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Selon Helena Petrovna Blavatsky, co-fondatrice de la Société théosophique en 1875, douze Fréquences-Maîtres, incarnant des Rayons dont Ils seraient les émanations ou garants, formeraient la hiérarchie céleste de Shamballa (ou La Fraternité de Lumière), œuvrant pour amener la Terre vers un nouvel âge. Melchisédech ou Sanat Kumara, appelé aussi "l’Ancien des Jours", serait le dirigeant de Shamballa et le Maître El Morya le Rayon Bleu représentant la Volonté Divine. (https://interetpourtous.com/2017/05/17/qui-sont-les-maitres-ascensionnes/)

 

Nous vivons tous avec des croyances, et celles-ci sont sujettes au changement au fur et à mesure de l'évolution de notre conscience. Ne faisant pas exception à la règle, nos canalisations et voyages ont donc commencé ainsi, accrochés à leur lots de bagages, avant de prendre une tout autre tournure. Tel un ponton permettant de joindre la rive rassurante à l’eau et ses mouvements incertains, nos critères personnels constituèrent un point d’appui temporaire, qui nous permît d’accéder à nombre de réalités dont l’infini est la seule limite. C'est ainsi que dans cette Danse du perpétuel devenir de l’Être, nos références ont participé au projet de reconfiguration de notre "réalité personnelle" au sein de ce monde, dont nous commençons seulement à mesurer les principaux enjeux. Pendant longtemps, nous rejetâmes complètement les formes de réception de type New Age que nous jugions incomplètes, parce que ne prenant pas en considération les forces involutives, cependant constitutives de toute manifestation de Vie. Evidemment là était l'écueil, puisque tout rejet, expression de déséquilibre personnel, donne inévitablement prise à ce que l'on veut fuir ou ignorer. Nous finîmes par comprendre que cette forme de langage n’était au fond qu'un des nombreux véhicules d’une information allant très largement au-delà de toute représentation.

Nous dûmes apprendre à interférer le moins possible avec l'élan manifestant de notre Soi, afin que puisse s'accomplir l'une des voies probables de notre mandat. Notre contribution fut ici d'accompagner au mieux l'œuvre des Êtres bleus de l’intra-terre (Nita et Loris dans un "futur" parallèle) chargés de préparer la Porte de communication entre notre structure d’habitation et d’autres réalités (v. chapitre "Le Sarcophage d'Anubis, une Onde de Forme"). Ce sas se situait sur le vortex au centre du Zome, dont la structure cristalline était déjà présente sur d’autres plans de conscience. Il vibrait ailleurs. Lors de notre voyage en Shamballa, nous le vîmes semblable à une flèche flottant dans l'espace, parfaitement connecté au centre de la Terre comme à l'univers et en correspondance vibratoire avec d’autres dimensions. C'est lors de nos contacts avec les Maîtres des Rayons ou Maîtres ascensionnés, au sein ou hors de la cité de Shamballa, que nous reçûmes certains enseignements qui s’avèreraient, avec le recul de plusieurs années, la ligne directrice de notre programme d’évolution. Nous pûmes donc voir qu’au delà des barbes blanches et des lourds manteaux, des épées de cristal et des chants d’oiseaux, se travestissait une réalité bien plus tangible que ces représentations habituelles et rassurantes. Celle d’une pluralité de races issues de différents systèmes de la galaxie et collaborant avec l’intra-terre en vue de l’évolution de la planète, c’est-à-dire du déploiement d’une nouvelle fréquence de vie à la surface de la Terre.

