« Chaque passage à un équilibre supérieur est d'abord un déséquilibre
et une corruption générale du vieil équilibre. »
("La Genèse du surhomme", Satprem)

 

 

 

" Ce chemin nouveau, cette ordalie de l'espèce nouvelle (on ne peut pas dire autrement), c'est constamment l'impossible qui doit devenir possible. Après chaque "opération", il y a comme un Sourire divin qui dit : "Tu vois, c'est tout à fait impossible ; eh bien, c'est tout à fait possible !" Et chaque jour on va dans un nouvel impossible, et ça devient possible sous les pas, pas à pas, seconde après seconde.
C'est cette Vie-là qui est en train de déraciner toute la Terre, toutes les nations, tous les hommes.
C'est la démolition du donjon.
La lente invasion de la Vie nouvelle.
Et au bout : une espèce nouvelle - qui va changer toute la face de la Terre.
Le crépuscule des hommes, c'est le commencement de l'Homme libre et de la vie divine sur la Terre.
Nous n'étions jamais nés, nous n'avions jamais été des "hommes" - nous étions seulement des nyctalopes, comme les axolotls dans les lacs souterrains du Mexique. Nous n'avions jamais vu le jour, nous n'avions jamais vu la vie, nous étions des morts vivants.
Et nos murs s'écroulent.
Et c'est une autre Terre.
Et ce sont "d'autres cieux", comme l'avait vu Jean de Patmos.
Et c'est le Jour, comme l'avaient vu les rishis védiques il y a cinq ou sept mille ans..."
("La Révolte de la Terre" - Satprem - Ed. Robert Laffont - 1990)

 

Que l'on ne s'y trompe pas ! Si mes écrits semblent parfois verser dans une poétique trop émotionnelle pour certains, cela est non seulement pour appuyer la caractéristique charnelle de l'expérimentation en cours, mais aussi pour restituer la fréquence véhiculée au cœur et non pas au mental sujet à maintes interprétations. Etant une entité à polarité féminine, ma nature profonde porte l'essence de la Mère qui couve, enfante ou met bas, protège et enfin offre au monde le fruit de son Amour. Cela se ressent forcément dans le vécu de cette réalité. Cependant. Il est bien évident que ce qui se joue réellement - dans cet acte "nous" concernant ainsi que dans le théâtre de ce monde - va bien au-delà de toutes les représentations que nous pourrions en faire et nous dépasse largement en tant qu'êtres incarnés en cette 3D. Il est question d'enjeux plus que planétaires, de Lignées, de mondes et d'entités, dont nous ignorons tout ou presque et dont les Maîtres d'Œuvre ne sont certainement pas nos petites personnes. Nous apprenons juste à suivre si ce n'est à comprendre les flux et reflux de notre Soi supérieur...

Ne pouvons-nous jamais être sûrs de qui nous sommes ? Ou de combien nous sommes ? Ces qualités qui nous habitent, ces rêves qui nous hantent, ces pulsions qui nous meuvent, ces désirs qui nous aveuglent, sont-ils nôtres ? Ou sont-ce les traces douces ou amères de ce que nous sommes, aussi, ces autres Nous quelque part dans l'insondable Univers ? Ou bien encore portons-nous sans le savoir une (ou plusieurs)  âme, en plus de la nôtre, issue ou non de notre Soi pour un mandat dont nous ne saurions rien ou si peu de choses ? Qui sommes-nous finalement ? Notre marche est littéralement une marche "forcée", à l'aveugle, sur un terrain peu usité et souvent bien mal fréquenté. Nous sommes les explorateurs de chemins encore inconnus. Nous ne pouvons plus nous fier aux enseignements du passé, qui ne concernent effectivement que le passé et une dimension qui est en train de se dissiper pour faire place à une nouvelle, dont nous expérimentons peu à peu les rouages. Les modalités d'expression des propositions que sont nos Vies sont singulières et infinies. Pas de moule pour la démesure des voies du Soi dont nous ne savons rien ou si peu et avons tant à apprendre. Nous ne pouvons donc ni comparer ni juger le chemin de chacun. Nous avons tous parfaitement choisi la trame de nos vies, particulières, et il nous appartient de tenter de comprendre qui nous sommes véritablement, pourquoi nous sommes là et ce que nous avons à y faire.

Notre Monde est en train de changer. Radicalement. Comme jamais ce ne fut le cas dans l'histoire de notre civilisation. Notre évolution subit un saut quantique. Les dinosaures que nous sommes, ces pseudos tout puissants de la planète, vont laisser place à une nouvelle humanité, une nouvelle race d'hybrides transdimensionnels. Cette révolution humaine et planétaire a déjà commencé. Nous endurons tous les soubresauts apocalyptiques de ces êtres dont nous accouchons, ceux que nous serons demain et qui en surprendront plus d'un. Ce qui est passé ne sera plus jamais. Acceptons de faire ce deuil, douloureux souvent. Accompagnons dans la sérénité ce qui se meurt en nous et autour de nous, car cela cède la place à ce qui vient. Surprenant et bouleversant. Captivant et enseignant. N'ayons plus peur de faire ce grand saut dans le vide, car c'est pour cela que nous sommes venus et nous serons toujours guidés et soutenus par notre Soi supérieur et notre famille galactique. Nous vivons un réel changement de temps, la mort du passé et du futur de cette troisième dimension afin d'apprendre à vivre l'état présent des dimensions supérieures. C'est bien là la fin des temps. En cette période dantesque, qui semble plus sombre que jamais, de nouvelles voies se dessinent, de nouvelles compréhensions émergent et, de découvertes en découvertes, de savoir en connaissance, nous commençons à entrevoir la réalité de ce que nous sommes véritablement. Cette vision nouvelle et plus large dont nous témoignons, pour étonnante qu'elle soit, pourra sans aucun doute apporter la compréhension nécessaire à tous ceux qui, comme nous, se sont incarnés avec cette configuration afin de participer à ce renouveau planétaire.

 

MOI-PARALLÈLES, WALK-IN ET POSSESSION, HYBRIDES ET HYBRIDATION D'ÂMES


Galactiques


Nous sommes tous d’origine galactique. Nous venons de diverses constellations dont nous portons la mémoire et la fréquence ("La Grande Reconnexion"). Elles s’expriment quotidiennement et de façon majeure dans nos différences (façon de vivre, de penser, de se nourrir…). Nous nous reconnaissons entre nous. Nous attirons ou nous repoussons. Mais la brume de l’oubli, ce phénomène inhérent à la naissance, a recouvert notre mémoire. Il est temps de lever le voile sur nos origines et notre raison d’être sur Terre, car nous ne sommes pas toujours ce que nous paraissons ou croyons être. La réalité dépasse la fiction, mais nous manquons cruellement d'imagination ! Nita et Loris sont des âmes hybrides. Un croisement de races galactiques unies dans un même but : participer à l’ascension humaine et planétaire. Les articles "Stupeur et Tremblements" et "La Proposition Loris" concernent principalement l'hybridation d'âmes temporaire de deux Races de la Lignée Gina'abul. Le but : notre participation à la libération de ces Lignées reptiliennes en acceptant de corporiser les âmes de deux de ses représentants, un Ušumgal et une Amašutum. Conjointement à ces deux hybridations, cette phase de nettoyage de l’Œuvre au Blanc s’opéra aussi sur des Moi-parallèles égyptiens et atlantes dont nous avions retrouvé la mémoire.

