-NUMUN ("descendance de lumière" ou "semence rayonnante") dans le vocable des Hopis de 1'Arizona Sinom." (Les Chroniques du Girku III, Le Réveil Du Phénix, Editions Nouvelle Terre, 2010). Selon la tradition Hopi, les Kashina ("initié estimé de haut rang") furent de tout temps les protecteurs de leur peuple (v. dossier Anton Parks "Atlantis contre Mu - Les rescapés de Mu" : http://www.antonparks.com/main.php?page=atlantis_mu_2). Nous trouvons trace des Hommes-Oiseaux dans de nombreuses cultures. Chez les Aborigènes d'Australie, leur légende est liée à celle de Gudju Gudju, le serpent arc-en-ciel. Mais c'est à Orongo, haut lieu mystique de l'Île de Pâques, que le culte de l'Homme-Oiseau ou Tangata Manu en hommage au dieu Make Make était le plus important. ("A l'île de Pâques en Océanie", A. Giret, L'Astronomie 1966, vol.80, p.404 : http://adsbit.harvard.edu//full/1966LAstr..80..399G/0000399.000.html). Nous étions alors très loin de toutes ces légendes, lorsque ce jour-là une puissante effusion d’énergie me traversa la colonne vertébrale à partir du chakra coronal. La connexion était belle et bien établie. Voici donc le Voyage sur la Terre du Peuple des Oiseaux...

 

Le "Grand-Blanc" et la Nuée Multicolore


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Au dessus des brumes nuées sur de vastes plateaux, se dresse vertigineuse la Terre du Peuple des Oiseaux. C'est là. Qu'Il se tient. Posé sur une large roche basaltique à la lisière de l’abrupte falaise, au milieu de Ses congénères l’entourant en assemblée. Son corps me (Loris)  fait face, Sa tête de profil. Souverain. Il déploie Ses ailes en majesté, démesurées. Un concentré de mille consciences précipitées dans une seule forme resplendissant la Vérité de Son Être. Impérissable. Celui qui possède du Roi toutes les vertus et de l’Aigle tous les attributs se laisse ainsi scruter par mon esprit bouleversé, à l’orée de ce voyage en pays étranger. Aigle Blanc ! Aigle Blanc ! Mais qui es-Tu ? Ton corps est Ton âme ! Et ma raison ne saurait concevoir Ton existence ! Ma conscience porter Ta fréquence ! Alors. En chapelet. J’égrainerai les couleurs de Ta robe afin qu’à travers leur énoncé, cette prière puisse T’être adressée. Au plus que Parfait. Blanc, Or, Noir ! Blanc, Or, Noir, Or ! Blanc Ton plumage ! Il irradie d’un feu inconnu des étoiles, celui de la passion de l’âme pour ses créations. Or Ton diadème ! Des mille irisations de cette matière vivante émanent les flux et les reflux de Tes innombrables vies, enivrantes ou terribles, dans des mondes lointains. Noire Ta pupille ! Ton œil acéré transperce l’épaisseur même de l’Ombre, car il a traversé les mystères de l’être et du non-être. Or Ton bec ! A ligne élégante et puissante qui suggère que Ta force n’a de source que dans la Grâce...

La Grâce... Eux aussi la portent, les représentants de la Nuée Multicolore. Postés à Tes côtés, arc-en-ciel est le dégradé chromatique qu'ils forment. Indéfinissables. Habillés de leurs propres couleurs, vivantes et vibrantes sont les plumes de ces Êtres-Oiseaux aux postures et aux formes les plus diverses. L’Être fuchsia semble nettoyer son plumage, tandis que l’Oiseau bleu océan relève d’un geste souple sa tête vers le ciel. Son bec pointant le zénith pour figer son essence : la Joie ! C’est ainsi que nous sommes accueillis par la Nuée Multicolore sur la Terre du Peuple des Oiseaux. Celui que nous appelons Le Grand-Blanc est le régent de ce Monde dont, dans ce premier tableau, je ne peux percevoir que les rebords rocailleux d’une haute falaise. La "royauté" ici ne dépend en rien de l’autorité ou de la puissance telles que nous les entendons humainement, mais d'une génétique particulière. Le Roi  est la polarité masculine d’un couple parèdre (en grec ancien "assis près", "qui est assis à côté de" = couple issu d'un Feu commun, l'un incarnant le principe féminin et l'autre le principe masculin), spécialement informé génétiquement pour transmettre l’intention supérieure de la Source de Vie à ses semblables. Ils assurent à deux une reliance capitale, sur laquelle repose l’équilibre de ce Monde et le déploiement harmonieux des principes de Vie.