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Quantité de traditions et conceptions se sont développées autour de Shamballa depuis la formulation de ce mythe par les textes bouddhistes anciens, à tel point qu’il serait impossible de les résumer dans ce cadre (v. tableau complet et synthétique : http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/Shambhala). Nous pouvons schématiquement distinguer deux approches. La première considère Shamballa comme un lieu physique réel, quoique caché ou difficilement accessible, qui se situerait en Asie orientale ou extrême orientale (désert de Gobi, Himalaya). Certains le placent à la surface de la Terre alors que pour d’autres il s’agit d’un royaume souterrain, capitale de l’Agharta (la Terre creuse). Pour ce courant de pensée, Shamballa constitue un centre spirituel important. L’autre approche, plus fidèle à la tradition tibétaine originelle, fait de Shamballa tantôt une réalité intérieure à laquelle on peut accéder par la méditation, tantôt un "lieu" non physique (territoire subtil existant dans un autre espace-temps ou réalité parallèle) composé d’Êtres particulièrement éveillés ou réalisés. Ce "lieu", qui ne serait accessible qu’à ceux possédant le karma et la filiation nécessaire, est mû par la Joie. Notre propre expérimentation penche clairement pour cette dernière approche.

La description qui suit de Shamballa, et des évènements auxquels nous avons assisté, se base sur plusieurs percées en ce "lieu" et dans le temps. Ce dernier n’étant qu’une instance de nature psychique liée aux conditions d’expérimentation de notre réalité de troisième dimension, la retranscription de ces "voyages" ne correspond pas à leur chronologie. Nous avons choisi de tracer un tableau aussi cohérent que possible à partir d’un entrelacs d’informations. Celles-ci nous furent délivrées par petites touches sur plusieurs années, où d’intenses et brèves reliances succédaient à ce qui nous semblait être de longs temps de silence. Ces "voyages", réalisés sous la houlette de notre Soi, ont permis en vérité de n’appréhender que peu d'évènements et de manière fractionnée. Les bribes de séquences auxquelles nous eûmes tout d’abord accès ne constituaient que les aperçus d’une scène plus vaste, s'élargissant et se précisant au fur et à mesure de l’évolution de nos perceptions. Et ce sont justement les informations que nous intégrions à ces occasions qui contribuèrent à les affiner. C'est ainsi que Shamballa ne se révéla que durant l’été 2013, grâce à la médiation des Êtres bleus qui en ce temps facilitèrent toutes nos communications.

 

AU-DELÀ DES HAUTES MONTAGNES...


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Au-delà des hautes montagnes enneigées se dressent des vallées verdoyantes traversées de multiples cours d’eau, aux couleurs tellement sincères qu’elles en paraissent irréelles (elles sont probablement l’expression originelle des couleurs, non filtrée par nos sens de troisième dimension). Ouvrant le regard, les pentes douces laissent entrevoir l’éclatante Cité. Tel un Joyau déposé sur un vague écrin de molles collines, elle dispense la majesté de ses reflets irisés. Nul soleil ne vient pourtant l’éclairer. Vision extatique ! Shamballa manifeste sa propre Lumière ! Elle brille d’une fréquence si haute que même l’air paraît vibrer ! Inaccessible expression d’une myriade de particules lumineuses, ce Royaume de paix et de beauté donne forme, à notre intention, à ces impossibles figures, suggérant une antique sagesse depuis longtemps oubliée. Ce territoire subtil est représenté par de multiples entités provenant de différents systèmes de réalité (ou Mondes). Ecoute l’inénarrable ! Voilà ! Voilà Shamballa, la resplendissante association d’âmes !

Elle a du palais les floraisons et du château les fondations, l’imposante Cité reflétée dans nos yeux. Au bas, sur la vaste place dallée de pierres de lumière, une grande foule est assemblée. Une multitude de consciences portant le souvenir de chacun de leurs pas, si nombreux qu’ils ne pourraient être dénombrés, si intriqués qu’ils ne pourraient jamais être pensés. Abandonne l’ordre de la raison ! Les mots ne suffisent plus ! Non ! Ils n’ont jamais suffi en vérité pour dire qu’en un instant nous fûmes happés et traversés par tous ces Êtres qui diffusaient leur couleur, leur signature et leur histoire. Sidérante stupéfaction ! Frères, vous nous connûtes ! Sœurs, nous vous connûmes ! Dans ce monde, cette galaxie et au-delà, nous nous aimâmes de toutes les manières permises, donnant corps aux infinis jeux de l’âme. Sur des trames savamment élaborées, par des drames savamment calculés, nous avons ourlé mille scénarios en entrecroisant les fils de nos Moi. Faces liquides, jambes d’araignée, têtes hirsutes, peaux d’écailles, figures de poulpe, becs puissants, vous les mille désordres de nos raisons, venez ce jour chanter la sublime oraison : l’appel de la Réconciliation ! Et nous, suspendus sur l’autre rive, vous répondrons à l’unisson :