Suite à nos dernières expérimentations - et avec toute la mesure possible pour parler d'un tel sujet avec l'outil limité qu'est le mental - nous pouvons désormais témoigner des différences notables qui existent entre les Moi-parallèles, les Walk-in et la possession, les Hybrides et l'hybridation d'âmes. Dans cette époque troublée à l'importance capitale pour l'évolution humaine, de plus en plus de ces cas particuliers et difficiles à cerner se manifestent parmi nous. Nous en faisons partie, comme d'autres, et comme ceux-ci nous n'en avions ni la vision ni la compréhension claire. Si le phénomène de Walk-in et de possession sont désormais bien connus, il n'en est pas autant des Moi-parallèles et de leur participation transdimensionnelle dans nos vies, des Hybrides et encore moins de l'hybridation d'âmes. Dans le cas de Loris, son hybridation d'âme temporaire et spectaculaire avec un Ušumgal s'est effectuée en 2007 ("A l’Ombre d’Apep") et sera le sujet de l'article à venir "La Proposition Loris". En ce qui me concerne, je suis née avec de multiples hybridations qui se dévoileront suite à cette expérimentation et prendront le relais en fonction des besoins. Cette configuration différente devait bien sûr servir notre mandat.


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Nous sommes tous issus d'un Soi supérieur ou Être multidimensionnel ("Retour aux Origines") - le fameux Dieu de nos prières ! -, sorte d'âme-groupe dont la conscience se fragmente en de multiples existences individuelles, chacune expérimentant sa propre réalité dans de nombreuses dimensions et mondes différents. Telles les ramifications de l'arbre (le Soi) donnant naissance à des branches maîtresses (les Moi) d'où naîtront d'autres branches (les Moi-parallèles), chaque individu ou conscience incarnée est l'une des multiples fractales du Soi. Le temps n'étant pas linéaire, ce que nous avons été dans le passé (vies antérieures) ou serons dans le futur - et même ce que nous n'avons pas été mais qui existe en tant que Moi-probables dans des univers parallèles - sont ces Moi-parallèles qui existent simultanément à notre propre existence ici et maintenant. Nous sommes nous-mêmes les Moi-parallèles de nos Moi-parallèles et deux fragments de notre Soi mandatés sur cette Terre en cet instant charnière. Tous ces Moi-parallèles et ces Moi-fragments sont reliés et plus ou moins fortement connectés entre eux selon le mandat d'incarnation, permettant ainsi d'enrichir l'ensemble de leur expérimentation personnelle. Par ailleurs, chaque fragment et chaque Moi-parallèle possède en lui la capacité de devenir lui-même ultérieurement un nouveau Soi supérieur, qui se fragmentera en de nouveaux Moi etc etc !

Ainsi que nous l'expliquions dans l'article "A l’Ombre d’Apep", Walk-in et possession ne se différencient l'un de l'autre que par un fait essentiel. Le processus de Walk-in consisterait en une substitution d'âme avec entente commune préétablie avant l'incarnation. C'est le transfert d'une entité non incarnée (sa conscience ou âme) dans un corps physique laissé libre. Pour maintes raisons, une âme déciderait de quitter son corps et de le céder à une autre âme qui vivra à sa place sans avoir à passer par la naissance, l'enfance etc. Cela se passerait la plupart du temps lors d'un choc violent avec perte de conscience, une anesthésie générale, un coma ou une NDE (expérience de mort imminente). La possession est exactement le même processus, sauf que l'âme ne quitte pas forcément son corps (d'où l'absence de coma, perte de conscience ou NDE) - elles peuvent cohabiter ou seulement un certain temps tant que l'âme première combat cette intrusion ou que l'usurpateur a besoin d'elle - et surtout il n'y a pas d'entente entre les deux parties. Il s'agit littéralement d'un viol corporel. Si le cas de possession est connu depuis fort longtemps, il n'en est pas de même des cas de Walk-in dont on ne parle que depuis quelques années.


En ce qui concerne les Hybrides, et pour simplifier, nous en avons répertorié trois catégories. Les plus connus sont les Hybrides aliens-humains provenant d'abductions et concernant généralement les Gris, mais pas que. Nous pensons nous aussi que bon nombre d'enlèvements d'humains et mutilations de bétail sont des tentatives d'améliorer leur race afin de contrecarrer un futur entropique. Pour approfondir le sujet, voir article : https://www.odla.fr/vie-extraterrestre/projet-cr%C3%A9ation-des-hybrides/. La deuxième catégorie d'Hybrides concerne des êtres génétiquement conçus dans des bases top secrètes telle Dulce au Nouveau-Mexique où des expériences et manipulations génétiques servent les intérêts des Maîtres du Pouvoir Sombre, les prédateurs extraterrestres et leurs sbires (in)humains. Animaux et humains y subissent d'atroces hybridations ou devrions-nous plutôt dire tortures et mutilations (voir article : https://eveilhomme.com/2019/04/13/base-top-secrete-souterraine-humaine-extraterrestre-deep-underground-military-bases-ou-dumbs-dulce/). La troisième catégorie d'Hybrides est plus délicate à discerner car on peut la confondre avec une hybridation d'âmes (mais les deux cas peuvent momentanément coexister), sujets en cours de développement tant leurs implications dans nos vies sont vastes et  importantes.

S'il est vrai que nous sommes tous quelque part des Hybrides, c'est-à-dire la résultante incarnée d'un ensemble d'Ascendance et de Lignées galactiques, sommes-nous tous porteurs d'un ADN provenant d'un ou de plusieurs systèmes planétaires en plus de nos gènes humains ? Etant pourvus de 12 brins d'ADN dont deux seulement sont actifs, feraient-ils partie des 10 brins restant en dormance chez chacun et que la science nomme si ridiculement "ADN poubelle" ? Sans aucun doute. ("ADN humain et civilisations extraterrestres" : https://et-verites.jimdo.com/articles/adn-humain-et-civilisations-extraterrestres/) Ou peut-être que ce fait ne se présente que dans quelques cas en raison d'un mandat spécifique, même si nous pensons que ces cas sont bien plus nombreux que ce qu'on voudrait nous faire croire. Nous ne pouvons au jour d'aujourd'hui le confirmer ou l'infirmer, mais la configuration spécifique de l'humain hybride va bien en ce sens. Cette connaissance, que certains expérimentent déjà, sera bientôt donnée à l'humanité entière, car elle est intrinsèque à son évolution. Cet ADN peut effectivement être en dormance et se réveiller au moment opportun selon le mandat à accomplir, comme il peut être agissant dès la naissance. Quoi qu'il en soit, aucun doute n'est possible pour le porteur d'un tel ADN dont la configuration particulière donne le ton tant à sa personnalité qu'à son existence.

