egypt1 lent50

 

« On se prend souvent pour quelqu'un, alors qu'au fond on est plusieurs ! »
(Raymond Devos)

 

 


Les annales (archives, chroniques) akashiques sont la mémoire cosmique de toute l'histoire de notre monde depuis sa création. Elles sont situées dans l'Akasha (ou Ether) et sont souvent symbolisées telle une immense bibliothèque/base de données.


Les Moi et le Soi. Chaque individu ou conscience incarnée (le Moi) constitue l'un des multiples fragments ou fractales du Soi s’éprouvant dans une matrice particulière de perception (ou monde). Ces projections, insérées dans différents systèmes d'espace-temps, sont ce que nous appelons les Moi (parallèles). Le Soi est une sorte d'âme-groupe, dont la conscience se fragmente pour s'incarner en de multiples existences individuelles, expérimentant simultanément leur propre réalité dans des dimensions et espace-temps différents. Il peut arriver, lorsque le mandat le nécessite, que deux ou plusieurs de ces Moi se rencontrent pour œuvrer dans une même réalité. Chaque existence est en général ignorante des autres (tant que la conscience n'évolue pas) et a sa vie propre, mais toutes servent le dessein du Soi et prennent leur source dans Sa conscience globale d'où elles ont été émises. Le Soi est le Dieu de Ses vies, le "Notre Père qui êtes en nos Cieux" !

 

LES RÉVÉLATIONS DU NEB-ÂNKH


Sarco320 long2 opt60


En Égypte ancienne, le Sarcophage est nommé "Neb ânkh", ce qui en traduction littérale signifie "Maître de la Vie" ; sa forme est symbolisée par une barque. (Source Wikipédia)


"Les Révélations du Neb-Ankh" rendent compte de deux années de "canalisations", de 2012 à 2014, expérimentées au sein de notre sarcophage-habitat ("Le Sarcophage d'Anubis, une Onde de Forme"). Ces visions n’ont pas été vécues de façon continue mais par séquences, sur de brèves et intenses périodes. Elles étaient entrecoupées de longues interruptions, au cours desquelles nous intégrions les informations communiquées. "Les Annales Akashiques s'ouvrent", "L'Appel de l'Intraterre"  et "Shamballa, l'Eclatante Cité !" reposent sur la cohérence trouvée à ces percées du Soi, qui font partie de notre trame transdimensionnelle propre. Très souvent du reste, ces données étaient fondues à d’autres informations traitées précédemment. C'est au cours de ces années que nous avons progressivement basculé dans ce qu’il convient d’appeler "le vécu transdimensionnel". Ou perception et acquisition, dans la conscience et au quotidien, des multiples aspects de la vie du Soi. Le terme transdimensionnel traduit l’idée suivant laquelle, au-delà et au-travers de notre système de réalité, se joue un ensemble de relations avec d’autres manifestations de la Vie influençant notre parcours sur Terre. Ce terme sera préféré à celui de multidimensionnel, parce qu’il permet d’insister sur la qualité de ces relations plus que sur leur nombre. Il reflète mieux les liaisons, collaborations, actions et rétroactions réciproques existant entre les différentes projections personnalisées du Soi dans une matrice de réalité passée, présente ou future, que l’on nomme les Moi. C’est-à-dire vous et nous !

Aussi intenses qu’elles aient pu nous paraître au moment où elles furent éprouvées, ces percées dans d’autres réalités ne représentent qu’un aperçu (ou plutôt une ouverture) vers un mode de perception, qui s’est depuis élargi et affiné pour s’établir complètement dans notre quotidien. Elles n’ont constitué qu’un premier pas – essentiel – vers une nouvelle et plus profonde compréhension de la réalité. En nous permettant de rompre avec le regard habitué à n’envisager qu’un aspect très limité (parce qu’unidimensionnel) du mouvement de la Vie, elles nous ont accoutumés à la présence vibrante d’autres manifestations de vie dans d’autres densités. Ces ouvertures incontrôlables contribuèrent puissamment à la dépersonnalisation du Moi, ce qui est propre au vécu transdimensionnel. Si ces fenêtres ouvertes sur les vies de notre conscience multidimensionnelle participèrent à notre transformation intérieure – fréquentielle faudrait-il dire -, elles n’eurent pas la même portée pour Nita et moi étant donné notre différentiel d’expérimentation. Ce que je vécus telle une bouleversante révolution parfois à la limite de l’insupportable, Nita l’appréhenda comme un approfondissement de son regard sur la Vie. Il s’agissait pour elle d’embrasser d'un œil neuf la cohérence d’ensemble d’un puzzle inachevé, afin de parfaire la compréhension de sa trame "personnelle". Nita est née avec une part consciente de mémoire du Soi et elle eut très tôt accès, et de différentes façons, à plusieurs existences parallèles dans lesquelles il lui était naturel d’évoluer, ce longtemps avant notre rencontre. Son témoignage permettra d’illustrer la multiplicité des voies, que la Vie (ou le Soi) prend pour aller à la rencontre de Ses créations (les Moi).

CerveauConscience480 cropopt100


Cinq années ont passé depuis ces premières manifestations. Cela nous semble avoir appartenu à une autre existence, tant la conception de notre "réalité" personnelle s’est modifiée. Et. Avec elle. Tout ce qui accompagne l’expérience humaine ordinaire (comme la perception du temps), bouleversant complètement les données constitutives de notre rapport au monde et aux autres : soit notre identité ! En bref, nous nous envisageons de moins en moins comme des entités humaines individualisées. Evidemment. Nous étions alors loin de nous douter de la possibilité même d’une telle évolution ! Notre outil conceptuel étant différent de ce qu’il est aujourd'hui, les communications issues du Soi ou de certains Moi-parallèles étaient en quelque sorte filtrées, adaptées à nos capacités d’entendement. Parce qu’une même réalité vibratoire n’est pas - comme c’est le cas des rêves - véhiculée de la même manière selon la culture du récepteur. Pour être décodés, ces enseignements passent par l'outil de référencement qu'est le mental. Ce dernier n'étant qu'un système de programmation informationnel que nous renseignons (tel Wikipédia sur Internet) au fur et à mesure de nos expérimentations (intégrées ou non, valides ou non, réelles ou imaginaires), afin qu'il nous restitue ces données à l'occasion. Ce qu'il ne manquera pas de faire, fort de notre conviction ! Notre compréhension repose donc sur un système référentiel qui nous est propre et, heureusement, évolutif ! C'est dire la nécessité de se débarrasser d'idées et croyances, afin de pouvoir aborder de nouveaux concepts issus d'autres espaces de réalité et d'existence !

Nous avions déjà fait le deuil des thématiques de la mouvance New-Age, afin de privilégier la voie des enseignements issus de notre propre intériorité. Néanmoins. Elles constituèrent encore un temps un ensemble de références, lorsqu'en 2012 débutèrent ces transmissions. Sans exclure qu'elles aient pu être des tentatives de perturbation du complexe prédateur (l'Ombre ou les Forces involutives), certaines "canalisations" s’appuyèrent donc sur ces références afin de faciliter l’intégration d’informations dont la valeur réelle ne se révélerait que bien plus tard. D’autres percées dans le Soi nous ont en revanche été livrées brut de décoffrage. Ce furent les plus bouleversantes, voire les plus difficiles à accepter, car rien dans notre expérience de cette réalité de troisième dimension ne nous y prépare vraiment. Il nous est parfois simplement arrivé de les rejeter, comme ce fut le cas avec les entités reptiliennes involutives, leur présence ou la fréquence qu’elles véhiculaient étant insoutenable. Pour ma part (Loris), il fallut de longues années pour accepter les conséquences découlant de ces premières rencontres. Car c’est une chose de l’envisager intellectuellement et même d’en être certain, c’en est une autre de le vivre dans son corps ! Percevoir en soi une forme d’être et de compréhension tout à fait étrangère à celle que l’on admet habituellement est une révolution. Que dis-je, un tsunami ! Et certes l’âme le sait ! Mais encore faut-il habituer l’humain et l’in-former (littéralement "le mettre en forme"). C’est la raison pour laquelle ce processus est progressif, adapté au potentiel de notre psychisme et aux capacités de notre corps tel qu’il a été génétiquement programmé.

 

LES ANNALES AKASHIQUES S'OUVRENT !


Biblio2B 320opt60 


2012. Nous sommes en plein cœur de l'été. Il est presque minuit et nous sommes couchés. J'ai à peine le temps de dire à Nita de prendre le dictaphone (toujours près de nous), que je me retrouve projeté dans une bibliothèque immense. Infinie ! Il y a des millions et des millions de livres sur des millions d'étagères, et dans ces livres des millions et des millions d'expérimentations ! Nous ne nous attendions nullement à une telle chose et nous sommes tous deux sidérés. Car nous comprenons immédiatement qu'il s'agit de la représentation de ce que l'on nomme "les annales akashiques", dont on nous dit que nous pouvons désormais aller y puiser des informations. Nita demande néanmoins s'il y a des limites quant à cette "libre consultation". Nous recevons qu'à partir du moment où nous pouvons le faire, nous sommes nos seuls maîtres et que, de toute façon, seules nous seront disponibles les informations utiles à notre mandat. Il nous est aussi dit que la reconnexion à toutes les incarnations nécessaires à notre expérimentation actuelle se ferait tout à fait naturellement, au moment opportun. Mais. Il nous faudra auparavant nous entraîner, ajoute-t-on, car les connexions très intenses que nous vivons depuis quelques jours ne sont en fait qu'une sorte d'exercice ! Nous devons d'abord en prendre l'habitude, puis acquérir de l'expérience, car les énergies qui approchent sont infiniment intenses - nous dit-on - et nous devons les expérimenter progressivement afin de les recevoir au plus près de leur fréquence.

Nous sommes les Gardiens terrestres de ce lieu et de la structure qui est en train d'être mise en place avec notre concours ("Le Sarcophage d'Anubis, une Onde de Forme - Le Sarcophage structure cristalline"). Ils forment le support de ce que nous sommes temporairement venus faire dans cette région. Qui plus est, de par ses qualités vibratoires, ce lieu-onde-de-forme doit nous permettre de corporiser les Moi-parallèles comptant pour cette expérience. Ce ne seront que des mémoires conséquentes, ceci afin d'actualiser la connaissance utile et nécessaire au rôle que nous sommes appelés à jouer dans cette matrice et en ce temps. Comme déjà explicité, ce que nous recevons est plus souvent de l'ordre de l'imprégnation énergétique que d'une réponse télépathique. Nous traduisons ensuite au plus juste pour une meilleure compréhension. Quant à savoir d'où nous provenaient ces "canalisations", qu'elles soient tantôt de notre Soi, de nos Moi-parallèles ou des Entités avec lesquelles nous étions en contact, nous n'étions sûrs de rien en vérité ! Nita étant (et à raison !) de nature circonspecte, nous prîmes l'habitude d'une attitude neutre, restant à l'écoute des signes et de nos ressentis. Nous notions les informations puis les mettions de côté, laissant ainsi le temps (et notre attention) se charger de nous montrer leur validité ou non. Et cela a toujours marché !

Le Soi nous murmure sans cesse. C'est parfois un souffle imperceptible, parfois un élan irrésistible. Mais. Absorbés par notre sujétion à la matrice, induits en erreur par nos croyances, ignorants sous le joug de notre mental, cherchant en tous sens la réponse à nos questions, nous ne l'entendons pas. Pourtant. Que cela soit dans la vie diurne (le quotidien) ou la vie nocturne (les "rêves"), nous recevons toutes les informations nécessaires à notre chemin et mandat. Sans cesse ! Mais nous ne l'écoutons pas. Mais nous ne le voyons pas. Parce que tout est fait pour que nous n'y croyions pas. Nous portons et incarnons tant de mémoires parallèles ! Et. Que nous en ayons conscience ou non. Elles se réactivent lors d'une rencontre, un fait divers ou autre. Et cela nous prend de cours. Toujours ! Et cela nous bouleverse. Toujours ! Mais cela nous changera. Pour toujours ! Et c'est parce que nous apprenons à être à l'écoute de ce murmure, que peu à peu il devient plus audible et quotidien. Peut-être un jour deviendra-t-il enfin une symphonie, dont nous entonnerons les notes de concert. Alors. Peut-être bien. Que demain nous danserons ! Que demain nous chanterons ! Que la Vie est un Festin, dont nous avons largement notre part ! Mais avant de danser et de chanter. Va falloir aller voir tous ces Moi, qui sont autant de Voies, nous contant l'histoire du Soi. L’autre face de nos autres visages. Toujours les nôtres. Ouvrons donc ensemble cette Porte. Soulevons le voile de la Papesse. Et laissez-nous vous conter ces autres réalités, à travers de notre mémoire le témoignage …

 

LES MOI-PARALLELES DE NITA


Porte2 cropt


Il se fait tard ce soir, Ô ma Mémoire ! Tard de trop de Vies et de rides, ah les gueuses les perfides ! Fallait-il qu'autant tu me taraudes, pour que de toi enfin je m'accommode ? Ô Mémoire si seulement je t'avais perdue ! Mais de toi toujours je me suis souvenue ! J'ai tant marché. Sur tant de Mondes et de chemins. Ô je me souviens. A cinq ans comme à seize ans, on est encore un enfant. Pourtant. Comme il fut lourd déjà le poids des ans, le poids du temps. Celui d'autres temps. D'il y avait tant de temps ! Ô tant de temps ! Que j'en ai gardé cette lassitude, de vivre sous la même latitude. Le sentiment du frère qui a tant arpenté la même terre, qu'il en connaît le moindre buisson le moindre frisson. Et dont les pieds dans les empreintes, ficèlent la mortelle étreinte... "Ces autres tous ces autres, qui sont-ils, où vont-ils, où sont les miens ? Ici rien n'a changé, alors je feins et je me tais. Car de vous je n'apprends plus rien, assiste aux mêmes refrains. Que suis-je encore venue faire ici, quel est le but de cette nouvelle vie ? Mais Dieu pourquoi ? Qu'attends-tu donc de moi ? Chaque jour Tu me tortures. Pour qu'à nouveau cette vie j'endure. Tous ces appâts cette dorure, c'est mon trépas et ça m'emmure. Car ce point si pur tout cet azur, c'est ce que je suis entre ces murs ! C'est Toi que je Veux ! Sur Toi seul que se portent mes yeux ! Et je ne sais Rien de Toi, mais je ne suis Rien sans Toi. Alors je T'appelle, je veux Rentrer ! Mais Tu me morcelles, et je Te Hais ! Si Tu ne viens pas me chercher, je Te préviens je mourrai !"  

C'est ainsi que se posèrent à nouveau mes pas sur cette Terre, que de toute évidence j'étais fort lasse de fouler ! Heureusement, du plus loin que remonte ma mémoire j'ai rêvé ! Aux alentours de quatorze ans, je commençai à recevoir de nombreuses informations (dont j'ai toujours les notes), par cycles et pour la grande majorité d'entre elles la nuit. J'avais deux vies dans deux mondes différents et pas un seul instant je ne doutai de cette autre réalité. Qui fut vitale et prit de suite beaucoup de place. Je n'étais plus prisonnière de ce corps, de cette densité ! Et j'y trouvais le souffle nécessaire pour vivre dans ce monde, où j'évoluais en apnée. S'il m'était naturel de mener cette double existence, il me fallut cependant la porter seule. Toute cette mémoire avait un prix : un profond sentiment de solitude parmi les Hommes. Et ce fut vécu tel un bien lourd tribut. Ô cette forme humaine ! Unique, prévisible et restrictive, à laquelle je ne portais pas grand intérêt ! L'humanité m'ennuyait. Mortellement ! Les Hommes m'étaient insupportables de par leur vanité, violence et étroitesse d'esprit. Tout ici était si petit ! Et moi j'étais si large ! Ô bien trop petit pour une telle vastitude ! Heureusement il y avait la Terre toute en rondeur, malgré sa pesanteur. Ce Joyau de couleurs et de senteurs, ah mais quelle saveur ! Et quelle déconvenue de ne pouvoir changer de forme ! J'étais un être hybride, un métamorphe (être ayant la capacité de modifier son apparence physique) et j'étais prisonnier !