Joie ! Qui s’émane de nous.
Joie ! Qui émane de tout.
Joie ! Jusqu’au dérèglement des sens.
Joie ! Indescriptible, inextinguible, perpétuelle exultation des particules.
Joie ! Car telle est la destinée de toute chose.
Joie ! De la fin au début...

 

LES PLANIFICATEURS GALACTIQUES OU MAÎTRES DES RAYONS


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C’est dans la Joie que ce que nous comprenons être le Maître des lieux  nous accueille. Il est pourtant invisible à nos yeux l’Ancien des Jours (tel qu'Il nous est nommé), tandis que se déploie en éventail un dégradé arc-en-ciel composé de douze faisceaux de couleur. Au centre du demi-cercle qu’ils forment, nous avons tout le loisir d’observer la Lumière de Shamballa, ainsi fragmentée au prisme de nos perceptions. Puis, dans un flash, les Rayons prennent forme humaine. Voici les Adorateurs de la Flamme ! Les fiers Gardiens de la Divine Pulsation ne portent pour seul habit que leur couleur, fruit de mille et une expérimentations. Sans un mot, la paume de leur main ouverte, tendant leurs bras dans notre direction, les Maîtres des Rayons diffusent à notre intention la couleur de leur Fréquence. Ces rais, fusant de leurs mains, forment une boule multicolore et translucide, qui prend place autour de nous. Tournoyant d'abord lentement, des particules de lumière se forment au niveau de notre cœur ; puis, rapidement, nous enveloppent pour constituer un cercle d'une luminosité très intense qui nous pénètre. Alors que nous nous ouvrons à cette manifestation de l’Amour Divin, nous entendons la clameur lointaine de célébrations. Une blancheur indéfinissable s’exhale maintenant de nos corps. Des faisceaux concentriques les traversent de haut en bas, de bas en haut, pour constituer ce que nous savons désormais être le Vaisseau de Lumière (la Merkabah ou Corps de Lumière). Et tandis que l’amplitude de cette ondulation ne cesse de croitre, nous sommes d’un seul coup projetés dans un autre espace !

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Où ? Silence. Nous percevons le bruit de nos pensées. Nous sommes hors de la Cité. Saisis d’une inexplicable sensation. Est-ce le vide ? De ce territoire, tellement abstrait, se dégage une puissance réalisatrice absolument sans limites. Elle ne prend aucune forme, mais elle est là, disponible à tout instant. Il suffit de tourner son regard. Silence encore. Ecoutons le frêle bruissement d’une rumeur ancienne venue d’outre espace. Des voix ancestrales sont présentes sur ce plan, dont on ne peut connaître ni le nom ni le sens. Il en émane une vibration indéfinissable. De retour sur la vaste place dallée de pierres de lumière, nous faisons à nouveau face aux Rayons qui s’écartent, nous laissant découvrir un long couloir au bout duquel se trouve un Dôme lumineux : la Salle du Conseil ! Cet espace, où le blanc contraste le blanc pour donner forme aux choses, est occupé par vingt quatre sièges scintillants disposés en demi-cercle. Les douze Rayons sont dédoublés suivant leur polarité. Douze Ordonnatrices de Vie pour douze Rayons mâles, qui se complètent en toute chose suivant leur fréquence. Ils représentent, dans notre réalité, les différentes qualités du Rayon Source (ou Fréquence ancestrale de l’Emanation) qui est là, trônant, entouré des vingt-quatre. Il est la Source et le Foyer d’où jaillit la synthèse inaccessible de l’Eau et du Feu, de l’Amour et de la Justice, Il véhicule une Harmonie incompréhensible, inexprimable mais néanmoins reconnaissable, parce qu’elle se Joue sur un octave supérieur. Nous Le percevons symbolisé par une grande Couronne de cristal et d'or surmontée de l'Epée de la justice, flottant dans cet espace indéterminé.             