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A la différence du Walk-in qui est la substitution d’une âme à une autre, l’hybridation d'âmes est une association d’une ou plusieurs fractions d'âmes dans un même corps. Une collaboration transdimensionnelle et pluri-entitaire. Cette hybridation peut être ponctuelle comme continue. Provenir de différentes réalités, mondes ou races. Se vivre dans notre dimension (une part d'âme extra-terrestre s'hybride dans un humain, ou celle d'un humain dans un animal et vice-versa) ou dans une autre (une part de notre âme s'hybride dans une entité extra-terrestre). Simple comme pour Loris (seule son âme a été hybridée par l'Ušumgal), multiple, ou dite "en miroir" comme pour Nita (une part de l'âme de l'Amašutum a été hybridée à celle de Nita comme celle de Nita à l'Amašutum dans sa réalité). Elle peut être existante dès la naissance, en dormance ou non, inconsciente, semi-consciente ou totalement consciente, ou comme pour Loris intervenir à un moment clé de la vie. Si son cas fut spectaculaire et ressemblait à de la possession, ce n'était dû qu'à la fréquence de l'âme qui s'incarnait en lui. Elle peut être l'association de plus de deux fractions d'âmes (hybridation multiple) et, dans ce cas, celles-ci se révèlent souvent au fur et à mesure que le mandat le nécessite. Les modalités de l'hybridation sont singulières. Elles dépendent de divers facteurs tels la fréquence de l’individu et ce qu'il est venu faire, mais son expression est suffisamment puissante et charnelle pour ne pas être confondue avec un Moi-parallèle, dont seuls les flux nous traversent, aussi fortes en soient les sensations. L'hybridation d'âmes est bien "corporelle". Lorsqu'elle est simple, nous portons des traits de caractère, des pulsions, des visions, des souvenirs, des peurs bien réels que nous vivons au quotidien mais, contrairement aux Hybrides et aux hybridations en miroir, nous sentons profondément qu'ils ne sont pas nôtres. C'est en nous, ça vit à travers nous au point de sembler être nous, mais ce n'est pas réellement nous. Ces différences sont très délicates à mesurer, d'autant plus que nous pouvons acquérir par ce biais les qualités de l'autre, mais il y a comme pour le Walk-in entente préalable en vue d'une œuvre commune à accomplir. Et, comme pour ce dernier, les hybridations d'âmes (surtout en miroir) sont assez rares dans l'humanité. Et difficiles à vivre. Aussi.

 

LE PACTE


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" Rappelez-vous le lieu sacré où vous dites votre allégeance à cette cause ! Rappelez-vous la manifestation de l'existence dans cette réalité, qui est la nôtre et la vôtre. " (2013 - Message des représentants d'Orionis)

Mai 2013. Une part de notre famille originaire d'Orionis (Orion) nous apparait à travers un demi-cercle de 5 à 6 entités de principe féminin et masculin, dont la signature énergétique est d'un ton indéfinissable entre le rose-rouge-mauve-violet. Ils nous appellent dans la communion à travers la réunion de tous nos Moi-parallèles. On nous précise que c'est seulement ainsi que nous pourrons intégrer l'unité. Ces entités, qui sont à l'origine de la vie sur Terre, nous annoncent qu'elles se manifestent maintenant "Parce que le moment d'une nouvelle conscience de l'humanité, d'une nouvelle expérience de l'humanité est arrivé." Nous pourrons désormais communiquer directement avec cette sphère de sagesse, qui nous dispensera toutes les informations et les initiations nécessaires en temps voulu afin d'agir en pleine conscience dans la Lumière. Nous recevons ce message : "Nous sommes en train de déchirer le voile nous qui sépare, nous sommes en train d'ouvrir la porte pour que la connexion s'établisse. Vous avez fait la part de chemin qui était nécessaire. Nous sommes ici pour vous dire toute notre gratitude et notre joie pour les réalisations accomplies, pour les sacrifices consentis. Nous sommes dans la paix et nous sommes venus vous dire notre joie et notre bonheur."

Juin 2017. Loris et moi nous connaissons depuis des éons, puisque nous faisons partie du même Soi. Dans la spirale de nos incarnations multiples ou Moi-parallèles, nous avons été à l'aube de la Vie sur Terre. Pourtant, à l'instant où cette mémoire affleure en nous, nous ne savons pas encore s'il s'agit de Moi-parallèles ou du souvenir de ceux que nous portons en nous. Nous sommes en ces temps lointains et nous nous faisons face, au soleil couchant, sur la large terrasse d'un élégant bâtiment composé de pierres mégalithiques. De larges colonnades de couleur ocre-jaune encadrent une imposante ouverture, d'où s'envolent les voiles légers d'un rideau translucide blanc-crème. C'est la fin de la journée. Ce bâtiment au toit plat est en hauteur. Il surplombe une petite vallée au fond de laquelle se devine un mince cours d'eau. Nous dialoguons, dans une langue que nous ne saurions déchiffrer aujourd'hui. Nous sommes de type reptilien. Nos crânes sont bien allongés, nos fronts un peu avancés et notre musculature filiforme mais puissante. Le mâle porte une tunique bleue lui collant au corps et la femelle une tunique verte dont un large plastron d'or finement ouvragé recouvre la poitrine. Cette promesse, ce pacte sacré, ce sceau gravé en nous, est-ce le nôtre ou bien le leur ? Est-ce le lieu où ils/nous avons fait allégeance à cette noble cause qu'est notre mandat actuel ? Quoi qu'il en soit et de quelque manière que ce soit, notre conscience nous a conduit à nous engager en ces temps et en ces formes, porteurs de ce témoignage particulier.


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Des images continuent de défiler en parallèle devant nos yeux fermés. Ces deux représentants reptiliens au crâne allongé - un mâle en tunique bleue et une femelle en tunique verte avec des liserés rouges - sont dans un tunnel dont le toit vibre. Ils doivent fuir car il semble qu'ils soient attaqués. Une série de données en lettres couleur or nous apparaît, mais dans un langage inconnu de nous et donc indéchiffrable. Ce tunnel paraît naturel car il n'est pas ouvragé, bien qu'il soit éclairé par des lumières artificielles. Tous deux courent vers la sortie. Nous ressentons leur inquiétude, leur crainte et même un peu de peur. Ils arrivent finalement dans un vaisseau circulaire, et c'est là que le mâle et la femelle nous tendent la main. Ils nous invitent à monter, avec d’autres personnes, pour emprunter peu après le décollage une porte stellaire. Le voile qui sépare nos différentes réalités ou mondes s'est bel bien déchiré et il nous est maintenant possible non seulement d'établir un contact direct, mais aussi de partager nos expérimentations et d'œuvrer en tandem et en conscience.