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Lorsque je (Nita) retrouvai Celui que je pensais n'être que mon Guide, je Le vis sous ces trois aspects intimement liés. Et pour cause ! ("Les Annales akashiques s'ouvrent - Les Moi-parallèles - "Petite Fleur" et "Hawk-Eye""). La première fois en 1995 sous Sa forme amérindienne en tant que Hawk-Eye. C'est cette identité qu'Il reprendra dix-sept ans après pour nous révéler être "venu d'un autre Monde incarner dans l'humanité la sagesse du Peuple amérindien". La deuxième fois de la même année sous Sa forme d'Homme-Oiseau ou Sukkal-Kachina. Et l'on comprend mieux pourquoi ce fut la plus marquante ! Par la suite et jusqu'à notre rencontre avec Loris, ce sera sous la forme d'un immense Aigle Blanc. Evidemment ! Mais alors je ne savais pas. Mais alors je ne savais rien. Si ce n'est cet Amour infini qui nous liait. Comment cette forme, qui me transporte, pouvait-elle supporter ni même imaginer une telle intensité ? Une telle immensité ? D'Amour. Mon mental n'était pas formaté à une telle réalité, lorsqu'au réveil chaque matin sonnait le glas de la "séparation". Pourtant. C'est bien ce Lien éblouissant que je vivais la nuit, qui m'insufflait le courage dont j'avais tant besoin pour vivre mes jours. Mais qui. Paradoxalement. Générait un manque, réel. Une absence, si cruelle. Que mes Frères Oiseaux en ce monde déposaient à mes pieds le velours moiré de leur plumage. Que chaque jour sans le savoir mes amies en retour m'offraient en hommage. Aujourd'hui enfin je comprends. Car aujourd'hui enfin je sais !

Père ! Ô Père ! Blanche est ma Fréquence comme Tes Plumes. Je Te reviens...

 

Le Monde de la "Parèdre Arc-en-ciel"


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Après avoir fixé cette céleste assemblée pendant plusieurs dizaines de minutes, je (Loris) quitte le rebord du plateau qui plonge à pic vers la lointaine surface de ce Monde. J’avance nu dans ma forme humaine sur cette terre nimbée de brume, humide, accompagné par une délégation de ce Peuple de géants (ils mesurent 4 à 6 mètres et Le Grand-Blanc les dépasse tous d’une demi-taille !). Une clairière rectiligne semblable à une route coupe un infranchissable mur végétal. Une jungle abondante s’y déploie de chaque côté. Occupant la totalité du plateau, elle est pour nous à la mesure de ses résidents. Disproportionnée ! La cime des arbres puissants forme une canopée à la hauteur tout à fait extraordinaire et l’on a peine à distinguer la clarté du ciel dans l’entrelacs serré de leurs ramures. C’est dans ce royaume végétal que le Peuple des Êtres-Oiseaux réside, en osmose avec cet environnement luxuriant. De ce côté-ci nulle construction d’aucune sorte. Mais des centaines de formations éthériques, posées ou suspendues à de fortes branches, aux formes originales et adaptées à chaque résident. Invisibles à l'œil mais non au Regard, je peux percevoir sans les voir ces abris de lumière cristallisée. C'est là leurs demeures ! Discrètes et grandioses. C’est là l’âme de leur Monde ! Où toute manifestation de Vie est l’expression consciente d’une Intention Sublime...