Faune   Homme Lion   HommePoisson  


C'est donc nuit après nuit que je me connectais à bien d'autres Moi, sous d'autres époques d'autres latitudes. Où j'étais femme et homme. Parfois ni l'un ni l'autre. A l'aube de chaque jour, je ramenais nombre de visions, souvenirs et sensations de mes virées nocturnes. Temples blancs s'écroulant, fins de mondes, pyramides, mondes souterrains, manuscrits secrets et grottes discrètes abritant des initiés. Dans des vaisseaux j'ai survolé cette Terre, bien différente de ce que nous en connaissons aujourd'hui. Je semblais avoir une connaissance que Nita n'a pas. Sur Mu, l'Atlantide, Thulé, Andromède ou le Bâton de Vie. La magie était quasi omniprésente sur ce plan, où j'évoluais avec de fidèles compagnons à mes côtés, de nature animale il va sans dire. Tous ces Êtres ont, pour ma plus grande joie, peuplé mes nuits et mes années. Si nous les connaissons pour certains à travers nos mythes et légendes, je puis vous assurer qu'ils sont bien réels. Ne vous y méprenez pas, nos contes sont vrais, quoique peu ou prou déformés ! Les souvenirs récurrents les plus prégnants, parce que porteurs de ma fréquence originelle, concernaient des Moi essénien et amérindien. C'est donc d'eux dont je témoignerai ci-après.

Dans ces autres dimensions m'étaient familiers des êtres bien différents de nous ! Parfois humanoïdes. Parfois non. C'était comme retrouver des amis de longue date ou de vieilles relations. On en ressent beaucoup de joie ! J'aimais les Faunes (créatures dites champêtres avec un torse humain, des oreilles pointues, des pieds et des cornes de chèvre), alors même qu'ils semblaient n'être pas du tout appréciés sur le plan où nous nous trouvions. Je remarquai que c'était souvent le cas avec les êtres hybrides, rejetés au vu de leur condition. Je ne pouvais le comprendre ! Car ils sont très intelligents, fins et sensibles, et c'est un réel plaisir de les côtoyer. Il y avait les "Hommes-Lion", au visage léonin si particulier, qui dégageaient une puissante présence. A l'instar des "Hommes-Oiseau" ("Retour aux Origines...", "La Grande Reconnexion !" et "La Porte des Etoiles"), ils m'accompagnaient souvent sous leur forme animale. Il y eut aussi des Êtres humanoïdes mi-aquatiques d'une grande conscience et d'une fine sensibilité. Tout comme eux, j'évoluais dans un monde mi-air/mi-eau (qu'apparemment je connaissais) et je garde une mémoire prégnante de la façon dont cet autre corps que j'avais captait uniquement les molécules d'oxygène contenues dans ce milieu. Un clin d'œil de ma vie présente : je ne peux évoluer dans la mer que telle une sole, ventre contre sable ! Est-ce pour cela que j'en ai gardé les pieds palmés ?


"Myriam" ou l'Histoire codifiée...


Yeshoua1long 480opt8


" Je suis rentré dans tes mémoires. La vision est d'une clarté ! Je peux voir tous les détails. Je te vois. Tu es dans le désert, ou un endroit désertique, c'est en Palestine, en ce temps là, et tu marches dans Ses pas. Tu es une femme. Vous marchez. Vous êtes plusieurs. Il trace le chemin et vous êtes derrière Lui. Je L'entends, Il parle une langue que je reconnais comme l'araméen ou l'hébreux. Il y a une telle intensité qui émane de Cet Être ! Je Le vois. Je Le vois dans ton regard. Il a les yeux tellement brillants ! Ses yeux sont des portes ouvertes sur l'Eternel. Il dispense Son enseignement. C'est la nuit, il fait frais au dehors. Vous êtes autour d'un feu, Il vous fait face et Il parle. Il parle la langue du Divin, de tout l'Amour qui nous unit, de tout l'Amour à cette planète. Il Est l'Emanation la plus parfaite de l'Essence. C'est Le Régisseur du monde. Il sublime les 12 Rayons ! On dit que la connaissance de ton existence en Palestine, en Israël, dans cette partie du monde en ce temps là, va t'être révélée. Tu trouveras la réponse à toutes tes interrogations. Je vois des noces au pays de Canaan. Il y a une montagne et un cortège qui est sur la route qui longe cette montagne, qui est bordée d'une rivière. C'est un pays sec et on me parle de noces au pays de Canaan. C'est cette image que je vois et l'explication ne m'est pas donnée, c'est un flash qui provient de cette vie. "

Telle fut la vision de Yeshoua qu'eut Loris cet été 2012, après qu'il se soit mis fortement à trembler. Il se trouvait auparavant dans une sorte de tunnel. Des milliers d'images venaient à lui, mais qu'il ne pouvait voir distinctement tant elles défilaient vite. On lui disait : "Réceptionne et transmets !". Il était comme une corde tendue ne cessant de répéter : "C'était inscrit, tout était inscrit !" tout en tentant de laisser passer ces scènes persistantes afin que je les reçoive. Puis la vision devint claire. Et l'émotion qui nous saisit tous deux fut aussi forte qu'inattendue. Cependant. Elle n'avait pas de quoi m'étonner, puisque dès l'âge de cinq ans je m'étais souvenue de Yeshoua. Je ne sais ni comment ni pourquoi. Mais c'était ainsi et, quelle qu'en soit la façon ou la raison, j'avais Aimé cet Être. De toutes les fibres de mon âme et d'un Amour total. C'était un autre temps. D'il y a tant de temps. Pourtant. Ce qui fut longtemps une énigme pour moi me provoquait un torrent de sanglots irrépressibles. Qui montait des tripes. Venait du fond des âges. C'était un tsunami incontrôlable. Qu'aujourd'hui je peux enfin m'expliquer. Tout comme je ne peux croire à tout ce qui est écrit dans la Bible, parce que j'ai vécu à cette époque et je connais la réalité ! Elle est engrammée dans mon ADN. Oui, je me souviens...

Ô mon Amour ! Ma Miséricorde ! J'ai entendu les rumeurs de cette autre vie. J'ai respiré d'autres odeurs, de nard et de fleurs. J'ai foulé des chemins de pierres, arpenté des sentes de poussière. Mes robes s'en souviennent encore, comme la terre les ourlait d'or. Je m'appelle Myriam (nom courant à l'époque). Et comme mes sœurs je porte des seaux, pour à la rivière puiser notre eau. Ô ma Déchirure ! Nul besoin de fermer les yeux pour me souvenir. Ma Mémoire est un Mystère. Mon Histoire une Prière. Qui commence à Ton Ere. Vois, je n'ai rien oublié. Comme un cadeau je T'ai porté. Comme un fardeau j'ai supporté. Ce sang qui sous la croix a coulé. Ce n'était pas le tien. Mais le mien ! C'est notre sang qui se déverse en torrent sous toutes nos croix ! Celles d'après Toi. Alors je pleure. Les larmes du monde ! Car je porte. L'Amour du monde ! Un Amour si immense ! Et tu es tant à l'étroit pour le contenir. Qu'il ne reste plus qu'un Cri. Pour déchirer la nuit. Toutes les nuits. De tous les cris. Comme la Lumière est douloureuse ! Comme cet Amour te déchire de part en part ! De ne savoir comment le contenir. Le retenir. Juste un instant ! D'éternité. Pourtant. Ni Marie ni Madeleine je n'étais. De ces croyances vaines fi je fais. Je porte la Mémoire des Mères Divines et du drame originel. Qui fit basculer l'Histoire humaine, de l'Amour à la haine...

Marie Yeshoua320 opt


"Abandonnez toutes les références, parce que toutes les histoires qui ont été racontées sur la Terre et qui ont marqué l'esprit humain sont des Codes qui, encore une fois, racontent tous la même histoire : l'union de deux polarités de laquelle naît toute création. Point. Toutes ces références ont eu leur utilité sur le chemin pour chaque être humain. C'était la seule manière pour les Planificateurs de ce monde de communiquer cette réalité, afin qu'elle devienne sur terre AGISSANTE. Désormais, pour les temps qui viennent, cela n'est plus nécessaire."

Nous avons mis un certain temps à appréhender cet enseignement reçu de notre Soi en mai 2013, et dont l’interprétation qui suit est certainement très en deçà de sa signification profonde. Des Codes ? Qu’est-ce à dire, si ce n'est que ces histoires messianiques (Mère-Père-Fils, Isis-Osiris-Horus, Marie-Joseph-Yeshoua) semblent décrire une réalité située dans des temps et contextes historiques spécifiques. Qu’elles aient réellement eu lieu ne change rien à l’affaire. Ces histoires sont la forme prise par certains archétypes fondamentaux de l’évolution, se manifestant dans notre monde afin de lever un coin de voile sur notre "réalité personnelle". Par des biais qui peuvent parfois paraître tortueux, ils nous rappellent nos origines intimes et nous indiquent le chemin à suivre afin de célébrer les retrouvailles alchimiques avec notre Soi, notre "Dieu". Pour ceux qui ont été conviés à vivre dans ce Monde Perdu, où le voile de l’oubli a été savamment et profondément entretenu, ces histoires font office de manuel de résurrection, donc d’émancipation. Elles expriment un puissant potentiel de transformation. C’est d’ailleurs pourquoi, afin d’en préserver la vibration, elles ont été parfaitement cryptées, ce qui leur a permis de traverser les temps sombres et d’infinies manipulations obscures.

Quoiqu’elle puisse être interprétée de multiples façons en fonction de l’état de conscience de chacun - d’où l’existence de plusieurs niveaux de lecture -, la relation Marie-Joseph-Yeshoua (tout comme celles qui peuvent exister dans d’autres traditions) raconte en dernière instance notre histoire intérieure. La relation tri-unitaire qu’elle postule - et il est inutile d’insister ici sur l’importance du chiffre trois dans toutes les civilisations - à travers les polarités mâle et femelle ne fait que mettre en lumière la manière dont chaque créature (femme ou homme manifesté) peut recouvrer la verticalité. Miroir extérieur de notre potentiel intérieur, cette histoire n’est qu’une codification de notre capacité divine, qui nous permet de transcender ce que l’on croit ou pense être dans notre matrice de réalité. Aussi bien, si nombre de femmes et d’hommes se sont sentis proches de ces entités, cela ne signifie pas pour autant qu'ils les aient connues ou côtoyées, et encore moins aient été ces avatars ou des fractales incarnées. Sans doute ont-ils simplement actualisé ce potentiel de transformation dans leurs cellules. Toute la difficulté étant de ne pas se laisser emporter par le voile des apparences ou de l'imagination, de l'ego ou de la prédation. Une étude plus complète sera consacrée à cette relation tri-unitaire ainsi qu'à la Merkabah dans les chapitres à venir de "L'Oeuvre au Blanc".


"Torrent-Impétueux" - Jeune Guerrier Maya


Maya3 cropt6


Je n'ai aucun savoir concernant les peuples Amérindien et Maya. Pourtant. Dès mes vingt ans j'eus accès à certaines mémoires de cette part de l'histoire. Où j'eus quelques vies. Par des flashs, des visions, survenant de jour comme de nuit. Et cette empreinte mémorielle devait être suffisamment importante pour me poursuivre tout ce temps ! Effectivement. Il fallut plus de trente ans pour que, découvrant nos Origines et retrouvant nos Lignées, nous en comprenions enfin la valeur et l'utilité. Rien n'est le fruit du hasard ni d'une probable curiosité. Tout fait sens. Un jour. C'est ainsi que Petite-Fleur, l’amérindienne qui se dévoila une nuit de 1995 (v. ci-après), se révèlera en 2012 être une fractale de notre conscience multidimensionnelle projetée dans un autre temps et avec laquelle j'entretiens un lien privilégié dans ce présent. Affleurant dans notre réalité à travers une quantité de signes auxquels on ne porte en général que peu d'attention, elle collabore à l’accomplissement d’un mandat commun d’action. Mille fois elle s’est manifestée ! Nita et Petite-Fleur œuvrent de concert sur des lignes d’existences différentes, comme deux programmes associés en vue de l’exécution d’une tâche commune (il en est de même pour Loris, v. ci-après "Les Vies parallèles de Loris"). Chacune tire profit de l’expérience de l’autre, à travers un système d’échange d’informations que nous ne saurions encore qualifier à ce stade. Cela échappe à notre compréhension actuelle.

A l’instar du duo Nita/Petite-Fleur, le message ci-après reçu en 2001 acquiert une clarté nouvelle à l’aune de cette compréhension, illustrant parfaitement la manière dont se sont articulées pour nous ces vies complémentaires. Loris et moi partageons notre existence dans un certain nombre de réalités parallèles (autres incarnations), et ce message évoquait ce fait ainsi que notre future rencontre dans cette vie-ci. Cependant. Nos signatures vibratoires respectives (et donc nos caractéristiques)  étaient alors inversées. J'étais en ce temps Torrent-Impétueux (Eau) et dans un autre temps Loris était Tonnerre-de-Feu (Feu). Dans cette vie présente, nous incarnons le contraire : je porte le Feu et Loris l’Eau, ces deux éléments étant la signature de nos fréquences originelles. Aussi. Indépendamment des lignes temporelles sur lesquelles nous agissons. Indépendamment des jeux de rôles (et leurs imbrications) que nous investissons. Loris et moi constituons une unité à deux, et ce dans les différents cadres où nous mène notre mandat. Voila sans doute ce que notre conscience multidimensionnelle voulait nous montrer à travers cette percée à notre intention, puisque seules les mémoires associées à l’accomplissement de notre destinée ici-et-maintenant devaient nous être révélées. C'est ainsi que, sur cette ligne temporelle et sans doute lors de la chute de l'empire Maya, nous sommes ce jeune guerrier fougueux mort au combat...

Maya2B


" L’individualité n’a pas de sens pour nous. Nous sommes Un, je suis Tous. Nous sommes devant, avec et derrière toi. Nous avons conscience que, sur Terre, ça ne se passe pas comme vous le souhaitez. Petite-Fleur, il faut que tu comprennes ce que tu es en train de connaître. Il faut que tu le vives, pas que tu le subisses. Que tu attrapes la vie à bras le corps pour que ce ne soit pas les évènements qui te tirent, mais que ce soit notre Petite-Fleur qui tire les évènements. Il serait bien que tu puisses accepter ce que ton âme a voulu. Il y a des siècles, nous disions lui devoir beaucoup d’amour. Il faudrait, aujourd’hui dans ta vie, retrouver cette foi qui alors t’animait. Ne sais-tu pas que les pièges sont nombreux ? C’était une spécialité qui t’allait bien ! A cette époque aussi, tu étais seul. A cette époque, tu ne voyais pas le regard qui se posait sur toi. Il sera de nouveau bientôt là. Dans l'une de vos vies, "Tonnerre-de-Feu" était alors plus sombre, plus grand et solitaire. Il était différent. Aujourd’hui, vos regards ne se sont pas encore croisés. Ceux que tu recherches, tu les rencontreras, mais nous ne pouvons t’en dire plus.