Si le ton de cette expérimentation nous était là bel et bien donné, il fallut plus de temps pour saisir la totalité de ce qui se jouait dans cet ici-et-maintenant prévu depuis longtemps. Nous avons accepté de porter en cette incarnation présente les âmes d'un drame originel entre Ušumgal et Amašutum, afin de participer au nettoyage de la dette karmique pesant sur elles. Cela ne veut bien sûr pas dire que ces deux Lignées étaient enfin délivrées, mais par ricochet à-travers le salut des deux âmes que nous portions - messagères mandatées par leur Lignée respective - nous avons ouvert une Porte fréquentielle de libération pour tous ceux prêts à la franchir. Cette participation commune, cette œuvre à quatre (Nita, Loris, l'Amašutum et l'Ušumgal) fut pratiquement au-delà de nos possibilités. Il est évident que si cela nous avait été proposé c'est que nous étions aptes à mener ce défi à sa résolution. Pourtant. C'est une chose d'avoir les capacités de le faire et une autre de le vivre dans l'humanité ! Ce que nous avons expérimenté s'est tout d'abord fait à l'instinct et à l'inspiration, privés d'informations capitales qui ne nous seraient données que vers la fin. Sans doute afin d'évincer le mental qui dans ce cas et à ce moment-là ne nous était d'aucune utilité. Nous devions par ailleurs, non seulement veiller sur le Vortex/sas du Zome, mais nous débarrasser des entités lourdes attirées par le panel émotionnel qui se jouait entre nous quatre et de ceux, éminemment plus redoutables, tentant par tous les moyens d'empêcher cette réconciliation. Le tribut que nous avons payé fut humainement lourd. Peut-être à la mesure de la tâche ? Ou de notre incompétence ? Le principal est bien sûr d'avoir mené ce mandat à terme.

 

UNE GUERRIÈRE À TERRE


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4 mars 2017. Nous répondons à un Appel sans appel de notre Soi, nous priant de nous libérer tous quatre totalement et définitivement. Il était temps de terminer l'œuvre commencée, de nettoyer les traces énergétiques de ces cinq dernières années et de restaurer nos corps et nos identités malmenés par cette expérimentation particulière. Nous ne nous doutions pas que nous allions faire face à un déchainement de forces sombres tous azimuts ! Nous comprendrons plus tard que cette mise en scène de la prédation (sous couvert du Réseau Leo que nous invitâmes chez nous quelques temps après) et ses attaques virulentes non-stop devait en fait servir la résolution de notre mandat. A-travers eux, le décor était campé et tous les protagonistes visibles et invisibles de ce drame millénaire en place. Ce qui se terrait au fond des abysses se découvrait, prêt à être transmuté, et cela n'eut pu se faire autrement. Nous ne fûmes heureusement pas aussi seuls et démunis que nous le pensions face à ce sombre scénario. Notre Soi nous mit sur le chemin Cyril et Florence (inconnus humainement, mais non sur d'autres plans), un couple inspiré, engagé et mandaté comme nous qui nous aida à accomplir cette mission au moment le plus délicat. Qu'ils en soient ici remerciés ! A ce jour, ce furent les seuls à avoir su mesurer l'importance de l'enjeu en cours, dont à l'époque nous n'avions guère idée vu que nous œuvrions à l'inspiration. En plus des informations/fréquences que nous partageâmes durant ce bref et riche laps de temps, ils nous envoyèrent un jour un colis contenant entre autre un dessin réalisé par Florence, poussée sans autre explication à nous l'offrir : un œuf noir cerclé d'or baignant dans les abysses et relié vers le haut par un faisceau doré et lumineux ! Nous reviendrons sur cet Œuf très important dans l'article à venir "Le Chant du Cygne". Ah, mais quelle magistrale mise en scène !

Cet influx puissant, je le reçus dans mes cellules et décidai de l'acter dans la matière en mettant définitivement fin à ma dépendance au tabac. Par cet acte conscient, j'ouvrais la voie à un renouvellement complet de nos perceptions et expérimentations ou, plus probablement, à leur approfondissement. Et le retour ne se fit pas attendre ! Au moment où précisément tout semblait, devait et allait enfin se déployer – et bien sûr à cause de cela ! – je fus contrainte à une complète inactivité, devant rester couchée plusieurs mois sans plus aucune énergie ni souffle pour respirer. De l'étonnement à la stupeur, de l'inquiétude à l'incompréhension pour finir dans la confusion la plus totale, c'est sur ce flot tumultueux de sensations contrastées que nous vécûmes ces jours. Bien que Loris n'était pas le moins du monde inquiet quant à ma santé, l'enchainement de ces évènements qui dépassaient largement les effets post-tabac nous troublèrent. Nous n'arrivions pas à saisir le sens profond de ce scénario, le mystère s'épaississait et les évènements se succédaient sans interruption et sans résolution. Mon état ne s'arrangeant pas, nous finîmes par prendre rendez-vous chez un médecin qui ne me prit pas au sérieux. Il attribua - ainsi que les autres spécialistes qui, ne trouvant rien non plus, prétextèrent de même - mon état à l'angoisse et au stress liés à l'arrêt du tabac. Bref, pas de panique, c'est de la panique ! Nous n'étions donc pas plus avancés. Autrement dit, soit il n'y avait effectivement aucun fondement physique à mon état, soit si cette composante existait, elle constituait avant tout le symptôme d'une explication à rechercher dans une autre direction. Or, compte tenu de la virulence de la manifestation et de ses conséquences, il devait s'agir d'un élément important. Mon état s'aggrava et nous nous rendîmes aux urgences d'où je fus congédiée. Bouleversée, je me mis à pleurer. Rétrospectivement, c'est ce premier lâcher (les larmes) qui contribua à dénouer la situation. Encore une fois, je n'étais pas prise au sérieux. Pourtant. J'étouffais littéralement, chaque souffle semblant être le dernier. Et il n'y avait à ce stade aucune issue apparente.

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La vérité était ailleurs et il nous fallait la trouver. Je ne cessais de pleurer et ne me reconnaissais plus. Si ces crises de larmes semblaient dans cette réalité attester une composante anxiogène, c'est tout autre chose qui se passait dans une autre réalité. C'est la souffrance de mes Sœurs (que j'avais accepté de corporiser), d'ici ou d'ailleurs, torturées violentées et tuées, qui s'exprimait à-travers moi et ces larmes témoignaient d'une intégration cellulaire en cours. Ce premier coin de voile levé, la situation ne s'améliora pourtant pas complètement et nous consultâmes un autre médecin, mais sans plus de succès. Nous ne connaîtrons l'explication finale de cette expérimentation que lors de la clef donnée à Loris et surtout lors de la révélation de nos hybridations d'âmes. Pour Loris, seule l'âme de l'Ušumgal était hybridée à la sienne, alors que dans mon cas je vivais une hybridation-miroir avec l'Amašutum. Non seulement une part de l'âme de l'Amašutum était hybridée à la mienne, mais une part de mon âme était hybridée à la sienne dans son monde. Difficile de faire la part des choses dans ce cas, les deux âmes étant totalement liées l'une à l'autre, fusionnées. Je revivais dans mon corps les douleurs et sentiments violents, que je vivais en même temps dans cette autre réalité et cette autre peau. Toute ma vie particulière en était le témoignage, entièrement confondue avec celle de l'Amašutum, l'une et l'autre expérimentant ce que l'autre et l'une vivait dans son propre monde. Chacune a pu ainsi absorber dans sa réalité les qualités de l'autre, mais aussi ses douleurs et une partie de son destin...