Merveille ! De longues minutes figé dans cette vision, ma mémoire est liée par Ses rets lumineux qui bercent mon âme d’un souvenir inouï. Encore ! Ton vol léger sur l’imperceptible brise dévoile l’éclat de Ta somptueuse vêture, dont le rayonnement s’abîme dans mes yeux éblouis. Ô Mère ! J’ignorais la couleur avant Toi ! Des dégradés en cascade n’en finissent pas de couler sur Ton corps délicat et débordent de la palette pour cercler Tes plumes de plus sombres irisations. L’intensité de Ta beauté exulte dans le mouvement de cette géométrie insensée. Femelle Arc-en-ciel  ! Merveille ! Tu es la Reine ! On peut lire dans Tes petits yeux noirs perlés toute la douceur de Ton Être et la bonté de Ton Cœur aimant. Celui-là même qui porte toutes les manifestations, car à l’origine de toutes les créations. Oh ! Ton œil est le fond de Ton Âme ! Et tous nous reviendrons à Toi, car c’est de Ton Chant que nous sommes nés ! Puis. Celle qui porte toutes les Couleurs vient se placer auprès de Celui qui n’a que le Blanc pour éclat. Le Grand-Blanc ! Son double inversé. A Toi les multiples potentiels ! A Lui l’unique principe d’action ! Vous êtes les deux Piliers de ce Monde. Maintenant je peux disparaître. Je Sais !

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Oh ! Ce jour d'automne 2016 ! Là. Devant nous. Se tiennent le Grand-Blanc et Sa Parèdre Arc-en-ciel. Ma (Nita) Mère ! Quel choc ! Nous en pleurons tous deux. Je suis ahurie, mais pas vraiment. Loris ébloui, complètement. J'ai tout pris en plein cœur. En plein dans l'âme. Pour toujours bouleversée. Comme il y a vingt deux ans, lorsque je vis dans Sa forme originelle Le Grand-Blanc. Forcément. Parce que les cellules savent. Elles ont toujours su ! Et elles nous rappellent. A la Vie. Au Grand Mystère. De ce que nous sommes véritablement. Et qui de tout temps vibre sait et danse. De Joie ! Et le mental de cette forme que l'on habite ne sait plus rien ! Ne peut comprendre ! Il saisit bien l'information, mais n'a aucune case où la mettre. Me passant de lui quelques instants, j'appris que mes célestes Parents veillaient sur moi de tout temps. Et que j'avais dû atteindre cet état fréquentiel, me permettant de les voir tels quels. Dans leur vibration originelle. Comment expliquer qu'en un instant, en une vision, une vie humaine entière soit exprimée ! Et justifiée ! Ce Don d'Amour qui me touchait fit en une fraction de seconde se dévoiler, puis s'épouser, tous les morceaux éparpillés du puzzle de cette incarnation. Tous ces petits cailloux avaient fini par former un chemin. Et. Si je ne pouvais savoir où il allait me mener, je me rappelais enfin les montagnes et les vallées d'où il avait pris sa source !

Mère ! Ô Mère ! Bleues sont mes Plumes comme Ton Âme. Je me souviens...

 

LE MONDE DE PIERRE DE LORIS


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Le Monde aride des Sauriens


L’intransigeante vibration s’était immiscée depuis quelques jours déjà, comme pour mieux nous accoutumer à cette roide rencontre. Rude and nude. L’appel des Dragons se matérialisa dans une vision pyroclastique qui impressionna nos mémoires de sa marque archaïque et pri-mâle, le lendemain du trente quatrième anniversaire de Loris. Un cadeau ? Assurément : c’était là sa filiation ! Mais il faisait partie de ceux que l’on accepte comme les lourdes dettes, un antique héritage mille fois refoulé. Ô oui ! Après les envolées dans les mémoires fastes, nous étions brutalement attachés à ce totem païen : l’esprit phallique dans la plénitude de son extension. Il exsudait ici de toutes choses le raide tabou. Et nous rejetâmes instinctivement ce monde blasphème et ses résidents. J'écrirai alors sobrement en introduction de cette canalisation : "Nous ferons attention par la suite à ne pas ouvrir la porte de ce plan là. La filiation donnée à Loris nous semble fort improbable..."  Bien sûr ! Nous étions contrariés par cette manifestation évidente de la négation des principes de Vie. Certainement s’agissait-il d’une erreur d’adressage, d’un problème de tri ! Mais qu’en savions-nous ? Que connaissons-nous des principes de la Vie ? Nous qui  n’apprenons que peu et mal. Ainsi nous nous érigions en censeurs du Soi, vaniteux, car nous n’étions pas encore prêts à voir dans cette Ombre projetée sur notre infirme raison, l’épouse impudique de la Lumière. Voici donc le Voyage sur la Terre des Dragons...