YUCATAN fut l'un de nos lieux. C'était un pays montagneux et ce n’était pas la bonne période. Le village n’était pas un village. Sous les tentes de toile, il y avait des moissons de pierres. Nos réunions se tenaient sur la place centrale. Dans cette tribu, ce n’était pas les parents qui choisissaient le nom de l’enfant, mais le shaman. Tu étais l’eau, nécessaire et vitale, mais aussi imprévisible qu’un torrent que rien ne peut arrêter. Il a fallu canaliser cela et le résultat n’est pas toujours aussi excellent qu’on le souhaiterait ! Ton nom était "Torrent-Impétueux". Rappelles-toi ! Tu n’étais pas parmi nous, tu étais en nous. Cela est difficile, comment pouvez-vous concevoir être ici et ailleurs en même temps ? Il faut que tu reviennes parmi nous. Bien sûr, cela te changerait. Tu étais alors un jeune guerrier fougueux, tes cheveux luisaient dans le soleil couchant à la lumière des flammes de notre feu de camp. Il fallait freiner tes ardeurs. Tu n’acceptais pas la pression. Cette vie fut courte, trop courte. Tu as été à ce moment, pour nous, notre espoir et notre perte. Tu étais le porteur de notre révolte et notre révolte nous a perdu. Tu étais devant nous et tu étais en nous. Sans toi, nous nous serions laissés faire. Même si cela ne s’est pas fait sans souffrance, aucun d’entre nous n’aurait voulu ne pas être là ! C’était un bon jour pour mourir ! Aucun d’entre nous n’a jamais regretté. Tous, je les ai tous revus. Tous, je les ai tous aimés. Et tous, tu les as tous aidés. "


"Petite-Fleur" et "Hawk-Eye" (Oeil-de-Faucon)


Coquelicot2 380cropt70      Amerindien3 320opt35


" Mon enfant, nous avons attendu un long moment pour cet instant ! Premièrement pour te parler, mais aussi pour le travail que nous avons préparé tous les deux. Nous avons été préparés, toi et moi, pour ce temps précis et véritable où, dans le futur, toi et moi nous pourrons œuvrer ensemble, en partenaires, dans l'Amour et la compréhension des autres, ce qui a trait à notre Service et aide. Sache la venue de celui qui doit être ton partenaire sur cette Terre. C'est enfin le rassemblement de beaucoup d'êtres d'esprit. Nous espérons apporter une élévation du taux vibratoire aux Hommes et à l'Être que vous appelez la Terre. Rappelle-toi ! Dans ton enfance, tu savais que tu avais quelque chose de spécial à faire. Sache que ton travail dans le futur est cette même chose à accomplir. Et ne te fais pas de souci si tu ne comprends pas tout ce que je te dis actuellement. Appelle-moi ! Parle-moi ! Aussi souvent que tu le désires. Je reste ton Fidèle Ami et Serviteur que tu connais en tant que Hawk-Eye. Il est temps maintenant pour moi de quitter ce canal et d'être à tes côtés. "
(Message reçu en 1996 et traduit de l'anglais)


C'est en 1995 que je rencontrai Hawk-Eye et cette part fréquentielle quasi originelle que je suis : Petite-Fleur. Tout ce qui est associé à cette essence est suffisamment important pour que nous lui accordions quelques paragraphes. Il faudra pourtant attendre vingt ans pour que, avec Loris, nous comprenions le fin mot de l'histoire que nous développons dans les chapitres "Retour aux Origines...", "La Grande Reconnexion !" et"La Porte des Etoiles". Mes frères amérindiens m'apprirent que nous faisions partie de la même famille et que lorsque l’heure viendrait, ils seraient tous devant moi. Hawk-Eye lui-même me dit un jour : "Je t’apparais dans tes songes. Tu es une Petite-Fleur pour moi et je veille sur toi. Aigle tu es et Aigle tu redeviendras. Tu es sous mon aile protectrice. Je t’apparaîtrai un jour, mais sois patiente, un jour important !"  La première fois que je le vis, ce fut en "rêve". Il m'apparut dans un paysage immaculé de neige, sous la forme d'un vieil amérindien assis sur une peau de bête. Il était difficile de lui donner un âge, mais il avait celui de la sagesse. Grand et mince avec de très longs cheveux blanchissants, ses petits yeux perçants comme ceux d'un aigle illuminaient son visage tanné et buriné. Cette nuit-là, assise en face lui, il me parla longuement. Un indicible Amour nous liait et je n'en compris pas de suite la raison. Lors de notre seconde rencontre, il avait une forme très particulière. Et c'est à cet instant que je sus ! C'est à cet instant que je le reconnus ! Quelque chose en moi, dans mon ADN !, venait de s'éveiller. J'étais bouleversée ! Submergée d'Amour ! Car je me souvenais ! Tout en moi se souvenait, alors même que mon mental n'était plus. Voici notre deuxième rencontre nocturne du 21 juillet 1995 :

" Je me trouve dans un grand hangar désaffecté avec un être de l'Ombre qui me menace. Je lui demande ce qu'il me veut, mais il ne répond pas. A son regard, je comprends que je suis en très mauvaise posture. Le danger est réel. Je suis dans cet état particulier d'entre deux plans, où l'on a toute sa conscience. Et je suis coincée. Je ne peux pas m'échapper. Alors, de toutes mes forces, je pousse le cri strident de l'aigle. J'ai du mal à le faire au début, car mes cordes vocales ne sont pas habituées à ce son. Mais je persiste et j'y arrive. C'est ainsi que j'appelle au secours. Soudain, apparaissent dans le ciel des dizaines d'aigles bruns en réponse. Le ciel est obscurci d'aigles ! Quand. En une trouée au milieu d'eux. Arrive, immense (bien plus de trois mètres) et majestueux, un Aigle Royal ! Ses plumes sont d'un blanc éclatant et sa tête couleur feu. Il est Celui qui les dirige. Dans un bruissement d'ailes (dont je sens le souffle du vent), il se pose un peu plus loin devant moi. Sur ses deux jambes, les ailes écartées. Quelle majesté, c'en est époustouflant ! Et c'est alors qu'il vient vers moi, que je m'aperçois que c'est un homme-aigle, un homme-oiseau ! Il me prend dans ses bras ailés et m'emporte avec lui dans les airs, suivi de tous les autres aigles. Je sais qu'aucune Ombre ne fait le poids face à Lui, elle a d'ailleurs disparue. Je me réveille alors que je reçois télépathiquement : "Je t'Aime et je serai toujours là pour toi. Il te suffit de m'appeler pour qu'à tes côtés je sois... "

Amérindiens4 400cropt60


Dix sept ans ont passé. Nous sommes fin juillet 2012, un an après notre arrivée dans les Pyrénées. Il est 23h00 et nous sommes dans le jardin, admirant le ciel étoilé, lorsque soudain un chant amérindien résonne dans la nuit paisible. Il n'est plus question de mots ni de concepts passant par Loris, mais de la transmission d'une pure vibration par ce chant. Alors que Loris se retrouve sur cette ligne temporelle "me" concernant, la raison de cette percée nous est expliquée. Je dois prendre conscience de cette vie parallèle en tant que Petite-Fleur, parce que nous œuvrons en tandem. On ajoute qu'un lien indéfectible nous unit et qu'il est important que je le laisse agir et me guider. Autant pour moi que pour cet "autre" Moi. Nous voyons ces deux incarnations se chevaucher, fusionner et s'alimenter réciproquement, permettant ainsi à chacune de bénéficier des compétences de l'autre, afin de compléter nos connaissances. Nous sommes face à face. Elle et moi. Celle qui pense parler maintenant, et celle qui me regarde. Et nous sommes le même Être ! L'interdépendance qui existe entre ces deux existences, chacune se nourrissant de l'autre, est confondant pour l'esprit. On nous dit que ces deux vies, solidement unies, agissent ensemble dans le même temps et le même but : "Un projet commun d'incarnation au service de la Source. Des vies entières consacrées à Sa reconnaissance."

Quelques jours plus tard. La nuit est douce. Le ciel d'ébène constellé. Seuls le bruit du ruisseau et les hululements d'une chouette nichant non loin de là osent déflorer la paix de cet instant. Alors que je pense à Hawk-Eye, il se présente soudain à Loris. C'est un homme fort, dans les quarante ou cinquante ans, difficile à dire. Son teint est sombre, sa peau luisante, son visage buriné par l'existence, et il porte de longs cheveux blancs. Ses yeux sont plutôt petits, mais il a le regard d'un aigle qui vous transperce l'âme. C'est un homme puissant à la présence imposante. Une grande force se dégage de cet Être, qui est respecté parmi les siens pour sa bravoure et sa sagesse. Nous ressentons beaucoup de yang en lui, mais c'est une énergie complètement maitrisée. Il a équilibré les deux pôles. Une telle conscience se dégage de lui ! Une grande force de Paix et d'Amour. Il est à la fois une Force aimante et juste, et il a aussi beaucoup d'humour. Il a la stature idéelle d'un chef amérindien, fort (on nous dit "strong")  et fier ("proud"). Il est comme un Père, puisqu'on nous dit qu'on le nomme "The Great Father", le Grand Père. Grand dans le sens de puissant et d'antérieur aussi. Le Père du Père. Son énergie est d'une puissance phénoménale ! Il nous apparaît sous la forme de son incarnation amérindienne, vêtu d'un habit clair et la tête couronnée de plumes blanches tachetées de rouge. Alors la connaissance de cette vie nous est donnée...

Amerindien1 480opt50


Nous avons basculé sur cette ligne temporelle parallèle. Hawk-Eye et Nita/Petite-Fleur marchent ensemble dans un paysage plutôt aride. Ils ont un lien de filiation. Il est son Père. Elle est sa Fille. Mais. Nous comprenons que quelque chose de bien plus fort les unit. Au delà de leurs gènes communs existe une filiation spirituelle totale. Et c'est très intense ! Leur âme, leur couleur énergétique, est la même et ils sont si semblables, la ressemblance est si frappante qu'on ne peut douter de leur appartenance à la même conscience multidimensionnelle. Voila donc la raison de ce lien si fort que je ressens ! Je demande à savoir mon nom, ma fréquence. Nous recevons en réponse une effusion d'énergie telle, que nous sommes emportés par sa puissance, pourtant dosée ! Le corps de Loris tressaute violemment sur le transat qui le soutient, et dont les grincements stridents déchirent la nuit qui s'est tue, choquée. Puis. Pendant quelques secondes. Dans un silence qui s'est fait écrin. S'élève une voix âgée, parlant dans une langue que nous reconnaissons sans la comprendre être un dialecte amérindien. Apparaît alors mon nom (ou signature fréquentielle) dans un idéogramme d'argent et de cristal inconnu de nous, en même temps qu'une grande énergie argentée se déploie dans notre dos. C'est extrêmement intense ! Puis ce sont nos deux noms-fréquence (à Loris et moi) qui s'exhalent de la paume des mains de Hawk-Eye et nous entendons : "Recevez ces noms comme un cadeau !"  Alors cette énergie nous pénètre et nous illumine de sa fréquence cristalline argentée...

Amérindiens2 opt


Nous sommes secoués ! Par la puissance de cette rencontre. Par sa fréquence et l'Amour qui en émane. Sa présence vibrante nous renvoie, Loris et moi, à cette incarnation où nous cheminions ensemble à ses côtés. Nous sommes bouleversés ! Et Loris pleure. Non pas, comme cela arrive habituellement, que les vibrations sont si intenses et si difficilement contenues dans le corps physique que les larmes servent à leur fluidité, mais en raison de l'intimité du lien qui nous unit tous trois. Hawk-Eye est accompagné des fréquences de l'Aigle et du Loup (à mes côtés depuis 1995). Et de celle, inexprimable inconcevable mais néanmoins palpable, de la Source. Il nous dit être venu d'un autre Monde incarner dans l'humanité la sagesse du peuple amérindien. Où il m'avait enseignée et initiée, comme il continue à le faire ce soir. Puis il ajoute à mon intention, d'une voix forte et ferme : "Et je t'ai transmis ce legs. Toi qui dois le mettre en œuvre maintenant ! Toi qui dois réactiver cette énergie !"  Je ne comprends pas ce dont il est question, je vous l'avoue. A cet instant, je m'en contrefous. Le monde peut bien s'écrouler, il est enfin à mes côtés ! Comme il m'a manqué ! Comme le Jour manque à la Nuit. Comme la Mort cherche la Vie. Puis. Il se remet à chanter et nous voyons, choqués et éberlués, ce que nous assimilons en cet instant à l'Esprit-Saint passer à travers ses mains ! Avec le recul de ces années, nous confirmons que c'était bien la fréquence christique qui passait par ses mains. Alors. Ce jour-là. Une fois encore. Nous nous sommes offerts...

Pendant trois jours, nous n'eûmes plus de visions. Ce qui était inhabituel à cette époque. Nous en comprîmes la cause, lorsque notre Soi nous expliqua l'articulation de notre fonction respective de relais. L'intention devait être émise par Nita (le Féminin, l'intuition qui ouvre la Porte), afin que Loris (le Masculin, celui qui "in-forme") puisse recevoir l'information. Le Féminin, récepteur par nature, assumait donc un rôle d'émetteur et le Masculin, de nature émetteur, celui de récepteur. Belle leçon de complémentarité en miroir, nous dévoilant la voie de l'androgynat ! Notre Soi nous expliqua que nous pouvions changer les choses simplement par la présence ou par la voix, car ce mode d'expression (de communication) pouvait révéler la Source. Et c'était la part féminine qui devait porter cette Lumière devant les Hommes. Mais je doutais. Alors Il insista fortement : "Entends cela ! Intègre le !" C'est en ce sens que cette vie amérindienne était importante, car c'est ce qui s'était passé dans cette incarnation. Nous voyions Petite-Fleur parler en public et affirmer sa vérité, une vérité plus haute. Elle portait la force de ses convictions. Elle portait l'épée de la justice. C'est cette voie qui était la sienne. Et nous ressentions tant d'amour ! Evidemment. Hawk-Eye était présent. Il m'exprima tout l'Amour qu'Il me portait "dans le souvenir de ce qui avait été, de ce qui est et de ce qui serait". Il insista lui aussi sur le fait essentiel d'ancrer cette conviction au fond de mon cœur, afin que puisse se déclencher le processus. Alors. Dans la nuit paisible de cette soirée d'été, résonna une fois encore la voix ô combien puissante de Hawk-Eye :

89e8bf7NB opt40


" Je suis Hawk-Eye et l'Aigle Blanc m'accompagne.

Je suis venu porter le message de la Terre, représentant les peuples amérindiens,
Qui sont en connexion directe avec la Terre et avec l'énergie des peuples qui sont dans l'Intra-Terre.
Je suis Hawk-Eye et l'Aigle Blanc m'accompagne.
Reconnaissez-moi dans ma vérité !
Reconnaissez-vous dans Sa vérité !
Je suis Hawk-Eye et l'Aigle Blanc m'accompagne.
Je suis là pour te guider, pour t'accompagner, comme ce fut déjà.
Te souviens-tu ? "

Puis il se mit à chanter. Tout doucement. Telle une berceuse. Et la fréquence portée par ce chant fit basculer Loris dans cette vie... Je suis un nouveau-né, que mes parents entourent d'Amour. Il y avait eu beaucoup de joie pour ma venue, qui était attendue en ce temps-là. C'était une promesse que nous nous étions faite avant l'incarnation. Je porte une énergie blanche et cristalline, la même que Hawk-Eye, mon père, et il le sait. Il nous dit qu'Il le savait. Bien sûr ! Nous comprenons que l'Aigle Blanc est en fait l'émanation de la fréquence originelle que portent Hawk-Eye et Petite-Fleur. Soudain. Le corps de Loris se met très fortement à trembler, répétant comme une litanie "Arkantara, Arkantara..." et nous réceptionnons : "L'Arkantara est la fréquence qui vient de la Terre, de l'Intra-Terre, et que L'Aigle de Cristal porte ! C'est cette énergie que tu représentes !" ("L'Appel de l'Intraterre" et "Shamballa, l'Eclatante Cité !"C'est alors que la voix grave de Hawk-Eye résonne à nouveau : "Reçois l'Aigle Blanc dans ton cœur ! Révèle Sa vérité à ton corps ! Ancre en toi cette fréquence et elle te dispensera l'ouverture à cette Terre afin que tu La reçoives. Le comprends-tu ? C'est avec beaucoup d'Amour que je peux rentrer en contact direct avec toi !" La fréquence est d'une telle intensité, qu'il en faudrait peu pour que le corps de Loris implose et que j'en récupère les morceaux éparpillés dans le champ voisin ! Ma compagne Kâlî est d'ailleurs arrivée du fond du jardin, une seconde avant la transmission du message. S'est assise devant lui sans le quitter un instant des yeux. Puis est retournée vaquer à ses occupations une fois la canalisation terminée. Cet Être d'essence féline, attaché à ma protection, n'aura de cesse de pallier aux perturbations énergétiques alentour et d'aider Loris lors de ces "voyages". Elle marche à mes côtés, me veille, me seconde et m'enseigne dans de nombreuses vies et sous de nombreuses formes ("Si Délicate ma Quatre Pattes !").  Evidemment. Puisqu'elle est l'un de nos Moi !