Précédant cette révélation, une clef essentielle fut donnée à Loris et la vérité énergétique des évènements en cours pesa lourdement sur lui dès lors qu’elle affleura à sa conscience. Il essaya de la rejeter, mais elle était capitale et lui faisait horreur. Il n'était pas prêt à l’accepter et la livrer. Pourtant, aussi lourde fut-elle, il fallait l’actualiser au présent. C’était essentiel pour eux, pour nous et pour ce programme d’expérimentation commun. Dans cette réalité, nous portions en nous et en nos âmes une Amašutum et un Ušumgal. Dès l'instant où Loris corporisa ce dernier, 90% de leur relation s’est constituée autour et au-travers de cette mémoire souffrante et c’est cette souffrance qui s’est exprimée dans notre système de réalité et dans nos je(ux). Mais alors que nous étions au plus près de découvrir la clef de voûte cachée dans les tréfonds de cette impensable association, le conflit devint notre quotidien. Et les difficultés se décuplèrent paradoxalement à mesure que, dans notre présent, des résolutions incomplètes apparurent : le dépôt partiel des armes de la guerrière Amašutum, l’intégration partiellement apaisée de l’Ušumgal. Nous vivions une escalade incontrôlable d'agression mutuelle. Loris ne m’entendait plus, mais à qui m’adressais-je ? Il fallait en finir. Ce qui unissait notre Frère et Sœur dans la rancœur et nourrissait notre relation dans leur douleur était un meurtre. Le substrat physique de mon souffle coupé : l'égorgement de l'Amašutum par l'Ušumgal. Elle n’avait plus d’air là-bas, alors elle souffrait dans mon corps, je souffrais dans le sien. Cette réalité nous labourerait tant qu’elle ne serait pas reconnue. Elle nous rappelait à elle pour en finir. Voilà ce que nous avions décidé de porter en commun afin d’apporter notre contribution à la pacification de ces Lignées Gina’abul.

 

PRÉLUDE À LA MIGRATION D'ÂMES
(Par Loris)                                             


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Longtemps j’ai ignoré la raison pour laquelle Nita n’a jamais confondu sa Guerrière avec une prédatrice. Tandis que je tentais avec mon acolyte - qui lui en était bien un - de dénouer notre relation conflictuelle et souffrante, je projetais ma compréhension limitée de ma propre situation sur le lien qui les unissait. Je me trompais pourtant et de loin. Nita, elle, savait que leurs deux souffles étaient conjugués de manière intime, aimante, unis par une vibration commune ; que leurs existences inévitablement nouées avaient suscité une personnalité unique, résultante miraculeuse des mécaniques de l’âme. Le mode d’être au monde de Nita en est l’expression originale. Il se manifeste au quotidien par une volonté, une force et une maîtrise à l’épreuve du feu, une vigilance minutieusement exacerbée, une aptitude démesurée à repérer l'ombre et la manipulation. Habitée par l’instinct de ceux qui ont été frôlés par la main glacée de la mort, tous ses actes se trouvent imprégnés par cette discipline de survie propre aux combattants. D'un simple regard c'en est fait ! Elle n’exagère jamais et ne se trompe pas, car elle saisit au-delà du visible les êtres et les situations dans leur vérité. Venus de ce lieu inconnu où la justice prend forme, ses mots tels des glaives arrêtent des sentences adressées au fond de l’âme, dont seules les initiatrices gardent le mystère. Nita et sa Guerrière sont toutes deux des survivantes. Sans l'instinct aiguisé et la force d'âme de sa partenaire, Nita n'aurait sans doute pas survécu aux multiples épreuves qu'elle dut affronter dès son enfance. Pour moi qui connais un peu son histoire, je considère son existence comme une espèce de miracle, car malgré tout ce qui fut fait pour l'étouffer (c'est donc une constante) et la tuer - en raison même de la fréquence qu'elle est venue transmettre -, elle n'a jamais maudit la Vie, bien au contraire.

Mais à l’heure du dénouement le roc se brisait, car le temps du dépôt des armes et de la séparation des âmes était arrivé. Une Aube nouvelle allait bientôt se lever. Sur nous quatre et sur ces Lignées. Comme sur toute l'humanité. Et elles étaient prêtes. Elles étaient venues pour cela, avec la seule arme qu'elles pouvaient désormais porter haut et fier : leur immense Amour. Nita en fut profondément bouleversée. Littéralement mise à terre par cette séparation, condamnée à une vie végétative complètement étrangère à son tempérament, sans maladie identifiable, le souffle court, le regard éteint, elle dut rester alitée deux longs mois. Nous en restâmes confondus. Le sens de ce repos forcé ne nous sera révélé qu'après un long contingent de conjectures insatisfaisantes. En réalité, cette stase visible correspondait au processus de désengagement invisible entre l’Amašutum et Nita, impliquant les plans physiques, psychiques et subtils. Plus de cinquante ans d’une vie partagée, étroitement intriquée dans toutes les dimensions de l’existence, nécessitait une reconfiguration profonde de leurs identités respectives (ou trames personnelles), car elles étaient désormais appelées à se mouvoir dans leur propre réalité indépendamment l’une de l’autre. Si nous ne saurions qualifier le type d’échange qui eut lieu en ces instants sur ces autres plans, nous en comprenons aujourd’hui toutes les implications. Ce fut un temps de préparation au cours duquel les deux fractales Nita et l’Amašutum appréhendèrent leurs nouvelles conditions d’existence. A rebours de la mise en phase (psychique et subtile), qui dans le cas des Walk-in prépare à la substitution d’entités, il s’est agi ici d’une sorte de déphasage sur les différents plans de réalité concernés par leur association.  

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Ce temps d’ajustement fut évidemment particulièrement troublé. Manifestations et attaques en tout genre se succédèrent en rangs serrés cependant que nous étions particulièrement vulnérables car vibratoirement déséquilibrés. Les circuits électriques du Zome (qui palliait aux divers changements de fréquence)  ne cessaient de dysfonctionner et nos appareils électriques nous lâchaient l'un après l'autre ; les rongeurs avaient envahi le plafond de la chambre (les prédateurs étaient lovés dans la 4ème dimension) ; une  hécatombe d’oiseaux venait mourir devant nos portes et fenêtres, dont un fut retrouvé décapité à l’extérieur du mur situé au niveau de la tête de lit de Nita ; les canalisations s'obstruèrent et le restèrent jusqu'à ce que la portée de l’évènement fut saisie. Tout cela sans compter la présence de diverses entités œuvrant puissamment à nous confondre et nous diviser afin d’empêcher ou gêner le bon déroulement de ce qui se jouait à cet instant. A bout de tout et à bout de force, ces déséquilibres se répercutaient sur notre couple. Nos failles étaient à vif et la division l’emportait chaque jour un peu plus. Nous étions en guerre, au bord de la rupture. Nous étions quatre (et bien plus !) à nous exprimer et dans ce brouhaha, nous ne nous entendions plus, nous ne nous comprenions plus. Qui parlait à qui ? Celui qui ne pouvait entendre et avancer que dans la violence et la fureur : l'Ušumgal que j'avais accueilli en ma forme et en conscience en 2007 ? Ou la Guerrière Amašutum, qui toute sa vie aura défendu Nita crocs et griffes ? L’épreuve était importante, certes à la mesure de l’enjeu. Or, tout comme la nuit la plus sombre précède l'aube, bien que noyés et semblant couler dans cet intense et sombre maelström, le temps du dénouement était pourtant arrivé. Nous étions tous prêts. Nous étions sur la bonne voie. Aussi inconfortable que cela nous paraissait être, nous n'avions jamais été aussi près de la rédemption tant attendue. Nos âmes savent la voie qu'elles ont choisi d'expérimenter dans cette réalité et cela sera toujours profondément juste.