Arborant capes et tuniques étincelantes de lumière, les vingt-quatre sont assis sur des sièges cristallins. Chacun d’entre eux est représenté dans sa forme. Certains sont humanoïdes, d'autres non. Puis notre attention est focalisée sur une entité féminine. Humanoïde mais non-humaine, elle porte des cheveux d’ébène tombant jusqu’aux épaules. Son front est fort et large et sa peau très blanche. Ses pommettes saillantes rehaussent un regard profond, porté par d’immenses yeux en amande qui s'étirent loin sur les tempes. Une grande douceur se dégage de son visage oblong. J’aperçois alors Nita. Elle est au centre de la pièce, un genou à terre. Revêtue comme les Maîtres, elle porte une cape à dominante rose avec un plastron argenté (ou métallique) sur les épaules. Des volutes de fumées, exhalées par un lourd encensoir d’or qui ondoie lentement au dessus de sa tête, la couronnent de leurs vapeurs diaphanes. Je me retrouve soudain à ses côtés, dans la même posture, et nous faisons désormais face à cette céleste assemblée. Le Rayon Bleu, celui que l'on nomme El Morya, préside la cérémonie. Sa barbe est très fournie et Il porte une lourde cape, pourtant souple comme de la soie, retenue à ses épaules par un plastron argenté finement ouvragé, qui suit le tour du col et redescend un peu sur le devant de la poitrine. Couronné de mille feux inconnus de notre imagination, ces lumières semblent manifester ses incarnations. Dans ses mains repose un oiseau blanc, semblable à une colombe...

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Est-ce une sorte de baptême par l’Esprit ? Le Maître du Rayon Bleu pose cette colombe/aigle cristalline au-dessus de nos têtes. Il s'agit du même oiseau blanc, que nous avons plusieurs fois aperçu au centre de la Terre sous la forme d'un aigle de cristal, qui semble porter à la fois les attributs de l’aigle et ceux de la colombe. Nous la sentons pénétrer en nous par le chakra coronal et cette réception nous fait entrer dans un intense état vibratoire, à la limite de l’implosion. Nos centres énergétiques (sept chakras ou vortex énergétiques sont disposés à la verticale du corps humain : du sommet du crâne, le chakra coronal, au coccyx, le chakra racine) reçoivent et émettent cette énergie en même temps. Je (Loris) ressens mon chakra coronal s’ouvrir très fortement, ce qui s’accompagne d’une multitude de picotements. Des lignes géométriques de couleur rouge se forment pour descendre jusqu’au chakra racine. Tous mes centres oscillent furieusement. Alors que ces lignes rouges vibrent intensément, le canal Sushumna devient blanc cristallin (canal énergétique central, qui part du chakra coronal au chakra racine et autour duquel s'enroulent de part et d'autre les canaux Ida et Pingala. C'est par lui que monte la Kundalini, l'énergie vitale). Je comprends que le rouge pourpre est la couleur de ma fréquence. L'oiseau blanc se déploie maintenant dans nos corps, où il prend toute la place. Sa tête à la place de notre tête, ses ailes au niveau de nos bras, et sa queue et ses pattes de nos jambes. Un soleil se forme dans notre cœur. Nous sommes invités à boire l’Eau de Vie  qui jaillit de la Source. Il nous est dit que c'est le droit de toute création d'accéder à cet espace, où nous buvons et communions avec les Fréquences qui nous entourent.