 

LES MOI-PARALLELES DE LORIS


Moiparalleles2 320opt60


C'est à travers certaines percées dans notre conscience multidimensionnelle, que j’eus cet été 2017 un aperçu de mes(nos) innombrables Moi-parallèles se déployant dans une spirale infinie. Je n'ai pourtant consciemment actualisé que très peu de ces vies dans mon existence, en tout cas jusqu’à ce jour. Ce fait avait très tôt interpellé Nita, car il constituait un important différentiel de programmation de nos "réalités personnelles". Ne manquant pas de générer quelques difficultés dans notre quotidien, cette apparence de vide n’était pourtant pas, comme nous le supposions alors, en relation avec une absence d’incarnations terrestres. Comme nous le savons maintenant, cet état était le fait d'un scénario mis en œuvre à travers nous et dans cette densité par notre conscience multidimensionnelle. Si effectivement je semblais peu connaître ce monde de l’intérieur, c'est qu'une partie de la trame m'en avait été occultée pour les besoins de notre vie commune et de notre mandat. Je devais arriver à notre rendez-vous en ayant passé la majeure partie de ma vie "sous cloche", cependant que Nita accumulait nombre d’expériences et se souvenait de nombre d’existences. Cet état était aussi du au contrat passé avec mon prédateur personnel, mais cela nous ne le comprendrons que bien plus tard.

Ce que j’analysais alors comme une infirmité était pourtant le facteur essentiel qui allait me permettre de vivre avec une certaine facilité - et sans préparation apparente - des états transitoires "entre les mondes", dans lesquels je me trouvais soudain projeté. Pour ma part, c’est bien par ce biais qu'il me fut permis d’appréhender d’autres Moi. Peu nombreux, ils sont cependant signifiants puisque c’est à travers eux que s’établira une véritable collaboration transdimensionnelle, les qualités et expériences de chacun se partageant par delà l’horizon perceptible des évènements. A ce jour, j’en dénombre trois d’une particulière importance : un guerrier amérindien, un Docteur de la Loi juif et un prédateur Ušumgal. Les Ušumgal ou "Grands Dragons" feraient partie des sept dirigeants qui gouvernaient les Gina’abul, une race reptilienne de la constellation de la Grande Ourse. Issus d’une lignée décimée lors de la Grande Guerre qui les divisa, ils auraient notablement influencé l’histoire terrestre puisque Yahvé, le dieu biblique courroucé, ne serait autre que l’un de ces sept dirigeants. L'écrivain et chercheur Anton Parks évoque le clan Yahvé composé des sept Ušumgal et de leur création, les Annuna (http://www.antonparks.com/main.php?page=inter_humanite). Compte tenu de leur complexité et de l’enjeu particulier qu’elles représentent, mes relations avec ce Moi saurien seront traitées à part ("Retour aux Origines..." et à venir "La Proposition Loris"). C'est ainsi que, franchissant les frontières illusoires de l’espace et du temps, notre conscience multidimensionnelle me communiqua les aspects les plus saillants de ces existences. Ceci afin que l’intégration de ces données actualise mon potentiel et complète mon expérimentation dans cette incarnation.


"Tonnerre-de-Feu" - Vie amérindienne 


AmerindienSoleil2 opt22


Un bûcher funéraire sur lequel un corps physique laisse s’échapper ses corps énergétiques. Telle fut ma première vision de cette vie amérindienne. Confortablement installés sur la terrasse, laiteuse du clair de lune, je me retrouve dans un état de choc quasi-complet ! Nous sommes en 2012, en plein cœur de l'été, et il s’agit de mon premier contact avec l'une de "mes réalités". Le jour même d'une autre percée sur une ligne temporelle amérindienne concernant Nita. Comme une longue pellicule d’images que l’on déroulerait devant soi, toute la vie de ce guerrier défile devant mes yeux. Et je l’absorbe dans l’instant. Je sais qu'au même moment, de l’autre côté du voile qui nous sépare, il intègre la connaissance de ma vie qui lui est de même transmise. Nous conjuguons nos expérimentations. En cet instant. Voilà ce qu'il se passe ! Voilà ce que nous vivons ! Au-delà de toute raison. Puis. Le kaléidoscope s’arrête. Je me retrouve dans une nouvelle scène, à une époque où Tonnerre-de-Feu est encore en vie. Dans le clair-obscur d’une nuit éclairée par des torches, un calumet nacré passe de main en main. Son parcours décrit un cercle dans lequel se trouve ce guerrier, entouré par les chefs de clan de sa tribu qui arborent des tenues d’apparat. Tous sont revêtus de somptueux habits mâtinés de plumes. Le village est en fête. Une alliance, un pacte, qui me paraît très important, vient d'être scellé. Cet accord, célébré par des chants graves qui semblent porter tout l’évènement, intervient après une guerre ou une série de luttes ayant causé peines et souffrances. Je perçois distinctement l’écho des combats et mon regard embrasse la vision d’une plaine dévastée. Et tout bascule...



Je vois par ses yeux ! Je respire par sa bouche ! Et voilà le soleil qui se lève. Il dévoile l’est, où se déploie à mon regard une petite chaîne montagneuse. A l’ouest, c'est une vaste plaine verdoyante que les timides rayons de ce matin éclairent. Je suis avec Petite-Fleur, ma compagne. Elle est habillée de blanc et des fleurs couronnent ses longs cheveux d'ébène. Du promontoire où nous nous situons, nous pouvons voir notre village un peu en hauteur, il surplombe la vallée. Puis tout bascule à nouveau. Je ressens le dos de Tonnerre-de-Feu toucher mon propre dos et un lien se former au niveau des reins. Cela semble être un tunnel ou un vortex qui permet ou facilite la communication entre nous. Et le voile, qui nous séparait, d’un coup disparaît. C'est là ! Ils sont là ! Désormais présents à notre réalité comme nous sommes présents à la leur. Je suis sans mots ! Tonnerre-de-Feu et moi actualisons dans nos temps respectifs le "potentiel information" issu de nos deux matrices de réalité. Chacun bénéficie des qualités éprouvées par l’autre dans son monde, en fonction des impératifs des mandats respectifs. En tant que guerrier, Tonnerre-de-Feu me transmet ses aptitudes à la vigilance et au "combat". C'est une chose que j'ignore totalement dans cette vie et j'ai pu à plusieurs reprises mettre en œuvre ses qualités, lors d'intrusion dans notre demeure d'entités prédatrices et tourmentées. Par delà le temps et l’espace, Nita et moi cheminons ensemble sur d'autres lignes temporelles. Nous collaborons de concert en vue d’un accomplissement commun voulu par notre Soi. C’est cela que nous nommons : les collaborations transdimensionnelles.

Ce n'est que trois ans plus tard que je retrouvai Tonnerre-de-Feu, lors d’une reconnexion d’une plus grande ampleur avec l’une de nos ascendances galactiques ("La Grande Reconnexion !"). Je suis dans le train que j’emprunte pour rejoindre mon lieu de travail, lorsque soudain je bascule dans sa réalité. Je l’aperçois distinctement. Il se tient debout dans une petite clairière à l’orée d’un regroupement de tentes. De longs cheveux noirs recouvrent ses épaules. Sa musculature est puissante. Sur son bras droit levé, un aigle à tête blanche est posé, cependant qu’à son pied droit un loup gris se tient. Cela me rappelle cette ancienne percée, où le chaman de ma tribu me revêtait d'une tête et d'une peau de loup. Quant à Nita, nous savons que Petite-Fleur vivait avec une meute de loups à ses côtés. Nos souvenirs sont comme nos vies, intriqués. Cette vision me bouleverse. Assis sur la banquette du train, je fonds en larmes. C’est irrépressible. Est-ce le caractère intime de cette communion ? Je ne peux le dire. Mais ce que je sais avec certitude, c'est qu'à cet instant nous sommes en présence l’un de l’autre. Et il vit la même chose ! Il est conscient de la même expérimentation ! Nos vies se bousculent. S’unissent. Et nous nous observons. Et nous nous reconnaissons. Des flots d'informations circulent à travers nos regards. Nos expériences s'alimentent mutuellement tel un tourbillon. Le temps n'existe pas. Ces vies sont vécues au même instant. Ici. Là-bas. J'observe sa réalité, il fait de même. Je suis dans sa vie, il vit la mienne. Je porte sa forme, il porte celle-ci. Alors. Par delà le temps et l'espace. Nous nous embrassons. Nous nous embrasons...


Le Docteur de la Loi - La vibration des Lettres hébraïques


Juif4B 400opt35


Contrairement à la mémoire amérindienne, qui s’est révélée d’un coup et par surprise, maints indices disséminés dans le quotidien se sont distillés à partir de l’année 2005 pendant dix ans environ. Tous me rappelaient à la présence du Docteur de la Loi, cet autre Moi avec lequel je suis particulièrement associé dans notre monde. Cette relation affleurait à travers certains de mes gestes et comportements, mais j’étais incapable de le voir et donc de l’interpréter. Mieux. C’est cet été 2017 que tous ces signes ont convergé, constituant enfin la preuve de l’existence de ce Moi. Aussi bien, c’est plus à travers ses œuvres (v. plus bas) qu’à travers les habituelles percées dans un autre espace-temps qu’il s’est révélé. Je ne connais pas son nom. La seule fois où je vis son visage, j’eus la nette sensation que c’était d’abord lui qui regardait vers moi. Tout comme Nita/Myriam, ce Moi était lié à une incarnation au Moyen-Orient, dans un autre temps. C'est la troisième association (reconnue) que nous partageons, à l’exclusion des Moi-reptiliens. Longtemps j’ai ignoré cette fractale, attribuant à une autre cause les manifestations de sa présence. J’étais loin de penser que l’attrait - il serait plus juste de parler d’inspiration tant j’entre en résonance à leur présence - pour les Lettres hébraïques (qui me porta à entamer l’étude de l’hébreu) pouvait être l’expression d’une réminiscence quelconque. Pas plus d’ailleurs que les lectures sur la Cabbale hébraïque, que je fis dès l’âge de vingt ans. Quant à mon attachement aux textes bibliques et l’ineffable poésie qui se dégage de certains écrits de l’Ancien Testament, ce n’était pour moi que l’expression d’un goût, d’une sensibilité. Et quoi ! Evidemment ! Comment n’avais-je pas saisi que, tout comme lui, je suis de par ma formation universitaire dans cette réalité-ci Docteur en Droit, donc de la Loi !

En somme. C'est lorsque nous appréhendons plus clairement ce type de scénario, que nous comprenons combien ce qui nous semble être le plus infime des évènements a en réalité des retentissements et significations inimaginables. Ceci par le fait même qu’il entre en résonnance avec l'expérimentation d'autres Moi au sein de notre conscience multidimensionnelle. Notre "réalité personnelle", notre existence et notre psychisme ne sont au fond que des figures de composition ("L'Oeuvre au Blanc"). Au-delà de ces petits cailloux posés sur le chemin et à-travers ce Moi qui, comme Tonnerre-de-Feu, était d’une haute spiritualité, j’eus accès aux splendeurs déployées par les 22 Lettres de l’alphabet hébraïque. C’est là le réel enseignement et la principale interaction que j’ai pu avoir avec le Docteur de la Loi : la connaissance intime de ces 22 vibrations fondamentales. En tout cas pour certaines d’entre elles, car toutes ne me furent pas présentées. Suivant l’appel de Yod ׳ (le Germe Divin) dont le signe et la vibration se manifestèrent sporadiquement sur plusieurs années, Shin ש (la Puissance Cosmique), Bet ב (la Demeure/la Création), Hé ה (le Souffle), Dalet ך (la Porte/la Matrice), Tsaddé צ (le Bras Divin), Samek ם, (le Soutien/l’Appui), Lamed ל (l’Aiguillon du Mouvement), Qoph ק (le Chas de l’Aiguille), Res ר (le Principe/le Commencement) résonnèrent en moi intensément durant l’été 2017, à un moment charnière d’évolution. Soit lors d’une transition entre deux champs de conscience ou de perception. Les Lettres - la compréhension que j'en eus se révélait par des lectures méditatives d’ouvrages sur leur symbolique - m’ont ainsi accompagné aux confins de notre réalité, traçant au devant moi le chemin vers des portes inconnues et innommables !

Lettres Monde        Calligraphie1


Se présentant en tout lieu, au calme comme dans l'agitation, ces signes se formaient dans mon esprit à peu près au niveau de la glande pinéale, instance de communication avec le Soi et point de convergence de notre "réalité personnelle" dans cette matrice (Dalet ך : la Porte/la Matrice). Si la visualisation de leur forme n’était pas toujours parfaite, l’audition de leur vibration m'en enseignait la science. J’étais habité par leur fréquence, accédant ainsi à une compréhension immédiate sans savoir particulier, fait caractéristique des échanges transdimensionnels liés à l’association des Moi-parallèles. Oui, les Lettres sont des êtres vivants. Que représentent-elles ? L’expression la plus élémentaire et la plus profonde de la Vie. Ce sont les vibrations fondamentales à-travers lesquelles la totalité de notre "réalité" est codifiée. Si vous jugez cela impossible, considérez seulement les notes de musique qui donnent forme à la mélodie la plus simple comme aux symphonies les plus complexes, toutes susceptibles d’une myriade d’interprétation selon la sensibilité propre à chacun (pour une analyse similaire du système de numération v. Jose Arguelles, "Le Facteur Maya", ed. Ariane, 2010). Observons que les Lettres hébraïques ont une valeur numérique, il s’agit de la Guematria. Elles sont Nombres ! Les "Lettres" sont les éléments constitutifs de "l’Être". Elles représentent, à notre intention, des qualités vibratoires essentielles. D’après ma compréhension, elles agissent comme une codification des fréquences élémentaires subatomiques et constituent un pont entre le monde de la conscience multidimensionnelle et notre monde, celui de la manifestation. Et justement. Il a été dit qu’elles constituaient la langue qui permet de dialoguer avec "Dieu" (le Soi). Pour la tradition hébraïque, elles sont le matériau qui présida à la construction du Monde. L’écoute est donc la clé, car elles sont le véhicule du Verbe. Nous détaillerons cette expérience dans un écrit à venir de "L'Oeuvre au Blanc".

 

VOS VIES S'ÉCOULENT EN NOUS !
(Epilogue)


Torrent-Impétueux, Tonnerre-de-Feu. Myriam, Petite-Fleur. Akahari, Hawk-Eye. Vos Vies s’écoulent en nous ! Par mille signes vous vous révélâtes ! Par mille chemins à vous nous accédâmes ! Emerveillés ou terrifiés. De tout temps. Et vous. Et nous. Conjuguant nos mémoires au présent. Où chacun de nos gestes racontent vos maux. Comme du moindre de nos mots naîtront vos gestes. A travers vous, à travers nous, dans la moindre de nos déviances, nous rencontrons notre image-Une. Notre réalité personnelle est une trame transdimensionnelle. Notre existence ? Une gigantesque aire de Jeu où nous faisons l’expérience de l’Un et du Multiple, de l'Ombre et de la Lumière. Par mille corps moulés. Et maintes raisons animés. D'arides déserts aux plaines verdoyantes, des gouffres basaltiques aux cascades opulentes. Nous portons l’empreinte de vos parfums ineffables. Tel le poète, vous et nous pouvons enfin clamer : "C’est là que j’ai vécu !"  Intimes intriqués. Seuls le temps et l’évidence de votre présence nous permirent de prendre conscience de la réalité de notre collaboration. C’est bien à l’unisson que nous expérimentons l’existence dans la manifestation. Nous voilà fin prêts à aller plus loin. Dans un "lointain" futur (ligne temporelle évolutive) où l’humanité, transformée, vit en harmonie avec les principes de Vie. C’est là le message du couple d’Êtres Bleus de l’Intraterre, nos Moi dans ce "futur"...