Notre mandat allait bientôt arriver à son terme dans ce lieu et ce Zome-matrice, où il nous fallait non pas rétablir (remettre dans son état premier) l'équilibre rompu par le déchaînement de la prédation transdimensionnelle, mais établir un nouvel équilibre à l'aune d'une nouvelle compréhension de la situation et des raisons de cette expérimentation. Le violent désordre, qui s'était installé depuis le lancement de notre site, n'était là que pour appeler un ordre nouveau correspondant à la nouvelle fréquence dont nous accouchions tous deux péniblement. La prédation intérieure ou transdimensionnelle n'était finalement autre que l'incontournable ou fatal Gardien du Seuil "en-saignant" (codant la nouvelle information dans le sang puis l'ADN), gardant les Portes/paliers des différentes dimensions que nous avons traversées et que nous expérimentons à chaque changement d'état de conscience ou de fréquence. Alors que l'humanité ne cesse de fuir et de lutter contre l'Ombre (tentatives aussi vaines que mortelles), la vérité est que ce côté obscur de la Force est non seulement l'outil indispensable à notre évolution, mais surtout son garant. Rien ne peut se faire, nous ne pouvons avancer en l'état actuel des choses et dans ce système dimensionnel, sans eux ! Mais encore faut-il acquérir la connaissance réelle de cette part sombre sans laquelle il n'y aurait dans notre Univers aucune création. La Vie est un déséquilibre créateur permanent, tout comme nos pas. Il nous faut bien lever un pied et se trouver en équilibre précaire, avant de le poser plus loin et ainsi avancer AVEC FOI vers un nouvel équilibre.

Nous sommes épuisés. Physiquement, psychiquement, sur tous les plans. Nous avons tous beaucoup sacrifié à cette œuvre. Comme nos Frères Oiseaux (messagers de la Lignée de Nita) morts par dizaines. Nous avons cru ne plus pouvoir supporter autant de charge énergétique, ni contenir en nos formes et psychismes fragiles autant de flux inconnus et puissants. Mais finalement. Ces formes délicates qui nous meuvent, ces psychismes nous semblant si précaires, sont au temps imparti à la mesure de nos âmes. Puissantes ! Et trouant toutes les ténèbres ! Nous ne pouvons nous laisser abattre par cette tempête, car nous sommes à la porte d’une nouvelle perception et d’un nouvel état d’être. Il faut pouvoir franchir la barrière de feu (représentation mentale des paliers dimensionnels matérialisant une différence de fréquence) et elle n’est pas faite pour les tièdes. Pour garder cette fréquence, encore faut-il pouvoir la porter ! Est-ce possible ? Peu importe. Nous n’abandonnerons pas. Les Oiseaux sont là, ils nous accompagnent et ces amours se sacrifient sans compter pour nous montrer la voie. Le souffle de Nita ? Elle apprend à respirer différemment, seule, elle expérimente un autre état et il faut le temps de l’intégrer dans la matière. Nous sommes près du centre, cet espace primaire et abyssal. Nous approchons du noyau, de l'œuf ! Il est là, à un pas. Et il se fera dans l'Amour. Le canevas était parfaitement tissé dans ce douloureux et fructueux plan à quatre, où la Guerrière Amašutum veillait à côté de l'Ušumgal. Sans cesse traquant son Ombre, contenant ses déviances, évitant ses débordements. In fine, au moment même où il intégrait l'expérience, elle put enfin déposer les armes. C'est alors que Nita et cette fière Amašutum de noble Lignée, portant leur Amour mutuel à son paroxysme, achevèrent l'œuvre de rédemption au nom de laquelle elles s'étaient ensemble incarnées. Et l'Amour se fit chair...

 

L'HYBRIDATION-MIROIR : NI TOUT À FAIT L'UNE, NI TOUT À FAIT L'AUTRE


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Nous avons longtemps vécu ensemble cette Guerrière et moi, entremêlé nos essences. Aussi dissemblables qu'il est possible de l'être. En apparence. Mais dans le fond ? Qui peut dire qui contamine l'autre ? Ou le révèle ? Sans elle, aurais-je jamais survécu à ma destinée ? Aussi fière que je fus timide, elle était ma force j'étais sa fragilité. Elle supportait ma colère. Je portais son magistère. J'étais sa douleur. Secrète. Elle était mes peurs. Muettes. Et ce cri sourd en moi depuis toujours. Sans que je le sache, déjà à la tâche, elle m'a aidé à grandir, mûrir, forcir. Et vaincre les ténèbres de mes nuits. Jusqu'au jour où. Je l'aiderai enfin moi-même, nous libérant de ces karmiques tourments. A l'instant où j'écris ces lignes (presque trois ans après), je ne crois plus que cette Amašutum soit celle qui fut égorgée par cet Ušumgal. Ou même cette Guerrière avide de batailles et de sang versé, telle qu'elle se présenta. Mais plus justement un être qui, comme moi, accepta un jour d'être le relais (témoin véhiculant une certaine mémoire/fréquence) du drame de cette Lignée de Sororité. C'est en octobre 2008 qu'elle m'apparut brièvement, entraînant dans son sillage quelques Moi-parallèles et autres âmes hybrides qui façonnent la fractale Nita. J'ai alors cru qu'elle était un Moi-parallèle et cela aurait fort pu être le cas, mais le mandat commun que nous avions accepté de mener à son terme nécessitait une autre forme de collaboration. La réalité de l'expérience, tellement plus aberrante, demanderait plusieurs années d'expérimentations multi et transdimensionnelles pour la comprendre. Voici ce que je notai lors de cette première rencontre. L'extrait est à mon sens nécessaire pour mieux comprendre les implications humaines de certaines hybridations d'âmes, même animales, et la psychologie des hybrides :

" Quelle difficulté de vivre ce grand écart permanent, là et ailleurs à la fois, humaine et non-humaine à la fois ! Étrange vie. Étrange sensation d’avoir vécu d'étranges choses. Le monde est pour moi inversé. Il y a le peuple animal (végétal et minéral) et le peuple humain, mais c'est l’animal (qui se rapproche le plus de mon essence) qui regarde ici les humains. Quelle terrible sensation de vivre dans un gigantesque zoo. Regarder l'humanité tourner en rond dans ses propres cages et de fait les projeter sur les miens. Quelle étrange expérience. Etrange race. Je l'ai longtemps observée. Bien au delà de ce temps. Je l'expérimente dans ma chair. Pourtant. Aujourd'hui encore, je n'en ressens aucune affinité. Le seul lien, charnel et terrestre que je me reconnaisse, est animal. Je sens cette sauvagerie en mes fibres. Elle est là depuis toujours. Un autre sang coule dans mes veines. Et bien que d'admirable couleur pourpre, il véhicule une tout autre mémoire. Qui a des pattes. Et puis des griffes. Sans doute un bec et puis des ailes. Je ne suis pas d'ascendance humaine. Je n'ai pas cette mémoire. J'expérimente cette race, mais ne la comprends pas et m’en tiens suffisamment éloignée. J'ai mal à cette vie. Parce que me déchire cette abyssale faille. Mais que suis-je véritablement ? Pourquoi cette conscience dont j'entends le moindre murmure, mais dont je n’arrive pas à comprendre tout le sens ? Je vis une vie fragmentée de moult vies en moi, des êtres que je porte et dont les nombreux visages peuplent mes nuits et trahissent mes jours. J’ai l’impression de faire le yoyo (mais c’est bien cela, je passe d’une vie à une autre, de ce Moi dans cette réalité à d’autres Moi) entre un état de profonde sérénité et des états archaïques, anachroniques ou fantasmagoriques que je ne peux ni travailler ni maîtriser. Ils sont là, insoumis à toute forme de transcendance et je sais qu'une Porte est là, quelque part, qui me cherche et que je trouverai quand je serai prête. Mais quand ? Et quelle Porte ?