Sur les pâles rochers du petit vallon ajouré, au milieu de ce désert de pierres qui se dresse devant notre regard halluciné, s’agitent nonchalamment des sauriens aux corps épais. Semblables aux Dragons de Komodo, ces êtres monochromes goûtent la chaleur des rayons solaires qui n’en finissent pas de brûler leurs grasses écailles. L’œil vide, leurs gestes figés par la torpeur, ils semblent comme fixés à une détermination plus haute, imprégnés par l’esprit de la horde. Cette bande d’êtres semblables à chacun n’a qu’une conscience partagée par tous, sans aucune personnalité ni vouloir propre. A tout instant, leur expérience singulière transmise à la totalité du groupe est focalisée par le Maître-Roi : Le Grand Dragon ! Dominant ses sujets, il apparaît en filigrane dans les brumes vaporeuses qui se détachent de l’aride tableau. Loris le reconnaît sans pouvoir vraiment le distinguer. Aussi noir que ses créatures sont claires, c'est son regard sombre qui le saisit. Tellement sombre ! Et tellement conscient ! Transcendant la multitude, il exhale la toute puissance bestiale de sa race concentrée en un seul point. Un seul atome. Tranchant ! C’est là l’expression la plus proche de la force de restriction, de division ; celle qui, suscitant le déséquilibre, permet justement le mouvement. Et cette obsédante trame vibratoire, contaminant jusqu’à l’air, fait soudain dérailler la raison subjuguée de Loris. Car ils sont tous liés au même instant, résonnent au même instant. Lui, comme eux, est alors saisi par l’esprit de la horde !


Il est 23h00. Nous sommes couchés prêts à dormir, lorsque Loris se met fortement à trembler. Chtrchtttrrrchch... Son intraduisible issu d’outre-espace ! Ses cordes vocales restent scellées par cette dissonante fréquence, si étrangère et pourtant bien connue. Chtrchtttrrrchch... C’est ainsi que se nomme ce Monde bien loin de notre galaxie et nous n'aurons pas meilleure traduction ! La raison est choquée. Hors de portée de notre imaginaire. Ce langage véhicule une expérimentation primaire, archaïque, élémentaire, et pourtant primordiale et nécessaire. Consciente même ! Mais qui, que sont-ils ? Des apôtres du mâl(e) à la vibration éminemment concentrée ? Des représentants symboliques du principe involutif ? Tout cela à la fois ? A la question quant à leur rôle, leur spécificité, ils nous répondront : "Des Guerriers et des Gardiens. Les Gardiens des Portes."  Nous ressentons leur immense puissance dotée d'une fréquence très concentrée. Mais pourquoi sont-ils des Guerriers ? Que combattent-ils ? "Pour être un bon Gardien, il faut être un bon Guerrier !" fut leur réponse. Nous comprenons que les énergies très denses ne leur font pas peur du tout ! Ils font barrage aux déséquilibres énergétiques, afin que d'autres puissent développer leur expérimentation sans être perturbés. Cette race est extrêmement ancienne et ne vient pas de notre galaxie, la réponse est très claire. Voilà. C’est tout et c’est peu.