28 août 2016. Trois ans sont passés depuis notre première visite en Shamballa. Et nous voila une fois encore propulsés en ce "lieu", dans un vaste Dôme traversé par des zébrures de Lumière disposées géométriquement et ressemblant à du cristal. La voûte nous laisse entrevoir le déploiement majestueux de la voie lactée ! C'est bien ici que siège le Conseil Galactique - ainsi que nous l'avions déjà perçu - composé de 24 entités : 12 représentants de polarité féminine et 12 de polarité masculine. Chaque duo-pôle prend en charge un rayon/vibration/couleur/information, qui représente l’un des aspects de l’Emanation (ou Source de Vie). Ils le filtrent en quelque sorte, afin qu'il soit accessible à des plans de manifestation plus denses. Ils accompagnent et planifient, dans différents mondes, les cycles d’évolution/involution, suivant les impulsions émanant de sphères de conscience inaccessibles et inconnaissables de nous. Si nous avons parfois perçu leur couleur (ou fréquence), parfois leur forme (symbolique ou non ?), et souvent de manière trop indistincte pour être décrite, leur réalité par contre ne fait aucun doute pour nous. Il ne s’agit pas de vieillards, tels que nous les vîmes en 2012 (quoique symboliquement cela puisse aisément se comprendre !), mais il est certain qu’ils sont les représentants d'autres formes de vie peuplant la Galaxie et au service de la Source. Une Reine  préside ce Conseil. C'est ainsi qu'Elle nous fut présentée. Il ne s’agit pas d’une direction au sens où nous l’entendons humainement, puisqu’elle ne repose ni sur la force ni sur l’autorité. L’idée même de pouvoir est ici exclue. Elle est dépositaire des Mystères. Elle est le Réceptacle premier de l’intention de la Source. D’Elle émane ce qui constitue au plus près Sa vibration. Nous ne pouvons ni voir ni percevoir Sa forme ou Son visage, mais nous savons cependant et sans nul doute être en Sa Présence, d'origine reptilienne. Seule la couleur de Sa vibration nous est perceptible. La Reine Rouge !  Habit de rubis vivant, d’où fluent mille variations de nuances dont l’intensité et la profondeur nous paraissent encore irréelles. Nous ressortons de ce voyage d'entre les mondes, aspergés par cette couleur/vibration. Gerbes rouge-rubis qui éclaboussent à notre contact...

 

SHAMBALLA, RELAIS DU GRAND CONSEIL


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Shamballa ! Entre Cité mythique, réalité intérieure ou projection habilement orchestrée par le complexe prédateur (sorte de miroir aux alouettes destiné à nous faire tourner en bourrique autour du mièvre et du bienséant), nous choisirons un espace vibratoire situé au moins en cinquième dimension et dans lequel collabore un collectif d’entités assurant la reliance entre la Terre et la communauté galactique. C’est là, précisément, où nous porte notre intime compréhension de nos différentes incursions et communications en ce lieu. Explications convenues ? Certes. Allons donc plus loin. Shamballa constituerait dans notre réalité un relais du Grand conseil des planificateurs, composé des représentants de différentes races galactiques œuvrant en vue d’établir le développement harmonieux des principes de Vie. De par leur vibration, ses membres sont aptes à interpréter les impulsions supérieures issues du centre galactique et planifier leur déploiement dans différentes réalités ou mondes. Leur rayon d’action est donc multidimensionnel. Dans chaque densité, dans chaque matrice de réalité, on retrouve des relais chargés de véhiculer les intentions de la Source de Vie. Shamballa est l’un de ces relais. Instituée en vue d’accompagner les cycles d’évolution de ce monde, cette instance est plus particulièrement chargée d’inspirer ses mandataires à la surface. Car, comme nous le savons - en tout cas jusqu’à ce stade -, les Gardiens de la doctrine de Vie  n’interviennent pas directement dans le cours des affaires humaines, à la différence des forces involutives, mais mandatent (ou inspirent) certains êtres afin de représenter les principes de Vie qu’Ils véhiculent.