Arcturians1 320




 

 

 

Pole4

 

 

" Nous avons été créés quelque part dans le monde souterrain par le Grand Esprit, le Créateur. Il nous a d'abord créé un, puis deux, puis trois. Nous avons été créés égaux, en unité, vivant de manière spirituelle, là où la vie est éternelle. Nous étions heureux et en paix avec nos semblables. "
(Tradition des Indiens Hopi de l'Arizona, Dan Katchongva du Sun Clan - © Hopi Information Network)

 

Il existe des mondes et des réalités parallèles, peuplés d'une multitude de formes de conscience différentes de la nôtre, et vers lesquels notre chemin nous a menés. Les rencontres que nous y fîmes, indistinctement avec des races involutives ou évolutives, se limitèrent souvent à une simple vision ou au signalement d’une présence sans qu’aucune forme de communication consciente ne puisse être relevée. Ce fut entre autres le cas avec les Mantes (race insectoïde - v. vidéo https://www.youtube.com/watch?v=5NfrTk2MOXU) et les Kingu rouges à cornes (ou Dragons guerriers, milice des Gina'abul - http://www.antonparks.com/main.php?page=inter_humanite). Mais pour d'autres, les échanges furent plus soutenus, comme avec deux humanoïdes en provenance des Pléiades, qui nous firent observer le fonctionnement de leur vaisseau reposant sur l’action d’un couple parèdre. Ces contacts ne seront pas retranscrits pour l'instant. Seules seront évoquées les rencontres signifiantes pour notre évolution. Nos contacts intimes les plus nombreux eurent lieu tout au début de notre aventure dans l'intra-terre. Et plus précisément la Cité El Dorado, telle qu'elle nous fut nommée. Comme pour l'Egypte, nous n'avions ni savoir ni attente à ce sujet. Mais notre mandat semblait être en étroite collaboration avec certains Êtres de ce monde ou agissant à partir de cette réalité. Si nous ne savions mentalement rien de ce que nous allions vivre dans ces dimensions, nous étions cependant sûrs d'une chose : nous n'en étions pas étrangers ! Nous actualisions dans notre espace-temps les expériences que notre conscience multidimensionnelle menait dans d'autres réalités, suivant un plan dont elle seule conserve le secret...

Nous abandonnant à la guidance de notre Soi, nous nous ouvrîmes aux fréquences, vibrations et harmoniques issus d’autres champs de conscience. C'est ainsi que nous permettions l’intégration des informations, dont ils étaient porteurs dans notre présent. Et plus d’une fois nous fûmes bouleversés par ces données nouvelles ! Et plus d’une fois notre raison fut retournée par ces impensables visions, voyages, messages ou contacts liés à l’intraterre ! De sorte que nous fûmes, graduellement mais fermement, transformés. Pourtant. Il ne s’agissait que d’un palier. En nous dépouillant de notre perception limitée de la réalité, nous nous préparions à faire face à d’autres réalités, plus éloignées encore de notre conception. Heureusement, le mental est un outil plastique, il s'adapte et se modèle. La chair par contre (ou l'accès aux cellules/ADN) nécessite une implication sans faille et ce processus est une véritable révolution cellulaire ! Un big-bang corporel ! Nous subissons tous deux, souvent en même temps parfois séparément, des états de fatigue extrême qui durent des heures ou des jours. Avec la sensation d'être complètement "explosés" dès le réveil. Nous avons sans cesse mal au cœur, ainsi que d'intenses migraines. Et notre corps est pris dans une sorte de tourbillon énergétique, qui nous entraîne dans sa ronde. Nous le savons. Ce que nous vivons n'a rien à voir avec une maladie physique quelconque. La danse vibratoire, en cours à ces instants, est toujours le signe d'une mutation cellulaire profonde. En tout cas, une chose s'avérait vraie : nous n'avions pas fini d'en voir de toutes les couleurs !

 

LA THÉORIE DE LA TERRE CREUSE



Notre conscience multidimensionnelle nous a ouvert plusieurs "fenêtres" sur des réalités situées au centre de la Terre, principalement en cinquième dimension, plus rarement en troisième. Le Savoir s'est donc fait Connaissance et nous pouvons désormais confirmer que la théorie de la Terre creuse est vraie. Le centre de la Terre abrite effectivement de multiples formes de vie et de conscience, qui nous sont pour beaucoup étrangères. Il n’est donc pas uniquement occupé par des courants de magma en perpétuel mouvement, comme veut nous le faire croire la science officielle. Plusieurs études, témoignages et œuvres de fiction passionnants lui ont été consacré et de nombreuses traditions y font directement ou indirectement allusion. Nous ne nous étendrons donc pas sur cette théorie fort ancienne de la Terre creuse, d'excellents sites tel Artivision (http://www.artivision.fr/) ayant depuis longtemps traité plus qu'abondamment le sujet. Pour une bonne introduction, voir le grand classique "La Terre creuse" de Raymond Bernard (pour télécharger le livre en pdf : http://www.histoireebook.com/index.php?post/2012/03/21/Bernard-Raymond-La-Terre-Creuse), "The Smoky God" ("Le Dieu qui fume") de l'écrivain nord-américain Willis George Emerson (traduit en français ici : http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/SmokyGod.html), ainsi que le dossier "Les Mondes creux" d'Anton Parks  (http://www.antonparks.com/main.php?page=mondes_creux).

Pole1     Pole8


Nous noterons simplement que, dès l'antiquité, de nombreuses civilisations font référence à la Terre creuse, à ses cités et ses habitants. "L'Agartha (ou Agarttha, orthographe adoptée par René Guénon, ou Agharta ou Agarthi ou Asgharta) est un royaume souterrain légendaire présent dans la tradition indienne et amérindienne. Agartha serait un royaume souterrain relié à tous les continents de la Terre par l'intermédiaire d'un vaste réseau de galeries et de tunnels. Cette croyance est très liée au monde du Bouddhisme, mais on la retrouve aussi dans le folklore du Tibet, de la Mongolie, de la Chine, du Turkestan, du Cachemire, de la Perse, de la Russie, de la France, de l'Allemagne, etc..." (http://secretebase.free.fr/civilisations/atlantide/agartha/agartha.htm) Pour les bouddhistes d’Asie centrale, la capitale de l’Agartha est Shambhala, une ville intérieure où règnerait le "Roi du monde", dont le Dalaï Lama serait le représentant sur Terre. Y font aussi référence les Aztèques, les indiens Hopis de l'Arizona et les indiens Macuxi d’Amazonie. Ces derniers affirment qu’ils sont les Gardiens de la Terre Intérieure et qu'ils y avaient accès il y a encore presque cent ans (v. article : http://www.elishean.fr/la-terre-interieure-connue-et-visitee-par-les-amazoniens/).

Byrd B            Byrd expedition2A


Nous rappelons aussi les importantes expéditions qui furent organisées au milieu du XXème siècle (1929, 1936, 1947, 1956) dans les pôles par l’amiral Richard Byrd, haut gradé de l’armée États-Unienne. C'est à cette occasion qu'il découvrit probablement les ouvertures arctique (en 1947) et antarctique (en 1956). Au retour de ses deux dernières opérations, il fit nombre de déclarations à la presse et à la radio qui sont depuis passées sous silence. "En janvier 1956, l'amiral Byrd entreprenait une autre exploration, cette fois dans l'Antarctique et parcourait 3700 kms au-delà du pôle sud." ("La Terre Creuse", Raymond Bernard, éditions Albin Michel, 1971, p.30). Nous conseillons de lire son extraordinaire journal de bord lors de son vol arctique du 19 Février 1947 : http://lesmoutonsrebelles.com/le-journal-de-bord-de-lamiral-richard-e-byrd-fev-mars-1947-vol-dexploration-au-dessus-du-pole-nord-la-terre-interieure-mon-journal-secret/. Plus récemment Edward Snowden (https://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_Snowden aurait lancé la vraie/fausse information d’une race d’humanoïdes évolués habitant au centre de la Terre (vidéo en début d'article).

 

LÀ OÙ BRILLE LE SOLEIL DE CRISTAL !


TerreCreuse3 380 30opt70


Un monde radieux et harmonieux, où toutes les formes de manifestation sont en communion, syntonisées (accord de deux circuits résonnant sur la même fréquence) sur les pulsations du Soleil de Cristal qui se trouve au centre de la Terre. Voilà comment nous pourrions, au plus près, résumer la réalité parallèle de cinquième dimension qui s’exprime dans cette part de l’intra-terre que nous avons visitée. Dans ce système de réalité, les êtres sont parfaitement "transparents" à la Vie, c'est à dire en accord avec son flux. Ce que la physicienne Giuliana Conforto (http://www.giulianaconforto.it/?lang=fr) nomme la lumière faible irradie de chacun d’eux comme de toute chose. L’auteur explique, en substance, que la lumière faible est le trait d’union liant la masse obscure et la masse lumineuse de l’Univers. Elle constitue la face lumineuse de la Force électrofaible, qui est elle-même "la Vie cosmique qui génère la forme et les fonctions des niveaux infinis de réalité" (v. L’univers organique, Giuliana Conforto, p.7, 8 et 98). Ce fut d’ailleurs, lors de nos percées dans l'intra-terre, l’un des aspects les plus confondants pour notre mental. La Lumière semblait n'avoir pas de lieu d’origine. Elle venait de toute part, tel un bain occupant tout l’espace et emplissant chaque forme sans être jamais aveuglant. En fait, toute manifestation en ce lieu est semblable à un jaillissement stable de Lumière.

Pour l’humain de troisième dimension ignorant et non encore accoutumé à ce type de perception et d’état, il était (et demeure) difficile de décrire la nature de cette matrice de réalité, d’où nous sont apparus ceux que nous avons nommé les Êtres bleus, l’essentiel continuant bien sûr de nous échapper. Car les fondations de ce Monde vont bien au-delà de ce que nous pourrions appréhender au travers des concepts tels qu'Amour, Paix, Harmonie ou Reconnaissance de la Vie en tout être et en toute chose. Pourtant. Même si leur sens est fort éloigné de cette réalité, ce sont bien ces termes qui nous permettent de nous en approcher au mieux, n’en ayant pas d’autres pour décrire la vibration qui en émane. Et c’est cette sagesse que les Êtres bleus, et ceux qui les accompagnaient, véhiculaient lorsqu’ils pénétraient notre champ de perception, nous provoquant d’intenses effusions d’énergie. L’existence de ce monde de cinquième dimension n’exclut évidemment pas la présence d’autres types de vie dans l’intra-terre. Loin de là ! Compte-tenu du nombre important de témoignages et de recherches effectuées à ce sujet (v. le site très complet de Fred Idylle - http://www.artivision.fr/ - contenant quantité d’analyses méticuleuses et passionnantes reposant sur différents documents historiques), il est clair que le centre de la Terre abrite la vie et que plusieurs civilisations de différentes dimensions de conscience ont pu s’y développer. A ce titre, nous abordons dans le chapitre "Retour aux Origines - Le Message de la Femelle-Serpent" notre rencontre avec une entité reptilienne à polarité féminine, que nous avons surnommée la Reine métal-argent en raison de la couleur de sa fréquence.

 

NOS MOI-PARALLÈLES DE L'INTRATERRE


Arcturians2 320opt100        Krynon


Suite à nos recherches, il s'avère qu'il n'est quasiment pas fait mention de la Cité intraterrestre nommée El Dorado (à ne pas confondre avec l'Eldorado des Incas, la légendaire cité de l'or) ainsi que des Êtres bleus. Seuls les citent Olivier de Rouvroy dans son article "Les Peuples du Centre de la Terre : la Mission de la Race Bleue" (http://elishean-portesdutemps.com/la-mission-de-la-race-bleue/), le clairvoyant colombien Samaël Aun Weor  dans son livre de 1964 "Les Vaisseaux Cosmiques" et Drunvalo Mechizédek.  Selon eux,  il existe une race bleue, "des êtres avec une peau d’une belle couleur bleue, possédant une très haute spiritualité et une grande science qui accompliront, dans le futur, une mission transcendantale [...] La partie de la Terre Creuse qu’ils occupent a pour nom El Dorado, et est accessible par l’ouverture du Pôle Sud de notre planète, par opposition à l’Agartha qui, elle, est accessible à partir du Pôle Nord."  Là vivrait ce que "les théosophes présentent comme «le Roi du monde» et qu’ils identifient à l’Être de la Terre, perçu par les plus grands télépathes du monde entier comme «l’Homme Bleu» ou «l’Homme en bleu»". Cela semble effectivement confirmer l'existence de la Cité que nous avons visitée, ainsi que l'existence des Êtres bleus que nous avons rencontrés.

Humanoïdes à la peau bleue pâle et plutôt petits de taille (1,60 m au plus), ces entités ont une tête chauve et proéminente par rapport à leur corps. Leur forme ne permet pas de distinguer visuellement les femelles des mâles, suivant nos critères d’évaluation. Pourtant, cette information se trouve instantanément transmise au delà de l’apparence "physique". C’est en 2010, alors que nous vivions dans le sud-est de la France, que nous fûmes en relation avec l’intra-terre à travers la rencontre de ce couple d’Êtres bleus : nos moi-parallèles évoluant dans une autre sphère de conscience probablement située dans le "futur". Nous les vîmes un matin (par l'interférence de nos deux dimensions de réalité) évoluant naturellement dans notre habitation, dialoguant entre eux à proximité du buffet du couloir d'entrée. Ce premier contact nous marqua au point de nous en souvenir distinctement, lorsqu’ils surgirent à nouveau dans notre champ de perception en juillet 2012. Il était plus de midi et nous déjeunions, lorsqu'une sorte de bulle énergétique se forma dans le Zome et un couple d'Êtres bleus apparut et nous salua. Nous leur souhaitâmes la bienvenue et reçûmes en retour une belle effusion d'énergie ! Lors de l'échange qui s’établit entre nous, ils nous firent comprendre qu'ils venaient d'une autre dimension pour nous aider à préparer nos corps et esprits au vécu multidimensionnel.


0 Conseildes12


Nous nous retrouvâmes soudain propulsés dans une salle plus blanche que le cristal, au centre de laquelle se trouvait ce qui nous sembla être un trône entouré d'Êtres ailés. Ce fut notre première vision (v. chapitre "Shamballa, l'Eclatante Cité !"). Puis nous vîmes un oiseau blanc inconnu de nous, tel un Aigle à l'éclat de cristal, survoler une Cité d'une blancheur irréelle. Elle baignait dans une Lumière, qui semblait flamber d'un feu qui ne brûle pas. Et "l'Aigle blanc" survolait la Cité. Et le Soleil, nous avions l'impression qu'il était devant, derrière, partout ! Notre regard s'est ensuite focalisé sur une place, où rayonnait en son centre un grand cristal bleu dont la fonction était particulièrement importante. Nita demanda au couple d'Êtres bleus quelle était l'origine de ce lieu ? Compte tenu de ma difficulté à entrer en contact avec cette dimension lors de ces premières percées, je répétai en litanie jusqu'à ce que Nita me calme : "Au centre de la Terre. Au centre de la Terre. Au centre de la Terre..." tout en tremblant spasmodiquement. Puis, ils précisèrent le nom de cette Cité, dont l'entrée se situerait en Amérique du sud vers la frontière chilienne : El Dorado. A part une incursion en octobre 2014 dans la Cité nommée Telos - bien plus vaste et lumineuse que celle-ci -, nous nous retrouvâmes toujours en El Dorado. C'est en ce lieu que nous devions entendre et être transformés par l'indescriptible Musique qui en émanait. Car c'est en intra-terre que s’origine le Chant de la Terre !