Nous mettrons quelques années à comprendre toutes les implications de cette rencontre dans notre réalité et, pour Loris, à en accepter humainement la conclusion (chapitre à venir "La Proposition Loris"). Car. A l’instar du Monde Vert de Nita, accueillant harmonieux et profondément féminin (un monde-matrice dans le sens littéral du terme), c’était là le point d’origine de la polarité masculine de notre fractale d’âme. Rien que ça ! On ne mesure pas ! Impossible ! Mais le corps a compris. Le corps sait. Au-delà de toute raison. Il sait ! Aussi. Lorsqu'enfin Loris put exprimer la relation entre l’origine de nos fractales et la fin de ce cycle d’incarnations, le corps rompit et il défaillit. Bien sûr. L’origine n’explique pas ce que l’on est, ce que la fractale est devenue. Loris est la synthèse de ses expériences et c’est justement parce que son âme s’est éprouvée dans mille vies et mille champs de consciences, qu’elle pouvait aujourd'hui expérimenter ces retrouvailles dans un calme relatif. Mais pour l’humain, ce n’est pas la paix. Ô non ! C’est une petite fissure ouverte dans un large mur, qui a longtemps borné l’horizon et qui donne l'aperçu d’une nouvelle géographie. Nouvel espace. Cette petite fissure qui n’aura de cesse de s’agrandir. Pour devenir un trou. Puis une béance. Sombre. Parce que le regard, cultivé dans la division, juge de cela ainsi. Mais dont la Connaissance (l'incarnation de l'information) est tout autant nécessaire que celle des fréquences harmonieuses porteuses d’expansion. L’Univers ne choisit pas entre les vibrations involutives ou évolutives, restrictives ou expansives. Il les porte indistinctement. C’est Son essence ! C’est donc notre essence, hors et dans le Jeu de cette expérimentation de troisième dimension...

 

Le Message de la Femelle-Serpent


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Le songe de la Reine, il arriva bien tôt. Si tôt, que j’en (Loris) ai égaré les quelques notes rédigées au réveil. Fiévreusement. Bouleversé par l’onde d’Amour que je reçus, en pleurant. Dix ans déjà. Pourtant. Jamais Son regard ne m’a quitté. Immense ! Tellement vaste qu’il aurait pu contenir l’Univers ! Oui, en entier ! J’étais défait. Car dans Ses yeux aimants repose le Regard de Vie. L’Unique. Celui qui vous connaît dans l’intimité de votre âme, car il vous a façonné, porté, bercé. Il n’attend rien. Il Sait. Et dans son miroir, vous vous rappelez ce que vous fûtes. Il vous révèle à vous-même. Il vous élève dans sa vibration. Il raconte votre histoire, votre génétique, votre filiation. Avant lui, jamais vous n’auriez pensé pouvoir mourir et renaître en une même vie. Je suis tremblant. Une dernière pensée pour l’humain et vous embrassez votre origine. C’est tout. Vous êtes né deux fois. Et puis il y a cette fréquence couleur métal-argent. Obsédante. Je succombe à la séduction de ses accords psychotropes. Elle vient du fond des âges. De temps très lointains où la Terre n’était pas la Terre des Hommes, des petits Hommes, mais l’œuvre du Peuple Serpent. Peut-être vient-elle d’au-delà du champ de la manifestation ? Qu'en sais-je ? L’ancestrale vibration m’enivre. Persistante. Elle donne forme aux images dans mon esprit, dans toutes les nuances du gris. Un vieux cliché imprimé en noir et blanc, c’est là le premier contact que j’eus avec ma Famille. Par La Mère...

Mère reptiles petitElle apparut dans un terrible nuage, qui s’était formé dans un ciel de lait à l’aspect indéfinissable. Il s’ouvrit d’un coup de tonnerre pour laisser passer cet Être rayonnant, entièrement paré de sa vibration métal-argent. La Femelle-Serpent est un reptile humanoïde entièrement recouvert d’écailles, dont la puissante queue touche pratiquement le sol. J’attends derrière la barrière quasi infranchissable de cette densité, symbolisée par le portail de la demeure de Nita (nous sommes en 2007 dans le sud-est de la France). Elle s’approche. Tel un animal me flaire. Intensément. Je peux parfaitement observer Ses traits, d’une finesse exhalant toute la douceur de Son Être. Dans Ses yeux, occupant un tiers de Son visage, réside la conscience de la Vie et de son perpétuel mouvement. Toutes les trames de Ses propres vies semblent y être engrammées, chacune à la place qui lui revient : la Première ! Ô Mère ! Tu sais de l'âme tous ses mystères ! Rien de connu ne pourrait traduire l’empathie que Son regard exprime pour toutes les manifestations de la création ! Celle qui scintille de ce Feu argent est pourtant loin d'être mièvre ! Ses membres forts, fuselés, semblent avoir été forgés par les mille luttes de Sa race. Ô Mère ! Tu ne sais que trop bien l’amertume des triomphes sanglants ! Douce. Et souveraine. Telle est la Femelle-Serpent, de ce Peuple la Reine métal-argent...