Cette conclusion de synthèse, sans doute temporaire et tout à fait partielle, reposant sur des "voyages" menés de 2012 à 2016, trouve écho dans une partie de la tradition Bouddhiste faisant de Shamballa un lieu non physique très important relié à la Terre. D’après Tenzin Gyatso (14ème Dalaï Lama), Shamballa "n'est pas pour autant un lieu physique qu’on peut réellement trouver. On peut seulement dire qu’il s’agit d’une terre de Bouddha, une terre de Bouddha dans le monde humain. Et à moins d’avoir le mérite et l’association karmique correspondante, on ne peut pas y arriver" (Dalaï Lama, Bodhgaya 1985 - http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/Shambhala). De son côté, José Arguelles expose dans Le Facteur Maya (Ariane éditions, 2010) des conclusions très proches des nôtres. Pour l’auteur : "Le nom mythique du royaume planétaire de la cinquième dimension des seigneurs solaires Ahau Kines, les gardiens des archétypes du cycle d’évolution, n’est autre que Shamballa. Directement connecté à la fédération galactique, positionné selon le pôle Nord magnétique de la planète et particulièrement syntonisé avec Orion et Arcturus, le Royaume de Shamballa entra en quatrième et troisième dimension à une étape particulière du cycle actuel."  Si, pour notre part, la connexion à Orion et Arcturus n’a pas eu lieu, nous concordons avec l’auteur sur cette instance : "maintenir la mémoire de l’évolution supérieure".  Ce qui s’est notamment concrétisé par l’envoi sur Terre de certains "émissaires" venus incarner des archétypes évolutifs.


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Aujourd’hui pourtant, il ne s’agit plus de rappeler les principes de l’évolution supérieure - sorte de petits cailloux laissés sur le chemin précisément à l’intention de ceux qui seraient amenés à participer à cette évolution -, mais à les mettre en œuvre. Associés à d’autres éléments de notre expérimentation, ces "voyages" au sein du Conseil nous amènent à penser que le déploiement d’une nouvelle matrice ou monde (sans doute de cinquième dimension) résulte d’une véritable collaboration transdimensionnelle, dont les mandataires en question ne sont que l’un des multiples rouages. Croire que ces émissaires peuvent, à eux seuls, modifier le cours des événements est d’après nous un leurre. La compréhension intime des mécanismes constituant le fondement du potentiel transformateur de notre réalité (le passage de différentes initiations ou mutations, l’intégration de la part d'Ombre, etc), quoiqu’elle soit nécessaire ne suffit apparemment pas à produire l’effet de basculement escompté. Ce, quel que soit le nombre des mandataires en question, la fameuse masse critique - ou masse christique - censée faire basculer la Terre dans une dimension de conscience supérieure.

Par le "passé", nombreux sont les sages, prophètes et mystiques à avoir saisi l’essence de la "réalité" et, ayant basculé dans le Soi, à avoir participé à Son œuvre multidimensionnelle. Pourtant. Même si leur fréquence continue de se déployer, contribuant ainsi à la mutation personnelle de chacun, cela ne paraît pas avoir modifié le cours des événements. Pire. Non seulement cette matrice de troisième dimension a persisté, mais elle a emprunté une voie paroxysmique qui dévoile et semble amplifier le côté obscur de la Force. N'est-ce pas là finalement la fonction du Soi que de mettre en lumière ce qui est dans l'ombre, participant ainsi à l'oeuvre d'union par la reconnaissance même de la division ? Mais le chemin en ce sens est long et le temps qui nous est imparti arrive à son terme. Ce fait semble appuyer la thèse d'une nouvelle matrice de réalité parallèle de fréquence "supérieure" en cours de déploiement. Comme nous l’ont précisé les membres du Conseil, les mandataires incarnés sont (en raison de leur fréquence/ADN/filiation galactique) le point de terminaison d’un signal (rayon/faisceau d'informations) provenant du centre de la Galaxie et inspiré/guidé par un ensemble de races extra et intra-terrestre. Autrement dit, ils sont le relais en troisième dimension (sur Terre) d'un relais en dimension supérieure (Shamballa par exemple), lui-même relais d'une (ou plusieurs) autre instance. Cette complexe ingénierie est donc le fruit d’une vaste collaboration transdimensionnelle, répondant aux impératifs d’une programmation cosmique qui nous échappe complètement !

 

SYNTONISATION DES CELLULES PAR LA JOIE !