 

LE CHANT DE LA TERRE


Entheogenic Spirale 400fra


La Terre est une conscience vivante et vibrante. Et Elle Chante ! Un Chant qu'il nous est impossible de décrire, tant ce qui passe à travers cette vibration est extraordinaire ! C'est une pure énergie émanant du centre de la Terre, de ce Soleil de cristal et de cette Cité. Nous comprîmes, et on nous le confirma, que cette fréquence était le Chant (ou l'Appel) de notre Mère Terre se diffusant de l'intérieur de la Terre ! Sans ce Chant venu du Cœur de Cristal de l'intra-terre, sans cette fréquence structurante, il n’y aurait ni création ni mouvement possible à la surface. Tout serait stérile. Chacune de nos visites fut ainsi ponctuée par cette Musique. Elle était parfois accompagnée de chants plus terrestres, amérindiens ou tibétains, semblant relayer à la surface la vibration des profondeurs. Car ces peuples, particulièrement liés à cette dimension de réalité supérieure, sont les émissaires de cette vibration. Cette musique grave (voire infra-grave), ronde (ou concentrique), profonde et longue, nous semblait parfois provenir de gongs ou de tambours géants, de trompes immenses soufflées par des titans, ou encore de marteaux de cristal tout aussi démesurés. Elle agissait sur nos corps, qui entraient en résonance avec elle, et les informait de sa programmation. Ce phénomène de résonance (mécanisme capital de transmission d’information permettant de transgresser les limites illusoires du temps et de l’espace) pouvant se comprendre comme l’aptitude de deux objets ou entités à se faire écho, c’est-à-dire à vibrer à la même fréquence.

A l’époque où nous avons entendu ce Chant, nous n’avions pas connaissance du soleil central cristallin censé se trouver au centre de la Terre, ainsi que des ondes très basses fréquences qui y sont associées. Les recherches entreprises lors de la rédaction de cette Chronique nous ont mené à redécouvrir les écrits de José Arguelles (Le Facteur Maya, Ariane éditions, 2010), évoquant le centre cristallin de la Terre et le développement de la cinquième Terre de cristal (ou future ligne temporelle évolutive). Plus encore. Forte des données de la science (en tout cas de quelques chercheurs sincères), la physicienne Giuliana Conforto affirme qu’au centre de la Terre on retrouverait un cœur cristallin à l’origine d’émissions mesurables d’ondes radio très basses fréquences. Dans Le Petit Soleil (éd. Noesis, 2011, p.76 - http://www.giulianaconforto.it/?p=1279&lang=fr) et parmi d’autres données extrêmement intéressantes, l’auteur indique qu’on "pense les cristaux comme des minéraux sans vie, par contre, ceux-ci pulsent, grandissent et peuvent même se reproduire. La nature sonore d’un cristal nait du mouvement de ses propres atomes, disposés de façon régulière, au sommet d’un réticule géométrique, cristallin. Par sa super-rotation, ses multiples pulsations, ses grandes dimensions,  et ses différentes structures cristallines, le cœur cristallin compose une musique très spéciale."
 
Quoi qu'il en soit, réalité ou non, l’essentiel pour nous fut de ressentir cet Appel, d’en faire l’expérience vibrante, de résonner avec lui et d’ouvrir nos sens internes à l’impensable ! A travers ce Chant, c’est la clé et la tonalité d’une nouvelle partition encore vierge qui nous était délivrée : celle de la Nouvelle Terre portant l’embryon de l’évolution de l’espèce humaine. Ce Chant appelle le bouleversement des consciences dans un retournement catégorique qui permettra, aux confins de la pensée, d’entrevoir un chemin trop longtemps oublié. Celui menant au vaste océan qu'est la conscience multidimensionnelle, profondément intégrée à toutes les manifestations car à l’origine de toutes les créations. Cet Appel ordonne les impulsions programmatiques venues du centre galactique, restructure nos molécules et active des séquences d’ADN afin de désenclaver notre potentiel. Il nous rappelle aussi, à travers cette réalité sensible mais aussi glorieuse métaphore de la terre intérieure, que de toute éternité nous sommes, seuls, les prophètes de tous les possibles comme de tous les ordres probables d’existence. "Si on retire à l’homme l’Eternel - dit la sagesse hébraïque - il reste l’Eternel", et ce sont bien les retrouvailles avec l’Eternel qui sont en jeu ici-et-maintenant. Pour tous ceux qui, même fugacement, ont eu l’intuition de son existence, l’autre Terre est déjà une réalité ! Le retour à l’intérieur (de soi) et l’ouverture du cœur (ou plutôt de la glande pinéale, car c'est là en vérité que se situe le cœur de notre existence terrestre) nous rendent disponible à sa présence. Cette matrice de réalité est à une seconde, à un pas, de notre attention désormais ! Et c’est là, en substance, le message de ce Chant...

 

TRANSMISSION ET POINT DE COORDINATION


Terre5B 480fra5opt35


Lors de nos rencontres, les Êtres bleus (nos Moi-parallèles) nous transmirent une information qui, en son temps, eut son importance : celle de l’établissement d’un point de coordination dimensionnel (ou point de convergence harmonique) à l’emplacement du Zome. Nous pouvons en trouver l'explication détaillée dans "L'Enseignement de Seth" de Jane Roberts (Editions J'ai lu, 1991, p.97) : "D'autres types de conscience coexistent dans le même "espace" que celui qu'occupe votre monde. Elles ne perçoivent pas vos objets physiques, leur réalité étant composée d'une structure artificielle différente. Vous ne les percevez pas et d'une façon générale, elles non plus. C'est un fait. Pourtant, en certains points, ces réalités peuvent et doivent coïncider. Ces points ne sont pas perçus comme tels, pourtant les réalités s'y mêlent. Ce sont principalement des points de coordination, mathématiquement purs, source d'une fantastique énergie, et «des points de coordination subordonnés» dont le nombre est important."  Nous avons déjà développé ce thème dans "Le Sarcophage d’Anubis, une Onde de Forme".  A cette époque, une "porte temporelle" était en cours d’édification au centre de notre lieu d’habitation, nous permettant ainsi d'entrer plus aisément en communication avec d’autres dimensions de réalités. Et ce fut le cas. Cette structure et ce lieu avaient été préparés en ce sens bien avant notre arrivée. Ils étaient appelés, avec notre concours, à porter les vibrations véhiculées par l’intra-terre et notamment l’énergie du cristal bleu, que nous vîmes lors de notre premier voyage en El Dorado.

Parallèlement, ils mirent l’accent sur l’importance de l’ouverture du cœur, dans la perspective du vécu transdimensionnel. Ainsi qu'au troisième œil, qui est à proprement parler le point de fixation du Moi à telle ou telle matrice de réalité, car c’est à travers lui que sont transmises les intentions-pulsations du Soi. Un soir, nous nous retrouvâmes face à face avec ces Êtres bleus, front contre front, et ils nous montraient le troisième œil. Alors que nous les interrogions sur la manière de travailler avec ce centre énergétique, ils pointèrent leur cœur. Ils nous expliquèrent qu'en réalité l'ouverture du troisième œil était complètement lié à l'ouverture du cœur. Le Cœur est Don et typiquement de fréquence féminine. C'est donc par la reliance à cette polarité féminine en soi (que l'on soit homme ou femme) que l'on permet au cœur de s'ouvrir complètement, ce qui influera sur l'équilibre général et permettra toutes les autres ouvertures. Ils ajoutèrent que sans le cœur, il n'y avait pas de possibilité d'expression dans des plans plus subtils. Le Cœur est la Porte. S'il est ouvert, alors la Porte est ouverte et toutes les possibilités d'expression, de communication et de création sur les plans subtils se décuplent.


Terre8A 400opt35


Pourquoi cette rencontre ? Qu'avait-elle à nous apprendre ? Pourquoi ce voyage en intra-terre ? Que devions-nous y découvrir ? Nous savions que toutes nos expérimentions n'avaient pour but que de retrouver la mémoire des vies parallèles utiles à cette expérience et nécessaires au rôle que nous sommes appelés à jouer sur cette ligne temporelle présente : la réunification de certains de nos Moi et l'édification d'une fréquence essentielle à cette fin de cycle. Ces pérégrinations dans l'intra-terre étaient-elles un aperçu d’un système de réalité "futur" dans lequel l’humanité, libérée de l’acquittement des lourdes dettes karmiques que l’on sait, aurait évolué "favorablement" dans une autre densité ? En effet. Ces percées intraterrestres nous donnèrent à percevoir une communauté tellement intégrée, qu’elle semblait constituer une unité avec son environnement et les autres manifestations de vie. Si l’existence de cette réalité parallèle ne signifie pas qu’il s’agisse du seul futur possible - puisque différents scénarios d’évolution de l’espèce peuvent cohabiter et il en est de plus sombres ! -, c’est bien dans ce contexte que s’est établi ce que nous interprétons aujourd’hui comme une véritable collaboration transdimensionnelle avec nos Moi-parallèles (les Êtres bleus et leur monde). Au même titre que celle qui nous lie avec les Sauriens !

Les objectifs de nos expérimentations étaient donc clairs. Premièrement, accéder au souvenir de nos origines et de ce que nous étions véritablement. Deuxièmement, communiquer avec de multiples Moi et autres entités vivant sur des plans de conscience différents. Ceci afin de corporiser la connaissance nécessaire au déploiement d'une fréquence "personnelle" évolutive, indispensable à l'accompagnement de cette fin de cycle terrestre. Pourtant. Nous étions bien loin de nous douter de l’importance et du côté ardu de la tâche ! Appréhender le vécu multidimensionnel dans une partie de sa totalité : cela n’avait en vérité que peu de sens. Nos contacts intimes avec l’intra-terre marquèrent le début de notre apprentissage de cette réalité transdimensionnelle. Nous dûmes apprendre à nous mouvoir, d’heure en heure, avec quantité de données nouvelles issues d’autres parts de notre conscience multidimensionnelle. Et abandonner bien des références humaines, ainsi que notre état d'être au monde, au cours d’un processus de dépersonnalisation chaotique et conflictuel, mais en perpétuel devenir. Au jour où nous écrivons ces lignes, dans le chaos social de cette fin 2017, rien n'est établi ! Rien n'est finalisé ! Les heures sont sombres et l'avenir incertain. Pourtant. Rappelons-nous que c'est au cœur de la nuit la plus noire que l'Aube prend son essor...

 

AVÈNEMENT DU FEMININ SOLAIRE ET TRANSFORMATION PLANÉTAIRE


TerreCreuse2 400cropt35

" Et le Soleil intérieur brillera au-dehors comme au-dedans... "


Le déploiement de cette nouvelle réalité d’existence - dans laquelle l’intérieur et la surface de la Terre (tout comme les entrailles et la peau des êtres vivants) seront (re)unifiés parce que (re)liés à la conscience même de leur identité multidimensionnelle - repose sur l’avènement du Féminin solaire. Si l’on a bien entendu les multiples intentions portées par les visions et messages de l’intra-terre, cette fréquence-mère est appelée à jouer un rôle structurant et fondateur dans le cadre de ce nouveau cycle d’expérimentations, dans lequel une partie de l’humanité s’engouffre d’ores et déjà. C’est cet appel et ce rappel, qui constituent pour nous le sens de l’apocalypse. A plusieurs reprises, on nous fit observer le lien existant entre la Terre, la Mère et le Féminin. Il s'agit de l’expression d’une même dimension de l’Être : la matrice primordiale qui porte, sans aucune distinction, toutes les formes de Vie. Potentiel zéro, créant et incréé, la Mère-matrice est source de toute manifestation, car c’est à travers Sa Voix/Voie que s’immisce le Vivant. Cette Voix/Voie de la Vie est ce que le patriarcat dominant a tenté d'étouffer pendant des millénaires sans pouvoir pourtant jamais l'éteindre. C'est ce que nous appelons dans notre réalité de troisième dimension : le Saint-Esprit ! Cette polarité stable de l’Être autour de laquelle s’ordonnent les figures du couple Père-Fils dans le symbole tri-unitaire associé à notre réalité. La vision de l’Aigle-Oiseau de cristal dans l'intra-terre signe clairement le retour de l’Esprit-Saint à la surface de la Terre, ou plutôt dans cette nouvelle matrice de réalité en cours de gestation.
 
Message reçu le 12 août 2012 des Êtres bleus de l'intra-terre :
"L'Aigle de Cristal est notre symbole. Il dispense Amour et Conscience à l'humanité. Les Êtres qui sont au centre de la Terre soutiennent le monde en équilibrant les énergies vibratoires, celles de la surface sont compensées par celles du bas. C'est comme ça que notre monde a pu fonctionner jusqu'à maintenant, mais il est temps de révéler à l'humanité l'existence de l'Aigle Blanc, la pure conscience remontant à la surface, car c'est à-travers ce rappel à la Terre que le renouveau pourra éclore. C'est cette connexion que nous vous avons transmise il y a peu. Votre monde et le nôtre sont appelés à collaborer, sont appelés à se réunifier. C'est de cela que notre enseignement parle." Qu’est-ce à dire sinon que le déploiement de cette nouvelle réalité d’existence s’opérera en lien avec les immuables principes portés par le Féminin ? Le retour à l’Unité passe par la reconnaissance de Sa Voie...


8762dec2fc0362a708f3704bd27a2dc3     tumblr opm4

" Et Celles qui étaient au début seront à la fin... "


C’est aux anciennes Faiseuses de Vie - elles se reconnaitront - affiliées aux multiples branches de la race de l’Antique Serpent d’initier ce mouvement, car leur communauté se reforme ! Elles qui n’avaient pu (du moins en grande partie) présider au développement de l’humanité (parce que celle-ci fut d’emblée née esclave des forces involutives patriarcales) dans le respect des principes dont elles sont, seules, les dépositaires sont désormais appelées à organiser ce nouveau début (v. l'excellent article de Jacques-Gérard Vésone sur les Mères Divines, La Grande Révélation : http://la-grande-revelation.revolublog.com/les-vierges-noires-ou-meres-divines-a1783150). Ce premier cycle de 300.000 ans fut l’occasion pour le type homo, toujours sous la houlette (discrète par nécessité) des Planificateurs galactiques, d’expurger les puissants déséquilibres (tels qu’illustrés par les écrits d’Anton Parks) nés au sein de la famille Gina’abul. La vie humaine, particulièrement courte et violente dans un monde semblable à un asile de fous à ciel ouvert, était toute indiquée pour porter cette expérience salvatrice pour les uns et nécessaire pour les autres. Le Maître d’alors (la race reptilienne Gina’abul) devenant ainsi l’esclave de la forme (le type homo) que lui-même créa. Ceci afin d’éprouver les conséquences de ses actes et d'en tirer parti dans son propre ordre d’expérimentation, dans un monde complètement coupé de la communauté galactique pour les besoins de cette évolution. Nous y reviendrons de façon plus détaillée dans les chapitres à venir de "L'Oeuvre au Blanc".  

Une partie des humains se trouve actuellement au bout de ce chemin, car, comme nous avons pu le comprendre, lorsque le début réapparaît, c’est que la fin est proche. Voilà pourquoi nombre de mémoires affleurent désormais à la conscience de certains, s’éprouvent dans le quotidien et deviennent explicites. A-travers ce partenariat privilégié de l’humain et du saurien, se révèle la trame magistrale de ce plan de rédemption. Articulé sur de multiples niveaux de réalité et de conscience, il remonte à l’acte fondateur de la Sainte Barbelô (voir Anton Parks, "Le livre de Nuréa" : http://www.antonparks.com/main.php?page=nurea), dans des temps inimaginablement lointains et pourtant si proches, car toujours actualisés dans notre présent. C'est ainsi qu'au-delà de tout entendement, l’Alpha rejoint l’Omega dans l’écho de cette émanation de la fréquence ancestrale que Nita réceptionna il y a plusieurs années, donnant ainsi forme à l’Ark-an-Tara. Œuvre de Réconciliation. Pont entre les Mondes. Lien entre l’Antre et la Surface. Et Retour à l’Un à-travers la polarité féminine, ultime et unique essence du Vivant...