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Il manquait un déclic, la source de cette fragmentation. Ce matin. Enfin. Une trouée s’est engouffrée dans la faille qui bée de toutes ces vies. Et le tournis. Un maelström d’énergie qui s’empare du corps. Un fulgurant mal au troisième œil. Sésame ouvre-toi ! Une guerrière s’est alors présentée. Elle a surgie devant mon regard intérieur, son épée trempée de sang était sa fierté et montrait sa bravoure sur les champs de bataille. Lorsque soudain. Une foule s'est pressée à la porte de mon âme accueillante. Ô tous ces Moi qui me peuplent ! Tout cela que je suis, que je vis et conduis depuis mon premier inspir. Tous, je les reconnais ! Même ceux dont je ne peux voir ni les visages ni la forme, parce que mon cerveau limité ne peut les traduire. Mais ils sont là. Je les sens. Je flaire leur odeur. Et je sais pourquoi ils se présentent. Je me savais les bras trop larges pour étreindre mes soi-disant semblables. Et si petits pour enlacer le monde. Pourtant. Vois comme leur taille est parfaite pour embrasser toutes ces vies ! Ô Joie ! Ô Amour ! Ô poids qui monte du plexus à la gorge ! Mais qui es-tu poids si lourd de peine ? Souffrance étrange ? Que sont ces larmes qui fluent ? Au-dessus de ma tête s'est formé un tourbillon d’énergie, qui m’englobe tout en vibrant et tournant. Ô danse vibratoire et alchimique de la grande réunification ! La voilà, la nouvelle Alliance ! Oui, je les ai tous reconnus. Je les ai tous aimés. Et je les tous accueillis. C'est alors que tout s’est éclairé, apaisé. Les voilà mes Rois Mages, venus en cortège au "Je Suis" dans sa pinéale grotte rendre hommage, avec leur précieux cadeaux : nos lots de souffrance, ce vase alchimique du précieux Lotus aux mille pétales, nos mille vies. Voilà qu'en ce jour j'ouvre enfin ma malle aux trésors, Ô richesse accumulée de ces nombreuses vies et demeures ! "

Toute ma vie j'ai ainsi vécu fractionnée, portée par un regard autre et un métissage d'autres dimensions. Il fallut donc faire avec cet étonnant goût des champs de bataille, des épées ne prenant sens que trempées dans le sang d'une race mâle irrémédiablement ennemie, et comme une rage avide de victoire et de haine mêlées à une puissance ignorant tout de la peur. Que je ne connaissais pas. Mais que je contenais. Et qui étrangement aussi me contenait. Tout comme cette peau humaine que j'habite, qui me limite et que difficilement je reconnais. Mon Parfum, cette essence mon infidèle, semblait reposer en des contenants aussi disparates que possible ! Le trait particulier de notre union (avec l'Amašutum), fusion, était sans doute notre regard sur le monde. Voyais-je à travers ses yeux un monde (le mien en apparence) dont les codes lui étaient curieux et les êtres inconnus ? Ou bien était-ce mon regard sur son monde suant mes actes dans le sien ? Avez-vous jamais eu la palpable et réelle sensation d'être un ethnologue étudiant une nouvelle peuplade, où tout vous paraît curieux et singulier au point de devoir avant de la comprendre être longtemps étudiée ? J'ai passé ma vie à observer l'humanité, sans jamais pouvoir la contenir ; l'analyser, la disséquer comme une grenouille pour tenter d'en saisir la nature. Tout ici m'est étrange et étranger, et la meilleure illustration de cette façon d'être au monde est cette image qui me fut un jour donnée. Tout comme les parfums sont le fruit d'une synergie d'huiles essentielles, certains Flacons (le corps) contiennent des Parfums (le Moi ou la personne incarnée) constitués de plusieurs essences (les fractales d'âmes) qui lui donneront sa fragrance (sa fréquence ou vibration particulière).

Difficile d'y voir humainement clair, de faire la part des choses et même tenter de l'expliquer ici et maintenant. Cela fait partie de ce qu'il nous faut vivre avant même de l'imaginer si ce n'est le comprendre et l'accepter. La différence entre un Moi-parallèle et une âme hybridée à la sienne est aussi fine qu'impossible à confondre cependant. Enième paradoxe ! La similitude, ce sont les pulsions, les rêves, les qualités, les souffrances qui nous habitent ; mais pour le Moi-parallèle, ils  résultent d'une mémoire et pour l'âme hybride d'une personnalité, toutes deux intégrées en soi. L'essentielle différence, c'est l'intense et charnel clivage entre ces deux (parfois plusieurs) parts (l'âme hybride et soi) portées à la limite, si ce n'est typique, d'un trouble dissociatif de l'identité (TDI) ou trouble de la personnalité multiple. Combien d'entre eux diagnostiqués en ce sens font partie de ces cas, ignorés ou incompris ? Beaucoup si ce n'est tous, participant de ce moule de 3ème dimension étudié pour faire taire ces ouvertures sur d'autres dimensions ou modalités d'être ! L'évidente différence, c'est vivre fondamentalement et concrètement deux ou plusieurs en un, en étant ni tout à fait l'un ni tout à fait l'autre, et pourtant bien l'un et l'autre. Nous ne pouvons en dire plus, d'autres témoignages viendront en ce sens dans les temps à venir. En ce qui nous concerne, Loris et moi n'avons rien à prouver ni à défendre. Soyons humbles. L'humain n'a rien inventé, il apprend juste à se réveiller et se souvenir. Il découvre l'algèbre de nouvelles formes d'être. Et peut-être que, finalement, tout n'est que Danse ? Flux et reflux de nos insondables essences, inexplicables fragrances ?

 

LA DISSOCIATION D'ÂMES : POUR QUE TU VIVES TA VIE A TOI !