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Notre cheminement ayant pris la forme de plongées intenses au sein d’autres réalités, il nous fallut apprendre à résonner avec elles. C’est-à-dire s’accorder corps et esprit aux harmonies véhiculées par ces autres plans de conscience, en demeurant au plus près donc au plus vrai de la fréquence qui les constituait (ce qui fut parfois particulièrement éprouvant dans des mondes aux vibrations plus basses) sans chercher à l’interpréter ni même la comprendre. C’est donc, à bien des égards, un acte de foi - que nous n'eûmes cependant aucun mal à accomplir - qui fut demandé à nos personnages, puisque nous devions recevoir ces autres réalités et les enseignements qu’elles comportaient sans chercher à les traduire par le mental. Les vivre dans l’instant, dans et par le corps. Le mental pouvait constituer un obstacle à la bonne réception de ces informations et surtout à leur intégration, car c’est précisément dans ce processus que réside le potentiel de transformation. Parfaitement adapté à notre expérience en troisième dimension, le mental ne l’est cependant plus pour saisir des réalités dans lesquelles une telle instance n’existe même pas ! Procédant par exclusion, il ne permet pas non plus de saisir l’information qui gît dans l’union des contraires, ce que le langage poétique permet d’ailleurs de traduire plus complètement. Nous devions simplement accueillir ces réalités dans leur intégralité, afin d’acquérir la maîtrise de cette expérimentation d’un point de vue énergétique. Au mental et à sa forme de compréhension du réel, il fallut substituer un état d’ouverture total, le seul qui permette de se laisser imprégner par des compositions impossibles formées dans d'autres dimensions.

Des mots comme accueil, abandon ou don permettent à peu près d’exprimer cette idée d’ouverture, même si nous en sommes encore loin. En vérité, au delà de la réceptivité, nous devions communier (littéralement "s’unir avec") et donc résonner avec les réalités exprimées par les Rayons, comme avec toutes celles auxquelles nous avons eu accès. C'est en tout cas ainsi que s'est articulée notre voie jusqu'à présent. Les Maîtres des Rayons nous signalèrent tant de fois cette exigence, qu’elle ne pourrait être dénombrée. Nous relèverons seulement leur réponse à l'une de nos interrogations quant à l'acte à poser pour intégrer au mieux ces fréquences/informations : "Il n'y a rien à faire que vous ne fassiez déjà, si ce n'est l'ouverture comme vous dites. Il n'y a strictement rien à faire ni à penser, juste laisser les choses se fluidifier. Les corps vont intégrer cette énergie et la compréhension affleurer progressivement. Il n'y a rien à faire !"  Mis à part ces brefs repères nous guidant dans notre expérimentation, dès nos premières rencontres Ils nous indiquèrent que la Terre était prête à vivre sa grande mutation et qu’Ils accompagnaient ceux qui, à la surface, œuvraient de différente manière à la mise en place d’une nouvelle longueur d’onde dimensionnelle. Un certain nombre d’êtres, comme l’on sait, sont mandatés pour réaliser les différentes "missions" exigées par cette ingénierie subtile. Et tous sont aussi importants pour son bon accomplissement.

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A l'instant premier où ces incursions sur d'autres plans prirent place dans notre quotidien, les Maîtres des Rayons nous délivrèrent un petit viatique élémentaire s’articulant autour de trois thèmes : le mental, l’ouverture et la joie. On nous a décrit la vraie nature du mental, qui questionne, divise et analyse. Chaque fois qu'une interrogation ou une problématique se pose, c'est le mental qui la formule, car en réalité le sens même de l'interrogation comme du problème n'existe pas. Il y a juste une information qui n'a pas été saisie, reconnue ; un regard non adéquat sur une situation ; un état intérieur de division parce qu'ignorant. Au delà de ce constat, qui peut sembler banal, se cache une vérité éternelle, la pierre angulaire de l'enseignement qui nous a été transmis : le mental est au service de l'Essence divine, rien d'autre ! Cela était fondamental dans la mesure où il nous était demandé, pendant cette période d'exil, d'accéder au supramental et d'acquérir la maîtrise complète (d'un point de vue énergétique) sur l'ensemble de cette expérimentation. Le but étant de nous préparer à recevoir l'Emanation de la Fréquence Ancestrale, c'est à dire les vibrations/informations portées par les membres du Conseil (ou Maîtres des Rayons), représentant l'impulsion fondatrice émise du cœur galactique : l'inconnaissable Source de toute Vie !