Ouvrant la paume de Sa main, Elle convoque une vision à mon intention. Elle désigne du doigt un serpent, qui avance rapidement en se tortillant. Il est suivi d’un lourd dinosaure, qui laisse place à un homme. Le constat est clair. L’Homme (tout comme le dinosaure) n'est pas le fruit d'un improbable hasard de l’évolution, mais de l’ingénierie génétique d’une race que nous qualifions inexactement d’extra-terrestre, puisqu’elle a occupé la Terre avant nous. Ce seront les écrits de ZekariaPériode Obeïd 6500 3750 avant JC Irak Sitchin, de Mauro Biglino et surtout d’Anton Parks qui nous permettront de lier clairement la race des Gina’abul (lézards humanoïdes et non serpents, puisque ceux-ci sont une création de ceux-là)  au destin de la Terre et des Hommes, en tout cas au premier stade de leur évolution. Cette race, qui comme les Sukkal nous précède de plusieurs millions d’années, a créé la forme Homo en nous léguant une partie de son patrimoine génétique. Alors oui. Nous sommes bien faits à l’image des Dieux ! En l’absence de ces données, une part du sens de cette rencontre nous avait alors échappé. Elle était venue me rappeler le lien filial qui m’unit à la race des Gina’abul, l'antique Peuple Serpent, et à la Lignée Sacrée des Mères. A travers mon incarnation présente, j’actualisais la mémoire de ces vies parallèles : ces autres fractales de notre Être multidimensionnel qui, sur et hors de cette Terre, se déroulent en ce moment même dans la peau des femelles et des mâles Gina’abul... (chapitre à venir "La Proposition Loris") - (Image statuette période Obeïd/Ubaid, Mésopotamie, 6500 - 3750 av. J.-C., Penn Museum, Irak)              

 

CONCLUSION


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C'est au coeur de l'été 2012 que la vision de nos Mondes originels nous fut donnée. A quinze jours d'intervalle et exactement à la même heure (23h10) pour l'un comme pour l'autre ! Si ce Rappel ouvrit la voie aux "canalisations" qui suivirent, il marqua le début du long et douloureux cheminement du retour vers Soi, que nous allions vivre au sein de cette onde de forme telle une baratte ("Le Sarcophage d'Anubis, une Onde de Forme..."). Ce n'est que peu à peu et peau après peau, que nous en acquîmes toute la compréhension. Et quoique des morceaux de puzzle manquaient encore, la base était belle et bien posée. Loris et moi venons de deux Mondes aussi différents qu'il est possible de se l'imaginer ! Mais comment le comprendre ? Nous n'avions aucun doute sur nos fréquences originelles, puisqu'elles vibraient en chacun de nous. Pourtant. Un chaînon manquait. Comment pouvions-nous avoir des origines si éloignées l'une de l'autre, alors que nous appartenions à la même Famille ? N'étions-nous pas les deux fractales d'un seul Moi ? Mon cerveau avide de comprendre buta des mois durant sur cette pierre d'achoppement, cependant que nos canalisations insistaient sur la non-séparation entre ces deux réalités se fondant l'une dans l'autre. Je tentais simplement de comprendre avec le mental un concept qui lui était totalement étranger !