 

Egypte 36B

 

 

 

 

 

CiteIntraterre2 3205 

 

 

Selon Helena Petrovna Blavatsky, co-fondatrice de la Société théosophique en 1875, douze Fréquences-Maîtres, incarnant des Rayons dont Ils seraient les émanations ou garants, formeraient la hiérarchie céleste de Shamballa (ou La Fraternité de Lumière), œuvrant pour amener la Terre vers un nouvel âge. Melchisédech ou Sanat Kumara, appelé aussi "l’Ancien des Jours", serait le dirigeant de Shamballa et le Maître El Morya le Rayon Bleu représentant la Volonté Divine. (https://interetpourtous.com/2017/05/17/qui-sont-les-maitres-ascensionnes/)

 

Nous vivons tous avec des croyances, et celles-ci sont sujettes au changement au fur et à mesure de l'évolution de notre conscience. Ne faisant pas exception à la règle, nos canalisations et voyages ont donc commencé ainsi, accrochés à leur lots de bagages, avant de prendre une tout autre tournure. Tel un ponton permettant de joindre la rive rassurante à l’eau et ses mouvements incertains, nos critères personnels constituèrent un point d’appui temporaire, qui nous permît d’accéder à nombre de réalités dont l’infini est la seule limite. C'est ainsi que dans cette Danse du perpétuel devenir de l’Être, nos références ont participé au projet de reconfiguration de notre "réalité personnelle" au sein de ce monde, dont nous commençons seulement à mesurer les principaux enjeux. Pendant longtemps, nous rejetâmes complètement les formes de réception de type New Age que nous jugions incomplètes, parce que ne prenant pas en considération les forces involutives, cependant constitutives de toute manifestation de Vie. Evidemment là était l'écueil, puisque tout rejet, expression de déséquilibre personnel, donne inévitablement prise à ce que l'on veut fuir ou ignorer. Nous finîmes par comprendre que cette forme de langage n’était au fond qu'un des nombreux véhicules d’une information allant très largement au-delà de toute représentation.

Nous dûmes apprendre à interférer le moins possible avec l'élan manifestant de notre Soi, afin que puisse s'accomplir l'une des voies probables de notre mandat. Notre contribution fut ici d'accompagner au mieux l'œuvre des Êtres bleus de l’intra-terre (Nita et Loris dans un "futur" parallèle) chargés de préparer la Porte de communication entre notre structure d’habitation et d’autres réalités (v. chapitre "Le Sarcophage d'Anubis, une Onde de Forme"). Ce sas se situait sur le vortex au centre du Zome, dont la structure cristalline était déjà présente sur d’autres plans de conscience. Il vibrait ailleurs. Lors de notre voyage en Shamballa, nous le vîmes semblable à une flèche flottant dans l'espace, parfaitement connecté au centre de la Terre comme à l'univers et en correspondance vibratoire avec d’autres dimensions. C'est lors de nos contacts avec les Maîtres des Rayons ou Maîtres ascensionnés, au sein ou hors de la cité de Shamballa, que nous reçûmes certains enseignements qui s’avèreraient, avec le recul de plusieurs années, la ligne directrice de notre programme d’évolution. Nous pûmes donc voir qu’au delà des barbes blanches et des lourds manteaux, des épées de cristal et des chants d’oiseaux, se travestissait une réalité bien plus tangible que ces représentations habituelles et rassurantes. Celle d’une pluralité de races issues de différents systèmes de la galaxie et collaborant avec l’intra-terre en vue de l’évolution de la planète, c’est-à-dire du déploiement d’une nouvelle fréquence de vie à la surface de la Terre.

Citeintraterre1


Quantité de traditions et conceptions se sont développées autour de Shamballa depuis la formulation de ce mythe par les textes bouddhistes anciens, à tel point qu’il serait impossible de les résumer dans ce cadre (v. tableau complet et synthétique : http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/Shambhala). Nous pouvons schématiquement distinguer deux approches. La première considère Shamballa comme un lieu physique réel, quoique caché ou difficilement accessible, qui se situerait en Asie orientale ou extrême orientale (désert de Gobi, Himalaya). Certains le placent à la surface de la Terre alors que pour d’autres il s’agit d’un royaume souterrain, capitale de l’Agharta (la Terre creuse). Pour ce courant de pensée, Shamballa constitue un centre spirituel important. L’autre approche, plus fidèle à la tradition tibétaine originelle, fait de Shamballa tantôt une réalité intérieure à laquelle on peut accéder par la méditation, tantôt un "lieu" non physique (territoire subtil existant dans un autre espace-temps ou réalité parallèle) composé d’Êtres particulièrement éveillés ou réalisés. Ce "lieu", qui ne serait accessible qu’à ceux possédant le karma et la filiation nécessaire, est mû par la Joie. Notre propre expérimentation penche clairement pour cette dernière approche.

La description qui suit de Shamballa, et des évènements auxquels nous avons assisté, se base sur plusieurs percées en ce "lieu" et dans le temps. Ce dernier n’étant qu’une instance de nature psychique liée aux conditions d’expérimentation de notre réalité de troisième dimension, la retranscription de ces "voyages" ne correspond pas à leur chronologie. Nous avons choisi de tracer un tableau aussi cohérent que possible à partir d’un entrelacs d’informations. Celles-ci nous furent délivrées par petites touches sur plusieurs années, où d’intenses et brèves reliances succédaient à ce qui nous semblait être de longs temps de silence. Ces "voyages", réalisés sous la houlette de notre Soi, ont permis en vérité de n’appréhender que peu d'évènements et de manière fractionnée. Les bribes de séquences auxquelles nous eûmes tout d’abord accès ne constituaient que les aperçus d’une scène plus vaste, s'élargissant et se précisant au fur et à mesure de l’évolution de nos perceptions. Et ce sont justement les informations que nous intégrions à ces occasions qui contribuèrent à les affiner. C'est ainsi que Shamballa ne se révéla que durant l’été 2013, grâce à la médiation des Êtres bleus qui en ce temps facilitèrent toutes nos communications.

 

AU-DELÀ DES HAUTES MONTAGNES...


Autre Monde1A 480 opt60


Au-delà des hautes montagnes enneigées se dressent des vallées verdoyantes traversées de multiples cours d’eau, aux couleurs tellement sincères qu’elles en paraissent irréelles (elles sont probablement l’expression originelle des couleurs, non filtrée par nos sens de troisième dimension). Ouvrant le regard, les pentes douces laissent entrevoir l’éclatante Cité. Tel un Joyau déposé sur un vague écrin de molles collines, elle dispense la majesté de ses reflets irisés. Nul soleil ne vient pourtant l’éclairer. Vision extatique ! Shamballa manifeste sa propre Lumière ! Elle brille d’une fréquence si haute que même l’air paraît vibrer ! Inaccessible expression d’une myriade de particules lumineuses, ce Royaume de paix et de beauté donne forme, à notre intention, à ces impossibles figures, suggérant une antique sagesse depuis longtemps oubliée. Ce territoire subtil est représenté par de multiples entités provenant de différents systèmes de réalité (ou Mondes). Ecoute l’inénarrable ! Voilà ! Voilà Shamballa, la resplendissante association d’âmes !

Elle a du palais les floraisons et du château les fondations, l’imposante Cité reflétée dans nos yeux. Au bas, sur la vaste place dallée de pierres de lumière, une grande foule est assemblée. Une multitude de consciences portant le souvenir de chacun de leurs pas, si nombreux qu’ils ne pourraient être dénombrés, si intriqués qu’ils ne pourraient jamais être pensés. Abandonne l’ordre de la raison ! Les mots ne suffisent plus ! Non ! Ils n’ont jamais suffi en vérité pour dire qu’en un instant nous fûmes happés et traversés par tous ces Êtres qui diffusaient leur couleur, leur signature et leur histoire. Sidérante stupéfaction ! Frères, vous nous connûtes ! Sœurs, nous vous connûmes ! Dans ce monde, cette galaxie et au-delà, nous nous aimâmes de toutes les manières permises, donnant corps aux infinis jeux de l’âme. Sur des trames savamment élaborées, par des drames savamment calculés, nous avons ourlé mille scénarios en entrecroisant les fils de nos Moi. Faces liquides, jambes d’araignée, têtes hirsutes, peaux d’écailles, figures de poulpe, becs puissants, vous les mille désordres de nos raisons, venez ce jour chanter la sublime oraison : l’appel de la Réconciliation ! Et nous, suspendus sur l’autre rive, vous répondrons à l’unisson :

Joie ! Qui s’émane de nous.
Joie ! Qui émane de tout.
Joie ! Jusqu’au dérèglement des sens.
Joie ! Indescriptible, inextinguible, perpétuelle exultation des particules.
Joie ! Car telle est la destinée de toute chose.
Joie ! De la fin au début...

 

LES PLANIFICATEURS GALACTIQUES OU MAÎTRES DES RAYONS


0 Conseildes12A


C’est dans la Joie que ce que nous comprenons être le Maître des lieux  nous accueille. Il est pourtant invisible à nos yeux l’Ancien des Jours (tel qu'Il nous est nommé), tandis que se déploie en éventail un dégradé arc-en-ciel composé de douze faisceaux de couleur. Au centre du demi-cercle qu’ils forment, nous avons tout le loisir d’observer la Lumière de Shamballa, ainsi fragmentée au prisme de nos perceptions. Puis, dans un flash, les Rayons prennent forme humaine. Voici les Adorateurs de la Flamme ! Les fiers Gardiens de la Divine Pulsation ne portent pour seul habit que leur couleur, fruit de mille et une expérimentations. Sans un mot, la paume de leur main ouverte, tendant leurs bras dans notre direction, les Maîtres des Rayons diffusent à notre intention la couleur de leur Fréquence. Ces rais, fusant de leurs mains, forment une boule multicolore et translucide, qui prend place autour de nous. Tournoyant d'abord lentement, des particules de lumière se forment au niveau de notre cœur ; puis, rapidement, nous enveloppent pour constituer un cercle d'une luminosité très intense qui nous pénètre. Alors que nous nous ouvrons à cette manifestation de l’Amour Divin, nous entendons la clameur lointaine de célébrations. Une blancheur indéfinissable s’exhale maintenant de nos corps. Des faisceaux concentriques les traversent de haut en bas, de bas en haut, pour constituer ce que nous savons désormais être le Vaisseau de Lumière (la Merkabah ou Corps de Lumière). Et tandis que l’amplitude de cette ondulation ne cesse de croitre, nous sommes d’un seul coup projetés dans un autre espace !

Merkabah2


Où ? Silence. Nous percevons le bruit de nos pensées. Nous sommes hors de la Cité. Saisis d’une inexplicable sensation. Est-ce le vide ? De ce territoire, tellement abstrait, se dégage une puissance réalisatrice absolument sans limites. Elle ne prend aucune forme, mais elle est là, disponible à tout instant. Il suffit de tourner son regard. Silence encore. Ecoutons le frêle bruissement d’une rumeur ancienne venue d’outre espace. Des voix ancestrales sont présentes sur ce plan, dont on ne peut connaître ni le nom ni le sens. Il en émane une vibration indéfinissable. De retour sur la vaste place dallée de pierres de lumière, nous faisons à nouveau face aux Rayons qui s’écartent, nous laissant découvrir un long couloir au bout duquel se trouve un Dôme lumineux : la Salle du Conseil ! Cet espace, où le blanc contraste le blanc pour donner forme aux choses, est occupé par vingt quatre sièges scintillants disposés en demi-cercle. Les douze Rayons sont dédoublés suivant leur polarité. Douze Ordonnatrices de Vie pour douze Rayons mâles, qui se complètent en toute chose suivant leur fréquence. Ils représentent, dans notre réalité, les différentes qualités du Rayon Source (ou Fréquence ancestrale de l’Emanation) qui est là, trônant, entouré des vingt-quatre. Il est la Source et le Foyer d’où jaillit la synthèse inaccessible de l’Eau et du Feu, de l’Amour et de la Justice, Il véhicule une Harmonie incompréhensible, inexprimable mais néanmoins reconnaissable, parce qu’elle se Joue sur un octave supérieur. Nous Le percevons symbolisé par une grande Couronne de cristal et d'or surmontée de l'Epée de la justice, flottant dans cet espace indéterminé.             

Arborant capes et tuniques étincelantes de lumière, les vingt-quatre sont assis sur des sièges cristallins. Chacun d’entre eux est représenté dans sa forme. Certains sont humanoïdes, d'autres non. Puis notre attention est focalisée sur une entité féminine. Humanoïde mais non-humaine, elle porte des cheveux d’ébène tombant jusqu’aux épaules. Son front est fort et large et sa peau très blanche. Ses pommettes saillantes rehaussent un regard profond, porté par d’immenses yeux en amande qui s'étirent loin sur les tempes. Une grande douceur se dégage de son visage oblong. J’aperçois alors Nita. Elle est au centre de la pièce, un genou à terre. Revêtue comme les Maîtres, elle porte une cape à dominante rose avec un plastron argenté (ou métallique) sur les épaules. Des volutes de fumées, exhalées par un lourd encensoir d’or qui ondoie lentement au dessus de sa tête, la couronnent de leurs vapeurs diaphanes. Je me retrouve soudain à ses côtés, dans la même posture, et nous faisons désormais face à cette céleste assemblée. Le Rayon Bleu, celui que l'on nomme El Morya, préside la cérémonie. Sa barbe est très fournie et Il porte une lourde cape, pourtant souple comme de la soie, retenue à ses épaules par un plastron argenté finement ouvragé, qui suit le tour du col et redescend un peu sur le devant de la poitrine. Couronné de mille feux inconnus de notre imagination, ces lumières semblent manifester ses incarnations. Dans ses mains repose un oiseau blanc, semblable à une colombe...

0 fatul                                 d2a6573d5ea opt15    


Est-ce une sorte de baptême par l’Esprit ? Le Maître du Rayon Bleu pose cette colombe/aigle cristalline au-dessus de nos têtes. Il s'agit du même oiseau blanc, que nous avons plusieurs fois aperçu au centre de la Terre sous la forme d'un aigle de cristal, qui semble porter à la fois les attributs de l’aigle et ceux de la colombe. Nous la sentons pénétrer en nous par le chakra coronal et cette réception nous fait entrer dans un intense état vibratoire, à la limite de l’implosion. Nos centres énergétiques (sept chakras ou vortex énergétiques sont disposés à la verticale du corps humain : du sommet du crâne, le chakra coronal, au coccyx, le chakra racine) reçoivent et émettent cette énergie en même temps. Je (Loris) ressens mon chakra coronal s’ouvrir très fortement, ce qui s’accompagne d’une multitude de picotements. Des lignes géométriques de couleur rouge se forment pour descendre jusqu’au chakra racine. Tous mes centres oscillent furieusement. Alors que ces lignes rouges vibrent intensément, le canal Sushumna devient blanc cristallin (canal énergétique central, qui part du chakra coronal au chakra racine et autour duquel s'enroulent de part et d'autre les canaux Ida et Pingala. C'est par lui que monte la Kundalini, l'énergie vitale). Je comprends que le rouge pourpre est la couleur de ma fréquence. L'oiseau blanc se déploie maintenant dans nos corps, où il prend toute la place. Sa tête à la place de notre tête, ses ailes au niveau de nos bras, et sa queue et ses pattes de nos jambes. Un soleil se forme dans notre cœur. Nous sommes invités à boire l’Eau de Vie  qui jaillit de la Source. Il nous est dit que c'est le droit de toute création d'accéder à cet espace, où nous buvons et communions avec les Fréquences qui nous entourent.