L’état d’ouverture est d’abord l'état du corps retrouvant la liberté de se mouvoir dans des espaces incertains. Se laissant aspirer par l’appel de l'inconnu, il redevient organe d’écoute. Au-delà de toute raison, des Dômes de cristal aux gouffres ténébreux, le corps sait que c’est dans l’engagement complet de chacune de ses cellules-particules qu'il appréhendera le Vivant ! Nous n’avons jamais refusé cet engagement ! Combien de fois pourtant nos corps ont été cahotés, tiraillés, exaspérés, émerveillés, bouleversés, terrifiés et puis aplatis, abrutis, rabougris, ébahis, éblouis, engloutis pour finalement être totalement retournés afin d'intégrer un peu plus, un peu plus loin, la langue du Vivant ! Le savoir n'est pas ce qui sauvera l'humanité ! Ce n'est pas le savoir qui libère, mais bien la connaissance. Et la connaissance passe par le corps. C'est le savoir qui se fait chair lorsqu'il touche le coeur des cellules. Le corps sait d'instinct saisir le Verbe (l'information/fréquence du Soi véhiculée par maintes formes : nature, peinture, musique, prose, livre etc) et la vibration dont ce dernier est porteur touche directement tout notre écosystème cellulaire. Que l'on comprenne ou non ce qu'il s'est passé ne changera rien à l'affaire. Au contraire. Alors pourquoi s'en faire ? Ce que le corps saisit en un éclair d'éblouissement, de clarté lumineuse, il nous le retransmettra simplement lorsque nous en aurons besoin. Tout le reste n'est que tentative de maîtrise pour ce qui nous échappe complètement ! Tout le reste n'est que peur vaine ! Le corps parle. Sans fard. Ecoutons-le...

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Le corps est l'habit de lumière dense de l'âme manifestée. C'est ainsi qu'elle se fait chair dans notre matrice de réalité. Oui, le corps est Esprit ! Et l’élan du corps est le mouvement de l’âme. Ce qui forme comme in-forme ces galaxies que sont nos corps sont ces amas cellulaires qui, à l'image stellaire, y gravitent telles des planètes. Pour nous, la redécouverte de ces territoires et mondes est d’abord l'œuvre du corps. Comment explorer les nouvelles voies qu’on nous chante sans que chacune des cellules n’ait répondu à l’appel ? Et il ne s’agit là que d’un prélude, car - et c'est la bonne nouvelle ! - les cellules sont programmées pour la Joie ! La Joie est leur état originel, comme l'est tout acte de création. Et nos cellules sont largement créatives ! Bien que cet état ne puisse pas être confondu avec l’émotion que nous ressentons en ce monde - il s'agit ici d’une forme limitée, adaptée à notre densité et à notre conscience - la Joie est pourtant bien la clé de toute évolution. Expression (ex-pression : intensité d'une force s'exerçant à l'extérieur) exubérante des mouvements de la conscience, que le corps en troisième dimension peut difficilement soutenir, la Joie s’est toujours manifestée lors des retrouvailles avec les Maîtres des Rayons et les Êtres bleus, comme à d’autres occasions en ce monde et dans d’autres réalités. La Joie est bien le Souffle, l’Impulsion animant chacun des jeux de la Conscience multidimensionnelle ! Et le grand principe d’action créant et mouvant toutes manifestations ! C'est ensemble enfin à l'unisson, que dans ce monde nous proclamons :

Joie ! Qui s’émane de nous.
Joie ! Qui émane du Tout.
Joie ! Tel est notre Destin.
Joie ! Du début à la fin...