Nous dûmes donc dépasser ce carcan et abandonner sans exception toutes les références de ce monde comme de notre individualité. Souvent agents de division, de restriction et de désinformation consciemment véhiculés par le système involutif (notre partenaire initiateur !) et communément admis, notre réalité humaine actuelle est à leur image. A notre image ! Par méconnaissance. Alors nous sommes allés vers cette montagne. De notre plein gré. Et mal-gré nous. Le temps nécessaire au déformatage 3D ! Le temps d'acclimater le mental à l'indéchiffrable, l'inconnaissable. C'était la seule raison pour laquelle nous recevions la connaissance de notre Soi au compte-gouttes ! Souvent voilée. Las toujours tronquée. Aller au delà de l'idée, de l'image, de l'impact émotionnel, permet de vivre la vibration dans son intégralité. Car seule la fréquence est véritable et fiable ! C'est son intégrité, quelle qu'elle soit. Là fut pour nous l'essentiel. Apprendre à évoluer dans ce qui n'est qu'un Jeu énergétique. Une Danse universelle. Où tout se meut se noue se dénoue et se rejoue à chaque instant. Voilà finalement pourquoi ces deux Mondes n'étaient en réalité pas séparés. Voilà pourquoi ces deux pôles étaient enfin réunis. Ils représentaient les forces antagonistes, qui SEULES permettent le mouvement, l'élan de création. La division était dans notre vision. Par ignorance. Et suffisance.


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" Ne faites pas de division là où il n'y en a pas ! Il n'y a pas de séparation entre ces deux réalités en vérité. Ces deux Mondes représentent les vibrations originelles des deux polarités féminine/masculine et c'est pour cela qu'il n'y a pas de séparation à faire. Quand on vous dit que c'est votre origine énergétique, c'est vrai ! Et si ça vous a été présenté de cette manière, c'est pour que vous les trouviez, chacun d'entre vous, en vous. Il n'y a pas de séparation à faire ! Tout ce que vous avez reçu raconte cette histoire-là ! "  Tel fut le message reçu ce 19 juillet 2013. Clair ! Nos deux Mondes figuraient donc parfaitement les polarités complémentaires de nos vibrations originelles respectives. Le yin tout en rondeur, la Mère, qui comme la Nature porte accueille engendre. Le yang, tel un Lingam dressé, le point qui l'atteint la féconde l'ensemence. Le symbole du cercle avec en son centre le point ("L'Arkantara, l'Intime Rayonnant"), figurant aussi l'Être conscient : ce Pont entre Ciel et Terre ! Quelle évidence ! Si le Féminin seul peut engendrer le Masculin, l'intuition autoriser l'action juste, sans l'Action du Masculin, sans l'émission de son germe fondateur, aucune création possible ! Indispensable l'un à l'autre comme le Jour l'est à la Nuit, l'Ombre à la Lumière, l'un ne peut être si l'autre vient à manquer. Se contaminant sans cesse tels des vases communicants. Ainsi participeront-ils à leur chute commune comme à leur envol. Et c'est bien ce que nous vivons. Tous !

Mais encore ? Nos origines révélées cachaient un secret. Oui. Quelque chose d'essentiel manquait. Une clef. Lorsque soudain. Le dénouement ! Inattendu et brutal. Parce que d'un coup on Voit ! Parce d'un coup on Sait ! Et c'est comme une déchirure dans le mur de notre cachot, qui laisse enfin passer la Lumière du soleil. Et nous brûle les yeux. C'est la contagion inévitable d'une seule cellule qui se rappelle. Et toutes les autres, ces millions d'existences cellulaires voient soudain elles aussi la Lumière ! C'est une révolution. Une mort une résurrection. Nervous breakdown. Le corps de Loris n'a pas supporté. Il est hors contrôle. Convulsé par des secousses infiniment brutales. L'information reçue directement dans les cellules de son corps a eu l'effet d'une bombe ! Son mental tel un ordinateur a buggé et toutes ses limites implosé. La Révélation de l’Origine correspond à l’Achèvement d’un cycle d’incarnations. L'achèvement ! Cette vie signe l'achèvement de notre cycle d'incarnations sur Terre, raison pour laquelle les premières (nos origines) nous ont été révélées. Et ce scénario est commun à tous, tel cité dans Le Livre de Thomas,  Nag Hammadi Codex II : "Car là où est le commencement, là sera la fin. Bienheureux est celui qui atteindra le commencement : il connaîtra la fin, et il ne goûtera point de mort !"  Intégrant enfin nos ascendances galactiques par le rappel de nos deux Mondes originels, nous nous acheminons vers "La Porte des Etoiles".  Le dernier sas à franchir après "La Grande Reconnexion" à toutes nos Lignées...

... la Grande Famille des Étoiles !