28 août 2016. Trois ans sont passés depuis notre première visite en Shamballa. Et nous voila une fois encore propulsés en ce "lieu", dans un vaste Dôme traversé par des zébrures de Lumière disposées géométriquement et ressemblant à du cristal. La voûte nous laisse entrevoir le déploiement majestueux de la voie lactée ! C'est bien ici que siège le Conseil Galactique - ainsi que nous l'avions déjà perçu - composé de 24 entités : 12 représentants de polarité féminine et 12 de polarité masculine. Chaque duo-pôle prend en charge un rayon/vibration/couleur/information, qui représente l’un des aspects de l’Emanation (ou Source de Vie). Ils le filtrent en quelque sorte, afin qu'il soit accessible à des plans de manifestation plus denses. Ils accompagnent et planifient, dans différents mondes, les cycles d’évolution/involution, suivant les impulsions émanant de sphères de conscience inaccessibles et inconnaissables de nous. Si nous avons parfois perçu leur couleur (ou fréquence), parfois leur forme (symbolique ou non ?), et souvent de manière trop indistincte pour être décrite, leur réalité par contre ne fait aucun doute pour nous. Il ne s’agit pas de vieillards, tels que nous les vîmes en 2012 (quoique symboliquement cela puisse aisément se comprendre !), mais il est certain qu’ils sont les représentants d'autres formes de vie peuplant la Galaxie et au service de la Source. Une Reine  préside ce Conseil. C'est ainsi qu'Elle nous fut présentée. Il ne s’agit pas d’une direction au sens où nous l’entendons humainement, puisqu’elle ne repose ni sur la force ni sur l’autorité. L’idée même de pouvoir est ici exclue. Elle est dépositaire des Mystères. Elle est le Réceptacle premier de l’intention de la Source. D’Elle émane ce qui constitue au plus près Sa vibration. Nous ne pouvons ni voir ni percevoir Sa forme ou Son visage, mais nous savons cependant et sans nul doute être en Sa Présence, d'origine reptilienne. Seule la couleur de Sa vibration nous est perceptible. La Reine Rouge !  Habit de rubis vivant, d’où fluent mille variations de nuances dont l’intensité et la profondeur nous paraissent encore irréelles. Nous ressortons de ce voyage d'entre les mondes, aspergés par cette couleur/vibration. Gerbes rouge-rubis qui éclaboussent à notre contact...

 

SHAMBALLA, RELAIS DU GRAND CONSEIL


Shamballa opt70


Shamballa ! Entre Cité mythique, réalité intérieure ou projection habilement orchestrée par le complexe prédateur (sorte de miroir aux alouettes destiné à nous faire tourner en bourrique autour du mièvre et du bienséant), nous choisirons un espace vibratoire situé au moins en cinquième dimension et dans lequel collabore un collectif d’entités assurant la reliance entre la Terre et la communauté galactique. C’est là, précisément, où nous porte notre intime compréhension de nos différentes incursions et communications en ce lieu. Explications convenues ? Certes. Allons donc plus loin. Shamballa constituerait dans notre réalité un relais du Grand conseil des planificateurs, composé des représentants de différentes races galactiques œuvrant en vue d’établir le développement harmonieux des principes de Vie. De par leur vibration, ses membres sont aptes à interpréter les impulsions supérieures issues du centre galactique et planifier leur déploiement dans différentes réalités ou mondes. Leur rayon d’action est donc multidimensionnel. Dans chaque densité, dans chaque matrice de réalité, on retrouve des relais chargés de véhiculer les intentions de la Source de Vie. Shamballa est l’un de ces relais. Instituée en vue d’accompagner les cycles d’évolution de ce monde, cette instance est plus particulièrement chargée d’inspirer ses mandataires à la surface. Car, comme nous le savons - en tout cas jusqu’à ce stade -, les Gardiens de la doctrine de Vie  n’interviennent pas directement dans le cours des affaires humaines, à la différence des forces involutives, mais mandatent (ou inspirent) certains êtres afin de représenter les principes de Vie qu’Ils véhiculent.

Cette conclusion de synthèse, sans doute temporaire et tout à fait partielle, reposant sur des "voyages" menés de 2012 à 2016, trouve écho dans une partie de la tradition Bouddhiste faisant de Shamballa un lieu non physique très important relié à la Terre. D’après Tenzin Gyatso (14ème Dalaï Lama), Shamballa "n'est pas pour autant un lieu physique qu’on peut réellement trouver. On peut seulement dire qu’il s’agit d’une terre de Bouddha, une terre de Bouddha dans le monde humain. Et à moins d’avoir le mérite et l’association karmique correspondante, on ne peut pas y arriver" (Dalaï Lama, Bodhgaya 1985 - http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/Shambhala). De son côté, José Arguelles expose dans Le Facteur Maya (Ariane éditions, 2010) des conclusions très proches des nôtres. Pour l’auteur : "Le nom mythique du royaume planétaire de la cinquième dimension des seigneurs solaires Ahau Kines, les gardiens des archétypes du cycle d’évolution, n’est autre que Shamballa. Directement connecté à la fédération galactique, positionné selon le pôle Nord magnétique de la planète et particulièrement syntonisé avec Orion et Arcturus, le Royaume de Shamballa entra en quatrième et troisième dimension à une étape particulière du cycle actuel."  Si, pour notre part, la connexion à Orion et Arcturus n’a pas eu lieu, nous concordons avec l’auteur sur cette instance : "maintenir la mémoire de l’évolution supérieure".  Ce qui s’est notamment concrétisé par l’envoi sur Terre de certains "émissaires" venus incarner des archétypes évolutifs.


giphyUYBNJ


Aujourd’hui pourtant, il ne s’agit plus de rappeler les principes de l’évolution supérieure - sorte de petits cailloux laissés sur le chemin précisément à l’intention de ceux qui seraient amenés à participer à cette évolution -, mais à les mettre en œuvre. Associés à d’autres éléments de notre expérimentation, ces "voyages" au sein du Conseil nous amènent à penser que le déploiement d’une nouvelle matrice ou monde (sans doute de cinquième dimension) résulte d’une véritable collaboration transdimensionnelle, dont les mandataires en question ne sont que l’un des multiples rouages. Croire que ces émissaires peuvent, à eux seuls, modifier le cours des événements est d’après nous un leurre. La compréhension intime des mécanismes constituant le fondement du potentiel transformateur de notre réalité (le passage de différentes initiations ou mutations, l’intégration de la part d'Ombre, etc), quoiqu’elle soit nécessaire ne suffit apparemment pas à produire l’effet de basculement escompté. Ce, quel que soit le nombre des mandataires en question, la fameuse masse critique - ou masse christique - censée faire basculer la Terre dans une dimension de conscience supérieure.

Par le "passé", nombreux sont les sages, prophètes et mystiques à avoir saisi l’essence de la "réalité" et, ayant basculé dans le Soi, à avoir participé à Son œuvre multidimensionnelle. Pourtant. Même si leur fréquence continue de se déployer, contribuant ainsi à la mutation personnelle de chacun, cela ne paraît pas avoir modifié le cours des événements. Pire. Non seulement cette matrice de troisième dimension a persisté, mais elle a emprunté une voie paroxysmique qui dévoile et semble amplifier le côté obscur de la Force. N'est-ce pas là finalement la fonction du Soi que de mettre en lumière ce qui est dans l'ombre, participant ainsi à l'oeuvre d'union par la reconnaissance même de la division ? Mais le chemin en ce sens est long et le temps qui nous est imparti arrive à son terme. Ce fait semble appuyer la thèse d'une nouvelle matrice de réalité parallèle de fréquence "supérieure" en cours de déploiement. Comme nous l’ont précisé les membres du Conseil, les mandataires incarnés sont (en raison de leur fréquence/ADN/filiation galactique) le point de terminaison d’un signal (rayon/faisceau d'informations) provenant du centre de la Galaxie et inspiré/guidé par un ensemble de races extra et intra-terrestre. Autrement dit, ils sont le relais en troisième dimension (sur Terre) d'un relais en dimension supérieure (Shamballa par exemple), lui-même relais d'une (ou plusieurs) autre instance. Cette complexe ingénierie est donc le fruit d’une vaste collaboration transdimensionnelle, répondant aux impératifs d’une programmation cosmique qui nous échappe complètement !

 

SYNTONISATION DES CELLULES PAR LA JOIE !


joie cellules opt30


Notre cheminement ayant pris la forme de plongées intenses au sein d’autres réalités, il nous fallut apprendre à résonner avec elles. C’est-à-dire s’accorder corps et esprit aux harmonies véhiculées par ces autres plans de conscience, en demeurant au plus près donc au plus vrai de la fréquence qui les constituait (ce qui fut parfois particulièrement éprouvant dans des mondes aux vibrations plus basses) sans chercher à l’interpréter ni même la comprendre. C’est donc, à bien des égards, un acte de foi - que nous n'eûmes cependant aucun mal à accomplir - qui fut demandé à nos personnages, puisque nous devions recevoir ces autres réalités et les enseignements qu’elles comportaient sans chercher à les traduire par le mental. Les vivre dans l’instant, dans et par le corps. Le mental pouvait constituer un obstacle à la bonne réception de ces informations et surtout à leur intégration, car c’est précisément dans ce processus que réside le potentiel de transformation. Parfaitement adapté à notre expérience en troisième dimension, le mental ne l’est cependant plus pour saisir des réalités dans lesquelles une telle instance n’existe même pas ! Procédant par exclusion, il ne permet pas non plus de saisir l’information qui gît dans l’union des contraires, ce que le langage poétique permet d’ailleurs de traduire plus complètement. Nous devions simplement accueillir ces réalités dans leur intégralité, afin d’acquérir la maîtrise de cette expérimentation d’un point de vue énergétique. Au mental et à sa forme de compréhension du réel, il fallut substituer un état d’ouverture total, le seul qui permette de se laisser imprégner par des compositions impossibles formées dans d'autres dimensions.

Des mots comme accueil, abandon ou don permettent à peu près d’exprimer cette idée d’ouverture, même si nous en sommes encore loin. En vérité, au delà de la réceptivité, nous devions communier (littéralement "s’unir avec") et donc résonner avec les réalités exprimées par les Rayons, comme avec toutes celles auxquelles nous avons eu accès. C'est en tout cas ainsi que s'est articulée notre voie jusqu'à présent. Les Maîtres des Rayons nous signalèrent tant de fois cette exigence, qu’elle ne pourrait être dénombrée. Nous relèverons seulement leur réponse à l'une de nos interrogations quant à l'acte à poser pour intégrer au mieux ces fréquences/informations : "Il n'y a rien à faire que vous ne fassiez déjà, si ce n'est l'ouverture comme vous dites. Il n'y a strictement rien à faire ni à penser, juste laisser les choses se fluidifier. Les corps vont intégrer cette énergie et la compréhension affleurer progressivement. Il n'y a rien à faire !"  Mis à part ces brefs repères nous guidant dans notre expérimentation, dès nos premières rencontres Ils nous indiquèrent que la Terre était prête à vivre sa grande mutation et qu’Ils accompagnaient ceux qui, à la surface, œuvraient de différente manière à la mise en place d’une nouvelle longueur d’onde dimensionnelle. Un certain nombre d’êtres, comme l’on sait, sont mandatés pour réaliser les différentes "missions" exigées par cette ingénierie subtile. Et tous sont aussi importants pour son bon accomplissement.

d277fca24a optimise80


A l'instant premier où ces incursions sur d'autres plans prirent place dans notre quotidien, les Maîtres des Rayons nous délivrèrent un petit viatique élémentaire s’articulant autour de trois thèmes : le mental, l’ouverture et la joie. On nous a décrit la vraie nature du mental, qui questionne, divise et analyse. Chaque fois qu'une interrogation ou une problématique se pose, c'est le mental qui la formule, car en réalité le sens même de l'interrogation comme du problème n'existe pas. Il y a juste une information qui n'a pas été saisie, reconnue ; un regard non adéquat sur une situation ; un état intérieur de division parce qu'ignorant. Au delà de ce constat, qui peut sembler banal, se cache une vérité éternelle, la pierre angulaire de l'enseignement qui nous a été transmis : le mental est au service de l'Essence divine, rien d'autre ! Cela était fondamental dans la mesure où il nous était demandé, pendant cette période d'exil, d'accéder au supramental et d'acquérir la maîtrise complète (d'un point de vue énergétique) sur l'ensemble de cette expérimentation. Le but étant de nous préparer à recevoir l'Emanation de la Fréquence Ancestrale, c'est à dire les vibrations/informations portées par les membres du Conseil (ou Maîtres des Rayons), représentant l'impulsion fondatrice émise du cœur galactique : l'inconnaissable Source de toute Vie !

L’état d’ouverture est d’abord l'état du corps retrouvant la liberté de se mouvoir dans des espaces incertains. Se laissant aspirer par l’appel de l'inconnu, il redevient organe d’écoute. Au-delà de toute raison, des Dômes de cristal aux gouffres ténébreux, le corps sait que c’est dans l’engagement complet de chacune de ses cellules-particules qu'il appréhendera le Vivant ! Nous n’avons jamais refusé cet engagement ! Combien de fois pourtant nos corps ont été cahotés, tiraillés, exaspérés, émerveillés, bouleversés, terrifiés et puis aplatis, abrutis, rabougris, ébahis, éblouis, engloutis pour finalement être totalement retournés afin d'intégrer un peu plus, un peu plus loin, la langue du Vivant ! Le savoir n'est pas ce qui sauvera l'humanité ! Ce n'est pas le savoir qui libère, mais bien la connaissance. Et la connaissance passe par le corps. C'est le savoir qui se fait chair lorsqu'il touche le coeur des cellules. Le corps sait d'instinct saisir le Verbe (l'information/fréquence du Soi véhiculée par maintes formes : nature, peinture, musique, prose, livre etc) et la vibration dont ce dernier est porteur touche directement tout notre écosystème cellulaire. Que l'on comprenne ou non ce qu'il s'est passé ne changera rien à l'affaire. Au contraire. Alors pourquoi s'en faire ? Ce que le corps saisit en un éclair d'éblouissement, de clarté lumineuse, il nous le retransmettra simplement lorsque nous en aurons besoin. Tout le reste n'est que tentative de maîtrise pour ce qui nous échappe complètement ! Tout le reste n'est que peur vaine ! Le corps parle. Sans fard. Ecoutons-le...

Hans Sylvester10          Hans Sylvester7


Le corps est l'habit de lumière dense de l'âme manifestée. C'est ainsi qu'elle se fait chair dans notre matrice de réalité. Oui, le corps est Esprit ! Et l’élan du corps est le mouvement de l’âme. Ce qui forme comme in-forme ces galaxies que sont nos corps sont ces amas cellulaires qui, à l'image stellaire, y gravitent telles des planètes. Pour nous, la redécouverte de ces territoires et mondes est d’abord l'œuvre du corps. Comment explorer les nouvelles voies qu’on nous chante sans que chacune des cellules n’ait répondu à l’appel ? Et il ne s’agit là que d’un prélude, car - et c'est la bonne nouvelle ! - les cellules sont programmées pour la Joie ! La Joie est leur état originel, comme l'est tout acte de création. Et nos cellules sont largement créatives ! Bien que cet état ne puisse pas être confondu avec l’émotion que nous ressentons en ce monde - il s'agit ici d’une forme limitée, adaptée à notre densité et à notre conscience - la Joie est pourtant bien la clé de toute évolution. Expression (ex-pression : intensité d'une force s'exerçant à l'extérieur) exubérante des mouvements de la conscience, que le corps en troisième dimension peut difficilement soutenir, la Joie s’est toujours manifestée lors des retrouvailles avec les Maîtres des Rayons et les Êtres bleus, comme à d’autres occasions en ce monde et dans d’autres réalités. La Joie est bien le Souffle, l’Impulsion animant chacun des jeux de la Conscience multidimensionnelle ! Et le grand principe d’action créant et mouvant toutes manifestations ! C'est ensemble enfin à l'unisson, que dans ce monde nous proclamons :

Joie ! Qui s’émane de nous.
Joie ! Qui émane du Tout.
Joie ! Tel est notre Destin.
Joie ! Du début à la fin...