Vashta Narada 


Ma Sœur, mon crève-cœur ! Mon ignorance, mon ingrate souvenance ! Désormais la Vie, notre vie à chacune, nous attend ! Pourtant. C'est à reculons que j'avance vers elle. Sans Toi. J'ai si peur soudain. De tout de rien. De cet abominable destin. Et de cette mémoire comme une déchirure. Que nous avons toutes deux portée. Supportée. Une plaie ancienne, poisseuse, béante, interminable. Un cloaque putride dont on tente de sortir en rampant et griffant les murs d'une prison oubliée. Alors on crie. Le cri d'un monde agonisant. Mais aucun son ne sort de notre bouche. Alors on hurle. Le hurlement d'une bête à terre. Mais personne ne l'entend. J'ai répondu de toute ma conscience à ton Appel. Et tu m'as cueillie. Complètement. Absolument. Je suis prête. Si profondément, que mon corps entier tremble comme une feuille. Un frémissement doux mais puissant, une vibration hors du temps qui envahit l'être en un instant ! Ce matin, toi et moi, nous nous sommes dit au-revoir. Ensemble et d'une seule voix. Et ça a tout emporté ! J'ai à travers toi la sensation de voir et de vivre pour la première fois. La sensation d'être libre. De toi, de moi, de tout. Mille visions claires ont traversé mon esprit. Et j'ai saisi l'essence de leur message. Nous sommes, à ce moment précis, cette Vastitude qui m'emporte et t'emporte. Mais il fallait être prêtes. Et il nous fallait ce temps. Le temps pour moi, et dans mon monde, de grandir en actualisant dans ma chair une part de vos souffrances, afin de pouvoir les mener à la compassion, à la résolution. Je le sais aujourd'hui, rien n'eut pu se faire si, de mon côté, je n'avais accepté dans ma vie de subir moi-même vos violences.
 
Ma Fière, ma Guerrière ! Avec toi avec mes côtés, de faux paradis aux enfers vrais, ni Dieu ni Diable je craignais. Fantoches qu'ils étaient, avec toi avec mes côtés ! Toi et moi. Moi et toi. Mon copié-collé aux mondes inversés. Telles dans l'ombre l'une de l'autre, que nous ne savions où finissait l'une où commençait l'autre. Ô mon Amour mon contre-jour ! Mon histoire hors mémoire ! J'ai subi dans ma chair le sang de tes violences faites. J'en ai goûté l'amer de cette ultime défaite. Lorsqu'au fer rouge comme une bête. On t'a marquée toi ma Parfaite. On t'a parquée et tant maltraite. Que la mort en devenait fête. "Qu'on en finisse que tout s'arrête ! Je suis sur l'autel et je suis prête. Prenez mon souffle je suis offerte ! Que mon expir soit votre inspir !"  Mon Indomptable, ma Délicate ! Je t'ai tant aimée, que j'ai porté tes blessures. Tu m'as tant aimée, que tu as guidé ma voilure. Tu m'as appris ta défiance pour me sauver la vie. Je t'ai donné ma confiance pour te rendre la vie. Pour toi j'ai reporté l'épée. Que pour moi tu avais dégainée. Et sur mon flanc de mer(e) morte, s'est cristallisé le sel de vos pleurs. Pour que sur leurs plaies de déjà mortes, s'oigne le baume de ma douceur. J'ai versé toutes vos larmes. Elles ont coulé comme le Nil vers son berceau. J'ai souffert par toutes vos armes. Elles m'ont broyée, pliée comme le roseau. Parce que j'avais fait le serment. Qu'un jour finissent vos tourments. Alors je t'ai prise dans mes bras. Puis je t'ai rentrée dans mon ventre. Pour te Porter une dernière fois. Que plus jamais n'aies froid en cet antre. De cet Amour sans borne, une nouvelle fois t'ai enfantée. T'ai rendu ta Couronne, rétablie en Majesté. Puis offerte au Nouveau Monde, ma pré-requise ma Seconde. Pour que tu Vives une dernière fois. Ta Vie à toi. Pour la première fois !


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Cette coque comme un vaisseau, cette peau qui nous contenait toutes deux, s'est fendue d'un coup, nous a libérées, délivrées. Nos âmes se sont séparées, détricotées. Ce fut tout d'abord très douloureux. Longuement douloureux. Comme les prémices d'un enfantement aux contractions d'une nouvelle vie qui s'annonce. Il y eut ensuite énormément d'Amour. Mais il y en avait toujours eu. Il était déjà là lors de notre rencontre dans cette autre réalité, où cette Amašutum et moi nous faisions face l'une l'autre. Nous étions toutes deux des guerrières sur tous les plans, attribut essentiel qu'il nous fallait partager afin d'œuvrer ensemble. C'est dans cet espace hors du temps, bien avant mon incarnation, que nous avons appris à nous connaître mutuellement et à nous initier aux caractéristiques de nos mondes respectifs pour la mise en œuvre de ce chemin commun. Un Pacte est à l'origine de cette singulière expérimentation, que d'autres sur Terre vivent peut-être également même sans le savoir. Nous avons basculé dans cette autre réalité. Nous sommes dans une grande salle où plusieurs guerrières Amašutum se trouvent face à leur Reine. C'est à ce moment-là que ce Pacte, ce Sceau, lié à cette mission de rédemption (à laquelle d'autres êtres participent de différentes façons) a été conclu. Cette Amašutum et moi avons accompli la même mission, chacune sur deux mondes et deux dimensions à la fois par le biais de notre hybridation-miroir.

Ce qu'étonnamment je ne sais pas (comme peut-être de même pour elle), c'est ce qu'elle a vécu personnellement sur son monde avec mon âme hybridée à la sienne. Que lui ai-je apporté comme différence ? Qu'a-t-elle supporté en mon essence ? Sans doute nous était-il vital de sauvegarder chacune une certaine intimité sous peine de se perdre totalement en l'autre. De devenir fou. L'hybridation en miroir est une fusion d'âmes. Le choc de ces séparations cause un trou dans les corps subtils, une absence comme une béance. Emplie de vide. Un immense vide. Nous étions si intriquées l'une dans l'autre, qu'il faut maintenant réapprendre à vivre et à se vivre. Sans l'Autre. Mais qu'est donc ce Moi soudain si fragile et démuni ? Je ne sais plus qui je suis ni ce que je suis. Heureusement, je ne suis pas seule. Ou plutôt, je ne suis pas Moi. Pas QUE Moi ! La particularité des êtres dont l'hybridation d'âmes est multiple est cette évidence de vivre plusieurs en un seul. Un sentiment très particulier porté dès la naissance de n'avoir AUCUNE idée de l'unicité. Utiliser par exemple le "je" comme le "me" ou tout autre définition personnelle est pour nous un non-sens. Cette notion que nous ne contenons pas abolit les limites humaines, mais apporte son lot de difficultés. Nous devons sans cesse nous forcer à établir des limites en ce monde comme dans les autres, où avoir cette configuration d'ouverture est  largement périlleux ! Il est clair que nous ferions le régal des psy et bien d'autres nous taxeront de fous. Mais quelle importance ? Bienheureux ceux qui pensent tout savoir et tout comprendre de cette pseudo réalité ! Il n'y a AUCUNE LIMITE aux propositions de cette Vie incroyable ! Nos Vies sont La Vie et, quoi que nous voudrions croire pour rassurer nos petits egos si craintifs, elles n'ont JAMAIS été personnelles. Nos Vies ne nous appartiennent pas ! Elles sont un Don perpétuel, offertes comme le parfum des Fleurs, car là est leur seul sens...

 

Que l'Amour Soit et qu'Il nous Porte !